samedi , 16 février 2019
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Archives de catégorie : Chroniques CDs

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Jet

On a tous rêvé des rencontrer des musiciens. En général parce qu'on les admire et qu'on veut un autographe, une photo ou une nuit. Ou alors pour leur dire quelque chose du genre « J'vous aime bien mais c'est quoi cette pochette d'album? Vous avez craqué votre slip? » Avec Jet ça donnerait... − Salut les gars, j'adore GET BORN (1er album), excellent album! C'est cool ce son retro, ce mélange de chansons gueulardes et de ballades à la Beatles. Vraiment, bravo. − Merci! Et le 2e (SHINE ON)? Tu l'as écouté? (Tu veux un autographe?) − Ouais, et depuis j'ai envie de vous dire, les gars... (non, merci, sans façon) il serait temps de vous mettre en tête que les Beatles ne resteront pas éternellement le meilleur groupe de rock de l'histoire. Même les titres sont à la limite du plagiat ("Eleanor")! (Par-contre je veux bien une binouze) − Ouais, d'ailleurs on s'est dit qu'on allait arrêter de répéter sur du Beatles pour pas trop influencer le son du prochain album. (Tiens, à la tienne!) Et un album plus tard, ils ont tenu parole. Mais... Les influences retro devenues standards comme The Beatles, The Rolling Stones, The Kinks et autres Yardbirds sont toujours de mise. On y retrouve également (comme sur le 1er album déjà) des nuances hard rock ("Start the Show," ou le refrain de "Black Hearts" notamment). La nouveauté: des touches punkrock en filigrane ("Let me Out", la guitare sur "Seventeen"). Maigre nouveauté, et, qui plus est, dénuée d'originalité. Rien de véritablement novateur sous le soleil australien donc. Le groupe n'a pas changé depuis GET BORN et ses tubesques "Are you Gonna Be My Girl" et "Cold Hard Bitch". Leurs mélodies sont toujours aussi accrocheuses et efficaces; mais SHAKA ROCK, ça reste du faux neuf avec du vrai vieux. Pour les fans de revival. Les mélomanes en quête d'originalité, passez votre chemin. Lire la suite »

2009

Traversons l’Atlantique pour cette seconde partie du bilan 2009, et allons voir ce qui s’est passé du côté de chez ce bon vieil Oncle Sam. Eh bien si l’album de ... Lire la suite »

Flight of the Conchords

Après un succès interplanétaire dans le monde télévisuel, les Flight of the Conchords reviennent cette année avec une nouvelle saison de leur série éponyme produite par HBO, ainsi qu’un nouvel album : I TOLD YOU I WAS FREAKY dont les chansons sont les souvenirs de chacun des épisodes de la série. Cet alliage de mélodies aux styles musicaux éclectiques est le fruit d’un déroulement de scénettes représentant la vie des deux Néo-zélandais, et surtout de leurs galères, à New-York ; une sorte de comédie musicale sérielle dans laquelle apparaissent les chansons mises en scène, créant ainsi des mini-clips sur la vie de tous les jours de musicien fauchés même pas capables de draguer des filles correctement. Mais avant de faire l’apologie de cet album, tâchons d’être objectif : qui de l’album ou de la série est né en premier ? Cet album n’est-il finalement pas qu’un vaste coup marketing pour vendre aux fans encore un autre produit quelconque, d’autres souvenirs au même titre que des mugs, ou des porte-clefs ? Lire la suite »

Slaves To Gravity

Premier opus, et première réussite. Si ce quatuor anglais ne bouleverse pas l’histoire de la musique comme un autre célèbre quatuor des sixties, il a le mérite de signer un opus avec quelques titres diffusés régulièrement sur les radios. Pas de quoi en faire des tubes, juste de quoi les faire connaitre. Des titres comme "My poor hand" ou "Doll Size" ne vous parle peut-être pas, mais à l’écoute, on se souvient qu’on les avait déjà entendus. Non pas une vraie impression de déjà entendu, mais d’avoir du entendre ces titres à la radio. Le son n’est pas révolutionnaire, l’album ne se démarque pas vraiment des autres groupes en vogue actuellement, mais qu’importe, il faut savoir apprécier un bon disque. Lire la suite »

Hickey Underworld

A la première écoute, on en resterait sur le cul...ca existe encore des labels qui sortent ce genre d'album? Un album avec des vrais gros pains dedans! Enfin...plutôt un album avec un mec qui fait des pains avec ses baguettes...non...pas un truc genre Live Aid ou dans chaque CD on aurait glisse un pain a renvoyer au plus vite a Addis Abeba, non, juste quelques trucs a la batterie qui choquent l'oreille de l'auditeur assez régulièrement. On s'apprête a vite ranger le disque dans les caves encombrées du rayon hard/emo-core mais quelques mélodies entêtantes reviennent familièrement nous hanter et puis cette voix...puissante, enragée et déchirée, noyée de saturation...comme la gratte d'ailleurs. Alors on y retourne et on se renseigne un peu. Loin d'être manchot, le batteur de nos 4 amis belges pratique un jeu rythmique base sur le quatre quart (ou un truc comme ca, "comme pour la valse" me précise un ami viennois qui s'y connaît), qui peut surprendre au début mais qui donne une folie et une originalité indéniable aux compos excellentes de cet Hickey Underworld. Lire la suite »

Grant Lee Philipps

L’aventure solo de Grant Lee Philipps débute en 1998 alors que celle du groupe Grant Lee Buffalo se termine après une jolie carrière. Le groupe a fait des tournées en compagnie des Smashing Pumpkins, de Pearl Jam et de REM. Michael Stipe est alors un grand fan du groupe. Mais voilà, une rupture avec Warner dissout le groupe. Grant Lee Philipps ne va pas pointer au chômage pour se la couler douce et signe rapidement chez une autre maison de disque. Depuis, il sort régulièrement des albums entre folk et country qui sont généralement appréciés. Des albums intimistes où le songwriter se livre à son public et essaie de le toucher avec de belles mélodies. Lire la suite »

The Black Dahlia Murder

Planquez vos Dahlias ! C’est du lourd, du trash. Si vous avez habitué vos plantes à Mozart, elles ne supporteront pas le choc… Tirant son nom du meurtre de l’actrice Elizabeth Short en 1947, surnommée Le Dahlia noir, le groupe nous montre clairement pour son quatrième disque sa capacité à s’imposer dans le deathmetal mélodique. J’avoue que, pas vraiment fan du genre, il m’a fallu beaucoup de courage pour continuer à écouter ce disque franchement extrême. Les fans apprécieront, ca je n’en doute pas, mais une oreille hardeuse qu’est la mienne a du mal à saisir les nuances, s’il y en a. Lire la suite »

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