samedi , 17 novembre 2018
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Archives de catégorie : Chroniques CDs

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Fanfarlo

C'est avec un plaisir non dissimulé que Lords of Rock rend visite au Rocking Chair de Vevey. Avec, dans le viseur, le joyau anglais Fanfarlo. A écouter d'urgence, qui plus est en attendant le nouveau Arcade Fire. Lire la suite »

Cymbals Eat Guitars

De Staten Island, un jeune quatuor produit lui-même un petit album à ranger à côté de ses modèles indés des 20 dernières années. Et se pose une question existentielle, point de départ de ce 9 titres attachant. De passage au Romandie de Lausanne d'ici peu. Moteur. Lire la suite »

Otium

Toujours à l’affut de nouvelles découvertes, nous sommes heureux de vous présenter Otium, un groupe français qui a autoproduit son album SACRIFICED GENERATION. En voyant la pochette de l’album, on devine facilement que le groupe ne va pas faire dans la dentelle. C’est énergique, il y a souvent des atmosphères sombres, mais ce n’est pas trop lourdaud non plus. Le groupe se situe d’ailleurs entre néo-métal et fusion. Le guitariste Guillaume et le bassiste Aurélien assurent les voix, ce qui donne un côté intéressant avec différents niveaux vocaux (grave, claire, gutturale, criée). Au moment d’enregistrer cet album, le groupe était un power trio, la basse a donc une importance capitale et ne passe pas inaperçue. Depuis, l’ingénieur du son Sébastien a rejoint les membres du groupe en prenant sa guitare. Lire la suite »

Major Lazer

Nouveau chapitre pour notre rubrique Déchronologie. On vise l'hétéroclisme aujourd'hui avec, à l'honner, les Major Lazer. Guns Don't Kill People... Lazers Do est réservé à un public averti qu'ils disent. On analyse l'objet pour vérifier l'étiquette. Lire la suite »

Vampire Weekend

Un artwork quasi-identique (un "girl next door" à la place d'une lampe rococo), le même savoir faire de leur producteur-clavier. Et moins de tubes immédiats cette fois-ci, comme une promesse certaine pour un avenir qu'on leur prédit doré. Mesdames et messieurs, voici le nouveau Vampire Weekend, voici un grand album. Lire la suite »

The Jim Jones Revue

Il y a presque un an, je suis tombé chez mon disquaire préféré sur un vinyle avec photo d'un vieux piano sur la couverture, en tournant le 33 tours, je découvrais une image d'un mec fringué comme dans les années 50 avec une Gibson vintage et l'air complètement possédé. Rapidement je me suis dis "ça me semble sympa tout ça". En faisant tourner la galette, je comprenais que je ne m'étais pas trompé. La musique qui sortait de cet album (intitulé simplement : THE JIM JONES REVUE) était si puissante et si distordue que je ne pouvais pas m'arrêtais de bouger ma tête et même mes pieds. Du rock'n'roll à la sauce vintage complètement surboosté par une patate et une violence des plus punk. Les morceaux semblaient être du Jerry Lee Lewis à 24 ans ayant écouté pendant des heures le MC5 et n'ayant pas oublié de se shooter au speed. Pour résumer tout ça, on pouvait dire : The Jim Jones Revue m'ont vraiment claqué la gueule dans le jukebox. Lire la suite »

Venyce

Peut-être, avez-vous eu la chance de voir Venyce lors de leur mini tournée helvétique ? Rappelez-vous, fin novembre-début décembre 2009, ils étaient de passage par l’Usine de Genève, par le Bleu Lézard de Lausanne et ils ont encore joué à Neuch et à Nyon. Ca ne vous dit rien ? Dommage, vous êtes passé à côté d’un chouette concert. Pour vous rattraper, il est toujours possible d’acquérir leur dernier EP, MISSING PERSONS. Six titres qui résument bien l’énergie et le rock psyché parfois un peu fou de Venyce. Lire la suite »

Nick Oliveri

Tout le monde se rappel du charismatique bassiste des Queens of the Stone Age, toujours barbu, parfois tout nu, et surtout complètement fou et hardcore. Il impressionné par sa présence et par sa façon de crier dans le micro sur certaines chansons. Mais également par le fait de savoir écrire de belles chansons comme "Autopilot" et "Gonna Leave You". Après s'être fait virer des QOTSA pour apparement violence domestique, Nick se mit à bosser sur son projet solo de punk-metal Mondo Generator, sortant des albums inconsistants mais restant fidèle à lui-même. Voilà que Nick sort DEATH ACOUSTIC, un album acoustique ? Oui, mais un album punk. La voix est toujours autant criarde, le son est toujours très dur, et c'est bien ça le problème. On a l'impression d'entendre du "Mondo Generator", mais en panne d'électricité. On se demande également pourquoi cette vague de nostalgie. Beaucoup de reprises (les Misfits, G.G. Allin - tapez son nom sur google pour ceux qui ne connaissent pas, vous allez vite comprendre), les Dwarves (dans lesquels officiés Nick), Danzig et bien sure QOTSA. Le tout enregistré dans la plus grande simplicité. Même si on reconnaît le talent, on a bien du mal à accrocher. La version de "Gonna Leave You" est magnifique et on aimerait que le barbu chante plus souvent comme cela. Mais rapidement, il retrouve sa voix dur et agressive qui ne correspond pas à sa guitare acoustique. Lire la suite »

Stereophonics

De Cwmaman, Pays de Galles, un groupe qu'on adore détester du côté des rock critics. Oui mais bon, que leur reproche-t-on? Tentative d'explication via la sortie de leur huitième album studio. A la manière d'un U2 gentiment garage, ce nouvel album des Stereophonics s'ouvre sur un "She's Allright", immédiatement suivi des chœurs a la Weezer d'"Innocent", démontrant qu'en matière de compos tout public le groupe n'a rien perdu de son savoir faire. Du coup, ce KEEP CALM AND CARRY ON, en souvenir d'une affiche imprimée pendant la seconde guerre mondiale par le gouvernement britannique pour inciter la population a garder son calme dans les épreuves, cet album, donc, ne devrait en rien changer l'avis que chacun se fait du groupe. L'electro-pop de "Beerbottle" n'y fera rien, les Stereophonics ont maintenant acquis leurs lettres de noblesse en matière de musique grand public et même si le ton se durcit, le temps d'un "Trouble", il y a peu de chance que la chanson, superbement composée évidemment, n'écorche les oreilles de qui que ce soit. Et si d'aventure quelqu'un avait pu être blesse par ce relatif assaut sonore, le bien nomme "Could You Be The One?" Devrait lui permettre de retrouver ses esprits. Lire la suite »

Mustang

Adulé par la presse, groupe français de l’année 2009, album révélation, chroniques dithyrambiques, le grand retour du rockabilly, voilà à peu près ce que l’on peut lire sur le groupe Mustang. Les jeunes musiciens de Clermont-Ferrand sont en effet sortis des sentiers battus pour pondre un album étonnant. Fini les mèches tombantes dans les yeux, on est bien loin des ambiances indie rock et shoegaze du moment. Avec Mustang, on ressort le gel à cheveux pour se faire la coupe la plus retro possible. Dignes représentants de la scène rockabilly, les Mustang ont grandi aux sons d’Elvis, de Bo Diddley, de Buddy Holly et autres légendes du rock 50’s. Lire la suite »

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