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Chroniques CDs

The Monkberry Moon Orchestra

Attention Supremes et autres groupes vocaux féminins des sixties, la relève est arrivée ! Avec beaucoup de joie, de gaieté, de légèreté, The Monkberry Moon Orchestra rend un bel hommage à ces genres américains un peu oubliés par la nouvelle génération. L’imitation va assez loin, de l’arrangement vocal, à la composition, en passant par les modes de jeu des instruments et les sonorités. L’enregistrement récent n’est pas gênant, car, malgré la clarté de la prise de son, on savoure plus particulièrement l’ambiance de l’album et l’interprétation des jeunes talents réunis pour ce disque. Le disque garde une grande unité sonore et stylistique malgré la géométrie variable du groupe. Peut-être même un peu de trop, mais la courte durée du disque ne permet pas la lassitude.

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La Femme

Lords of Rock se permet quelques coups de coeur occasionnels. C'est le cas aujourd'hui avec un groupe français, alors "Honneur à la Femme"

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Thomas Fersen

Thomas, main dans les poches, vautré dans un vieux canapé Louis-Philippe nous accueille à la découverte de ce nouvel opus. JE SUIS AU PARADIS. Ca tombe bien, nous aussi. Ce 8ème album du maître Fersen va ravir les nombreux adeptes sans toutefois les surprendre par le contenu. Le chanteur a son créneau et n’en sort que très peu. Les mondes imaginaires qu’il décrit sont toujours remplis de personnages marginaux et étonnants. Les titres des chansons nous donnent déjà un indice sur l’univers de cet album. Dracula, Les Loups-Garous, L’enfant Sorcière, Le Balafré, Parfois Au Clair de Lune ou encore J’Suis Mort nous font découvrir un monde ou de nombreuses créatures surgissent. Thomas Fersen a-t-il puisé son inspiration dans les vieux comptes qui font peur ou le cinéma moderne (Twilight et autres succubes actuelles) ?

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Christian Kjellvander

C’est quelque part entre les Etats Unis et la Suède, en passant par les pays celtes. L’influence américaine, principalement country, mais aussi ce quelque chose aussi qui ne l’est pas, et qui lui donne aussi cette originalité. Un peu comme un western tourné en Espagne. C’est identique. L’écriture, la voix, l’accompagnement de guitares folks et tous les arrangements, même les solos, c’est très fortement connoté par la country. Et pourtant, comme Sergio Leone a relancé le western en Italie, Christian Kjellvander donne à sa musique américanophile une fraicheur. On est plus loin que la country (qui soit dit en passant est un genre que j’apprécie autant que je le trouve très élémentaire et basique musicalement). La voix envoutante du chanteur y est déjà pour beaucoup

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Gruff Rhys

On le dit cramé, au bout du rouleau. Peut-être pas, mais un peu secoué, c'est certain. Le prolixe Gallois Gruff Rhys a reçu Lords of Rock, le samedi 5 février, sous les combles du Rocking Chair, à Vevey. Un café fumant à la main, il traverse sa loge, tend sa pogne et gratifie son interlocuteur d'un sourire enjoué. Avant de s'enfoncer dans le canapé, le regard fuyant, embarrassé par la présence du magnétophone. Sur un ton mi-sérieux, mi-rigolard, il se lance dans des explications emberlificotées. On suit tant bien que mal.

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Slide On Venus

Une phrase résumerait parfaitement le son des Slide On Venus, celle du Gibus: "L'art de combiner le rock énergique US à la pop UK. Une claque autant visuelle qu'auditive." Oui, car Slide On Venus prend le meilleur des deux scènes, saupoudré d'une touche frenchie, pour un son made by Slide On Venus. Le Gibus d'ailleurs, ils connaissent bien, ayant remporté récemment le festival inter-écoles organisé par ce dernier et détenant ainsi le titre de "meilleur groupe de rock français. Plus qu'une simple compétition, l'exploit leur a permis d'empocher une date à l'Olympia et d'être repéré par les professionnels. Oui, cas Slide on Venus sont encore en auto-production. Indécelable, tant le travail fait sur cet EP (et sur les précédents) est professionnel.

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The Preacher & The Bear

Sur son site, leur label annonce gaiement la couleur: The Preacher & the Bear, ça doit résonner la tranquillité, une fusion alléchante combinant du Nick Drake et du Simon et Garfunkel. Rien que ça. Un brin prétentieux, peut-être. Analogie délicate, certainement. Car autant le dire, cet opus suédois altère le bon et le grinçant. Ou l'Indie Folk-rock et le Country. Au travers des titres, on se prend rapidement à apprécier la voix suave et léchée d'Elin Piel. "This is Not Your Song" offre d'ailleurs un brillant aperçu de ce que le duo nordique peut dégager, dans un arrangement voix-guitare complètement enjoué, une symbiose qui relate parfaitement la facette Indie Rock de cet album SUBURBAN ISLAND

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Seven The Hardway

Pour les amateurs du genre métal voire speed métal, Seven the Hardway est « le » truc. Au sein de Seven the Hardway on retrouve de vieux briscards à savoir le guitariste Tony McAlpine que les français ont découvert récemment lors de la tournée de Michel Polnareff donnant au passage un côté résolument heavy aux compos du Polna à la demande de ce dernier et Mark Boals, au micro qui nous ramène au temps jadis où Yngwie « J » ( pour les intimes ) Malmsteen régnait sur les contrées guitaristiques et changeait de chanteur comme de médiator ; Boals apparaissant notamment sur le troisième opus du suédois, TRILOGY ou encore INSPIRATION et plus récemment WAR TO END ALL WARS.

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The Strokes

Peut-être l’album le plus attendu de l’année. Car oui, mesdames, messieurs, les Strokes se sont fait désirer ces dernières années et ils arrivent enfin, pour le plus grand bonheur des nombreux fans. Est-ce que ANGLES comblera ces années de manque ?

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Fugo

Ce deuxième album de Fugo risque de faire davantage parler de lui de par son format atypique que par sa qualité musicale. Et pourtant, au niveau musique, il y aurait beaucoup à dire, mais le groupe fait tout pour brouiller les pistes. Voilà le concept : trois albums dans trois pochettes distinctes comprenant six titres chacun. Trois époques représentées avec le personnage féminin qui ne vieillit pas. L’homme par contre, passe de l’enfant à l’adulte et finit en vieillard… trois étapes de la vie. Pour brouiller les pistes, Fugo n’a pas nommé ses morceaux. Les titres sont numérotés (1.1 1.2 etc… 2.1 2.2 2.3 etc.. ) et l’addition des minutes s’affichent au fur et à mesure des morceaux. A la fin du troisième album, on est à 93 minutes et 43 secondes. Les détails sont poussés jusqu’à utiliser des polices différentes et représentatives pour chaque album en fonction de l’époque.

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