lundi , 24 septembre 2018
Vous êtes ici : Accueil » Chroniques CDs (page 152)

Archives de catégorie : Chroniques CDs

Souscrire au flux

The Raveonettes

Quatrième album studio du groupe danois, IN AND OUT OF CONTROL semble musicalement être le résultat d’une cure de bonne humeur avant que les thématiques glauques ne nous rappellent à l’ordre. Quatre longues années après le luxuriant LUST, LUST, LUST, une halte aux Docks passé quasiment inaperçue et une présence plus remarquée au Paléo 2008, ce nouvel opus ne bouscule pas vraiment les oreilles et voit le son Raveonettes s’essouffler sous des aspérités plus pop-gentillettes. Lire la suite »

The Nuances

The Nuances est un groupe de rock français, en provenance de Gueugnon en Bourgogne. Le 1er EP est disponible depuis le mois d’octobre. Ce 4 titres comporte un peu tout et n’importe quoi. Il y a deux titres en français, deux en anglais. Les deux textes en français sont signé Emmanuelle Monet alias Manu de Dolly. Joli coup marketing, ça en jette. Les morceaux ont été enregistré et mixé à différents endroits par différentes personnes, dont Nicolas Bonnière, un ex-Dolly actuellement chez Eiffel. On sent l’envie de dévoiler toute ses cartes et de vouloir montrer de quoi on est capable. Peut-être un petit peu trop, car du coup l’ensemble manque de cohérence et va dans tous les sens. Lire la suite »

Skip The Use

Avec une telle pochette, je dois avouer que je partais avec beaucoup d’aprioris sur cet album de Skip The Use. Je m’imaginais devoir encore écouter un groupe d’adolescents jouant du punk rock emo et j’étais prêt à endosser le rôle du grand méchant loup qui casse du sucre sur ces pauvres jeunes. Fort heureusement, une écoute attentive m’a vite permis de me rendre compte que j’étais à côté de la plaque. Les gars de Skip The Use n’ont rien d’ados pré-pubères et leur musique est un agréable mélange de rock, de punk et de disco. Ces braves garçons sont français, ils viennent de Lille. Ils ont déjà assuré des premières parties intéressantes, notamment Trust. Lire la suite »

Shannon Wright

La chanteuse américaine, qui n’est plus une nouvelle venue depuis quelques albums et quelques années, prouve à nouveau tout le talent qu’on lui prête sur ce dernier album, HONEYBEE GIRLS. Alors Shannon, toujours reine des abeilles, maîtresse de la ruche ? Sa voix sucrée adoucit nos tympans avec une entrée en matière tout en douceur avec le titre "Tall Countryside". Mais ce n’est que pour mieux endormir sa proie car les guitares sont bel et bien présentes en force sur la majorité des chansons. Et l’on ne serait pas surpris d’apprendre que la belle est une admiratrice de sa collègue P.J. Harvey. Mais n’est pas exactement Polly Jean qui veut, et surtout avec son compère John Parish. Des morceaux accrocheurs jalonnent cet album, en commençant par le titre éponyme, où sa voix se fait plus grave. Quelques tentatives d’incorporation de sons électroniques comme sur "Father" séduisent mais ne convainquent pas tout à fait et auraient mérité un traitement plus abouti. Lire la suite »

The Mars Volta

« Ai-je bien appuyé sur play après avoir mis le disque dans la chaîne Hi-Fi ? ». Ceci est la première question que vous vous poserez à l’écoute d’OCTAHEDRON, dernier disque en date du groupe américain The Mars Volta. Est-ce bien nécessaire de rappeler que ce groupe avec à sa tête Cédric Bixler Zavala et Omar Rodriguez Lopez s’est formé sur les cendres d’At The Drive-in ? Réponse : Non. Lire la suite »

Richard Hawley

Connu des plus jeunes par ses quelques apparitions aux côtés d'Alex Turner lors de concerts d'Arctic Monkeys, le britannique Richard Hawley est malgré tout un fin limier, auteur d'une oeuvre sobre et classieuse. Chronique du récent 5ème album. Lire la suite »

Megadeth

Retour en force pour Dave Mustaine et Megadeth. Les pionniers du trash et du heavy métal se portent plutôt bien. Après le succès du dernier opus de Metallica, Slayer et Anthrax viennent de sortir leur petit nouveau. Dernier membre du Big Four, Megadeth présente son 12ème album studio, ENDGAME, et les critiques sont unanimes : Un des meilleurs disques de Megadeth. Pourtant, il est souvent difficile pour un vieux groupe de sortir de bons albums après plus de 20 ans de carrière. Lire la suite »

Slipknot

1998. Le groupe enregistre quelques démos. Celles-ci seront suffisamment concluantes pour que le groupe enregistre un album en studio. Slipknot sort cet album éponyme en 1999, après un premier disque autoproduit et très rare. Le groupe est inconnu à cette période. Sorti chez Roadrunner, ce double disque de platine aux USA reste le disque qui a lancé le groupe, principalement par bouche à oreille, pour en faire un groupe leader du néo métal. Déjà, on constate qu’en dix ans, ce disque garde son agressivité. Certains disques choquants vieillissent mal. Ici, ce n’est pas le cas. Au contraire. Son son est vraiment typique des disques de métal bien lourds et durs. On pourrait même parler de « classique » dans le sens typique de ce qui se fait dans le métal. Sans être un adepte du groupe, ni un super métaleux en général, il faut reconnaitre a ce disque certaines qualités. D’emblé, le coté violent, vulgaire, brutal vient nous frapper. Le chant est hurlé, les batteries cognent sans cesses, les guitares accompagnent ce super massacre, mais, en écoutant bien, c’est finalement plus subtil qu’il n’y parait. Lire la suite »

Alberta Cross

Au premier abord, Alberta Cross est un groupe aux influences multiples ayant pour point commun le post grunge et le rock 90’s. Au détour des dix chansons qui composent cet album, le groupe nous inspire du Jane’s Addiction, du Smashing Pumpkins, Pearl Jam ou encore The Charlatans, The Cult et Jeff Buckley pour aller plus loin dans la palette rock. Guitares ( forcément ) saturées, slide noyée au Bourbon, claviers fantomatiques, basse fondue au noir et voix onirique dressent le portrait d’Alberta Cross. Quid d’une réelle identité devant tant de fondations musicales me direz-vous? Cet ADN est bien présent pourtant à travers une certaine sensibilité de composition. Si "Song Three Blues" qui ouvre l’album laisse un peu dubitatif car trop ancré dans un laid back Floydien peu impliqué, "ATX" nous emmène à coups d’écorches de guitares dans un univers irradié aux couplets accrocheurs qui n’est pas sans rappeller The Charlatans et un rock pop sévèrement construit. "Taking Control" va piocher dans notre soif de liberté à l’approche du week-end ( en partie le thème du morceau ) et pour certains trentenaires comme moi, une réminiscence des années « young lust » où tout semblait, encore, possible… "Old Man Chicago" loupe le coche et nous sert un mid-tempo ennuyeux, aux trop nombreux relents de compos fatiguées et datées et pour le coup, je ne citerai pas de références, les coupables se reconnaîtront. Lire la suite »

Revenir en haut de la page