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Chroniques CDs

2009

Traversons l’Atlantique pour cette seconde partie du bilan 2009, et allons voir ce qui s’est passé du côté de chez ce bon vieil Oncle Sam. Eh bien si l’album de …

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Flight of the Conchords

Après un succès interplanétaire dans le monde télévisuel, les Flight of the Conchords reviennent cette année avec une nouvelle saison de leur série éponyme produite par HBO, ainsi qu’un nouvel album : I TOLD YOU I WAS FREAKY dont les chansons sont les souvenirs de chacun des épisodes de la série. Cet alliage de mélodies aux styles musicaux éclectiques est le fruit d’un déroulement de scénettes représentant la vie des deux Néo-zélandais, et surtout de leurs galères, à New-York ; une sorte de comédie musicale sérielle dans laquelle apparaissent les chansons mises en scène, créant ainsi des mini-clips sur la vie de tous les jours de musicien fauchés même pas capables de draguer des filles correctement. Mais avant de faire l’apologie de cet album, tâchons d’être objectif : qui de l’album ou de la série est né en premier ? Cet album n’est-il finalement pas qu’un vaste coup marketing pour vendre aux fans encore un autre produit quelconque, d’autres souvenirs au même titre que des mugs, ou des porte-clefs ?

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Slaves To Gravity

Premier opus, et première réussite. Si ce quatuor anglais ne bouleverse pas l’histoire de la musique comme un autre célèbre quatuor des sixties, il a le mérite de signer un opus avec quelques titres diffusés régulièrement sur les radios. Pas de quoi en faire des tubes, juste de quoi les faire connaitre. Des titres comme "My poor hand" ou "Doll Size" ne vous parle peut-être pas, mais à l’écoute, on se souvient qu’on les avait déjà entendus. Non pas une vraie impression de déjà entendu, mais d’avoir du entendre ces titres à la radio. Le son n’est pas révolutionnaire, l’album ne se démarque pas vraiment des autres groupes en vogue actuellement, mais qu’importe, il faut savoir apprécier un bon disque.

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2009 dans le rétro

Lords of Rock se penche sur l'année écoulée et ressort ses chroniques des meilleurs albums, interviews et concerts.

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Hickey Underworld

A la première écoute, on en resterait sur le cul...ca existe encore des labels qui sortent ce genre d'album? Un album avec des vrais gros pains dedans! Enfin...plutôt un album avec un mec qui fait des pains avec ses baguettes...non...pas un truc genre Live Aid ou dans chaque CD on aurait glisse un pain a renvoyer au plus vite a Addis Abeba, non, juste quelques trucs a la batterie qui choquent l'oreille de l'auditeur assez régulièrement. On s'apprête a vite ranger le disque dans les caves encombrées du rayon hard/emo-core mais quelques mélodies entêtantes reviennent familièrement nous hanter et puis cette voix...puissante, enragée et déchirée, noyée de saturation...comme la gratte d'ailleurs. Alors on y retourne et on se renseigne un peu. Loin d'être manchot, le batteur de nos 4 amis belges pratique un jeu rythmique base sur le quatre quart (ou un truc comme ca, "comme pour la valse" me précise un ami viennois qui s'y connaît), qui peut surprendre au début mais qui donne une folie et une originalité indéniable aux compos excellentes de cet Hickey Underworld.

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Grant Lee Philipps

L’aventure solo de Grant Lee Philipps débute en 1998 alors que celle du groupe Grant Lee Buffalo se termine après une jolie carrière. Le groupe a fait des tournées en compagnie des Smashing Pumpkins, de Pearl Jam et de REM. Michael Stipe est alors un grand fan du groupe. Mais voilà, une rupture avec Warner dissout le groupe. Grant Lee Philipps ne va pas pointer au chômage pour se la couler douce et signe rapidement chez une autre maison de disque. Depuis, il sort régulièrement des albums entre folk et country qui sont généralement appréciés. Des albums intimistes où le songwriter se livre à son public et essaie de le toucher avec de belles mélodies.

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Charlotte Gainsbourg

Deuxième album en 20 ans de carrière. Enfin, on se comprend. L'actrice qui chante à ses heures ses défauts. Un LP sous l'aile de Air et Jarvis Cocker, un autre sous la direction de Beck. Chronique.

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The Black Dahlia Murder

Planquez vos Dahlias ! C’est du lourd, du trash. Si vous avez habitué vos plantes à Mozart, elles ne supporteront pas le choc… Tirant son nom du meurtre de l’actrice Elizabeth Short en 1947, surnommée Le Dahlia noir, le groupe nous montre clairement pour son quatrième disque sa capacité à s’imposer dans le deathmetal mélodique. J’avoue que, pas vraiment fan du genre, il m’a fallu beaucoup de courage pour continuer à écouter ce disque franchement extrême. Les fans apprécieront, ca je n’en doute pas, mais une oreille hardeuse qu’est la mienne a du mal à saisir les nuances, s’il y en a.

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The Twilight Sad

1981. The Twilight Sad sort FORGET THE NIGHT AHEAD, cet album tant attendu. Les disquaires ne savent plus où donner de la tête, Fat Cat Records explose les ventes, entre en bourse et devient une major quasi du jour au lendemain. Au même moment, à Londres, un certain Robert Smith et ses sbires pleurent à chaudes larmes en foutant loin toutes les bandes de PORNOGRAPHY, album qui était prévu l’année suivante et qui aurait été encore plus loin que FAITH. The Cure aux oubliettes ! Exit les gosses maquillés ! Fini ! On ferme boutique ! Le monde les aura oubliés en 2 ou 3 ans.

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