samedi , 22 septembre 2018
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Archives de catégorie : Chroniques CDs

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Hickey Underworld

A la première écoute, on en resterait sur le cul...ca existe encore des labels qui sortent ce genre d'album? Un album avec des vrais gros pains dedans! Enfin...plutôt un album avec un mec qui fait des pains avec ses baguettes...non...pas un truc genre Live Aid ou dans chaque CD on aurait glisse un pain a renvoyer au plus vite a Addis Abeba, non, juste quelques trucs a la batterie qui choquent l'oreille de l'auditeur assez régulièrement. On s'apprête a vite ranger le disque dans les caves encombrées du rayon hard/emo-core mais quelques mélodies entêtantes reviennent familièrement nous hanter et puis cette voix...puissante, enragée et déchirée, noyée de saturation...comme la gratte d'ailleurs. Alors on y retourne et on se renseigne un peu. Loin d'être manchot, le batteur de nos 4 amis belges pratique un jeu rythmique base sur le quatre quart (ou un truc comme ca, "comme pour la valse" me précise un ami viennois qui s'y connaît), qui peut surprendre au début mais qui donne une folie et une originalité indéniable aux compos excellentes de cet Hickey Underworld. Lire la suite »

Grant Lee Philipps

L’aventure solo de Grant Lee Philipps débute en 1998 alors que celle du groupe Grant Lee Buffalo se termine après une jolie carrière. Le groupe a fait des tournées en compagnie des Smashing Pumpkins, de Pearl Jam et de REM. Michael Stipe est alors un grand fan du groupe. Mais voilà, une rupture avec Warner dissout le groupe. Grant Lee Philipps ne va pas pointer au chômage pour se la couler douce et signe rapidement chez une autre maison de disque. Depuis, il sort régulièrement des albums entre folk et country qui sont généralement appréciés. Des albums intimistes où le songwriter se livre à son public et essaie de le toucher avec de belles mélodies. Lire la suite »

The Black Dahlia Murder

Planquez vos Dahlias ! C’est du lourd, du trash. Si vous avez habitué vos plantes à Mozart, elles ne supporteront pas le choc… Tirant son nom du meurtre de l’actrice Elizabeth Short en 1947, surnommée Le Dahlia noir, le groupe nous montre clairement pour son quatrième disque sa capacité à s’imposer dans le deathmetal mélodique. J’avoue que, pas vraiment fan du genre, il m’a fallu beaucoup de courage pour continuer à écouter ce disque franchement extrême. Les fans apprécieront, ca je n’en doute pas, mais une oreille hardeuse qu’est la mienne a du mal à saisir les nuances, s’il y en a. Lire la suite »

The Twilight Sad

1981. The Twilight Sad sort FORGET THE NIGHT AHEAD, cet album tant attendu. Les disquaires ne savent plus où donner de la tête, Fat Cat Records explose les ventes, entre en bourse et devient une major quasi du jour au lendemain. Au même moment, à Londres, un certain Robert Smith et ses sbires pleurent à chaudes larmes en foutant loin toutes les bandes de PORNOGRAPHY, album qui était prévu l’année suivante et qui aurait été encore plus loin que FAITH. The Cure aux oubliettes ! Exit les gosses maquillés ! Fini ! On ferme boutique ! Le monde les aura oubliés en 2 ou 3 ans. Lire la suite »

Chester French

Chester French est un duo pop américain que l’on avait découvert au printemps avec un single assez époustouflant nommé "She Loves Everybody". Mélodie imparable, écriture originale, arrangements soignés, paroles hilarantes, le tout accompagné d’un clip lui aussi assez drôle qui, en 4 minutes, résumait mieux les relations hommes-femmes au Etats-Unis en 2009 qu’un traité de sociologie de 500 pages, il y avait tout pour faire de ce titre l’un des grands moments musicaux de l’année. Le premier album du groupe, LOVE THE FUTURE, débarque aujourd’hui en Europe et prouve que Chester French n’était sûrement pas qu’un feu de paille. Lire la suite »

Bob Dylan

Bob Dylan chante Noël… Dur dur de s’attaquer au répertoire dit « traditionnel » des chants de Noël déjà largement massacré chaque année et ce depuis des décennies par une tonne d’interprètes pour la plupart américain car ne nous mentons pas, il s’agit bien du marché US qui est ici concerné. Mais alors Bob Dylan chantant des hymnes de Noël… Il a bien du se marrer en studio en imaginant ses ventripotents fellows americans déambuler dans les centres commerciaux au son de ses chansons enneigées ! Honnêtement, impossible de prendre une seule seconde ce projet au sérieux tant les interprétations prêtent à rire. Lire la suite »

Noah And The Whale

Sorti alors que les beaux jours s’en allaient, ce petit exercice de style mélancolique avait retenu toute notre attention. D’autant plus qu’il comportait en son morceau d’ouverture, "The First Day of Spring", un joyau de classe et de maturité bon à faire s’asseoir les membres de Wilco, Elbow et Calexico réunis. On jette un coup d’œil au livret – lui aussi très beau – pour s’apercevoir qu’ici ça respire la sérénité. Comme d’une autre époque, avec cette orchestration mesurée, concentrée, pour mieux faire exploser son crescendo en une émouvante détonation. Un choc ce morceau, tout simplement. "Our Window" garde le niveau, en fonctionnant cette fois-ci sur une diptique piano-percussions. L’occasion aussi pour le chanteur Charlie Fink de mettre en évidence ses qualités vocales. Sans transition, le groupe enchaîne sur la molle ballade "I Have Nothing". Malgré quelques belles prétentions – une orchestration toujours réussie, des chœurs somptueux – le titre passe inaperçu. Toujours dans la même atmosphère, "My Broken Heart" reste lui aussi en deça du potentiel évoqué lors des deux premiers titres. On se prend déjà à vouloir revenir en arrière. Soudain, les trompettes réhaussent l’ensemble et le tout finit par prendre forme, dans des airs de Springsteen. Lire la suite »

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