dimanche , 18 novembre 2018
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Archives des mots-clés : Suisse

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Steno. P

Originaire de Besançon, Steno.P est un groupe mélangeant astucieusement les styles. Avec des paroles lorgnant du côté Hip-hop, des riffs s’inspirant du néo-metal et des beat électro pour être complet, Steno. P décloisonne les genres. L’exercice n’est pas facile, car les groupes voulant toucher à tout se perdent souvent dans des méandres trop complexes. Le manque de cohésion est un piège vicieux, or Steno. P arrive garder une ligne de conduite évidente, faisant même une sorte de concept album. Comment cela ? Tout simplement grâce à ce cher Monsieur Chapuis ! Lire la suite »

The Strokes au Southside Festival

Les Strokes sont à nouveau sous les feux des projecteurs. Soulagement, joie et félicité, les New-Yorkais n'ont pas encore mis la flèche à droite. Mieux même: on annoncerait un nouvel album pour la fin de l'année 2010. Bluff? En attendant, le quintette emmené par un Julian Casablancas tout en cuir se réunissait sur scène le temps de deux festivals, à l'Ile de Wight ainsi qu'au Southside Festival en Allemangne. Pour l'occasion, Lords of Rock avait un envoyé tout spécial, en la personne d'un des membres des excellents The Mondrians, sur l'affaire The Strokes depuis les touts débuts en 2001. Lire la suite »

Sonisphere Festival

Quelle affiche! Pour toutes les personnes qui ont écouté du metal dans les années 80 et 90, cette affiche du Sonisphere Festival dépasse l’entendement. Imaginez donc, le Big Four réuni en une journée. Le Big Four ? Metallica, Slayer, Anthrax et Megadeth considérés comme les pionniers du trash metal américain. Rien que pour ces groupes l’affiche est incroyable. Mais attendez, histoire de compléter joliment la programmation on retrouve entre autre Motorhead, Bullet For My Valentine, Stone Sour ou encore Alice In Chains. Impressionnant. Lire la suite »

Gogol Bordello

Le débat est magnifique : Vous prenez le groupe Gogol Bordello, bien connu pour son extravagance, ses concerts mythiques, son ambiance de folie, ses brassages ethniques, ses influences tsiganes et tout ce qui va avec. OK ? Et vous ajoutez à cela un contrat en bêton chez une major avec un monstre de renomée à la production. Etonnant non ? Et pourtant c’est bien ce qu’il s’est passé avec le groupe américano-russo-ukrénien. On entend déjà les vagues de contestations des premiers fans qui regrettent le label indépendant qui les à fait connaître et crie au scandale. Gogol Bordello aurait-il vendu son âme au diable ? Lire la suite »

Primavera

Du quidam londonien branchouillé 70’s au vieux routinier du milieu, tous s’étaient donnés le mot pour cette dixième édition du Primavera. Une année anniversaire qui s’est joué à guichet fermé Lire la suite »

Maris

Maris, groupe largement dominé par la présence de Joe Tschudi, vient de faire paraître son premier album sous ce nom. Très attendu et bien accueilli par la critique, l’album est présenté sur le Myspace du groupe comme ayant la consistance d’un best-of de par sa qualité. Très calme, plutôt mélancolique sans pour autant verser dans l’excès, aux accents folk, le disque est clairement l’œuvre voulu par son créateur, résultat d’un travail personnel et reflétant parfaitement l’image, enfin, la sonorité qu’il voulait en donner. Si quelques exceptions plus pop, comme le bon "Lost Myself" nous permettent de nous retrouver, l’ambiance trop calme du disque nous perd parfois dans ce coté un peu brumeux et répétitif. Les compositions sont bonnes, mais l’ensemble est un peu trop lisse et manque de contraste. La prétention de la compilation n’est pas vraiment justifiée, le disque est trop uni musicalement. Une compilation marque souvent l’évolution sonore ou musicale d’un artiste, et ce n’est hélas pas le cas ici. Trop de ballade, trop d’envies mélancoliques et trop peu de variations finissent par lasser ou nous distraire. C’est dommage, parce que les compositions ne sont pas du tout en tort. Les mélodies sont bonnes, n’allant ni dans la facilité, ni dans la complexité gratuite. Techniquement, c’est très bon aussi, mais c’est sur l’arrangement que tout se joue, dans la globalité. Lire la suite »

Dans La Tente

Pas avare en noms de groupes défiant toute concurrence anglo-saxone (au choix: Solange la Frange, My Heart Belongs To Cecilia Winter), la petite Suisse sait aussi couver des groupes plus discrets mais ô combien attachants. Parmi eux, Dans La Tente, qui semble réunir et nom amusant et qualité. On y plonge sans réfléchir. Dans La Tente donc. Les groupes de notre pays, on les aime bien. On y est souvent forcé, pas totalement emballé par le truc même si on sait accorder quelques qualité. Certains se veulent plus grand que le boeuf (Rambling Wheels au hasard), certains ne sont pas loin de la bonne formule (Ramblign Wheels est le seul nom que l'on donnera dans ce petit descriptif d'introduction, les ayant vu sur scène récemment et ayant frôlé le malaise), d'autres cartonnent sans trop savoir pourquoi, et, finalement, il existe quelques groupes qui mériteraient de biens meilleurs échos. C'est le cas de Dans la Tente donc, groupe de la région lucernoise (pour nos voisins français: là où l'on ne parle ni français ni allemand, mais suisse-allemand). Composé de Christoph Herzog (batterie), Dani Hug (clavier et voix), Olivier Vogel (basse et voix) et de Christoph Barmettler (guitare et voix), ce quartet s'est fait connaître dans notre région en ouvrant pour Fanfarlo, notamment au Rocking-Chair de Vevey. La ponctualité s'apprenant dès le plus jeune âge, nous avions naturellement loupé le concert de ce groupe plein de promesses. Et l'on ne s'en était même pas rongé les doigts, à l'époque, voyant en le nom un groupe somme toute banal. Dommage, car l'écoute de ce 6-titres nous convainc totalement. Lire la suite »

The Kissaway Trail

Ce groupe danois commence gentiment à se faire un nom au sein de la scène indie pop rock européenne. Ce n’est pas encore le groupe de référence, mais petit à petit, l’oiseau fait son nid. Ils reviennent ce printemps avec un deuxième album SLEEP MOUNTAIN. Nos braves lecteurs Suisses se rappellent peut-être de leur venue il y a deux ans pour le Paléo Festival ainsi que pour le Jazz de Montreux. Si leur premier album qui avait valu ces dates en Suisse n’a pas marché du feu de Dieu, ce deuxième opus risque de lancer la machine. En tout cas, espérons-le, car c’est vrai que c’est un album agréable qui mérite d'assez bonnes critiques. Lire la suite »

Delaney Davidson

Avec sa pochette largement digne des comic books US des années 50, Delaney Davidson nous délecte avec un éclectisme qu’on trouve rarement chez un artiste. "Little heart" est un chant résolument moderne sur une musique blues New Orleans, dont le mariage est tout à fait réussi. "Around The World" (signée du Suisse Reverend Beatman) et "Back In Hell" avec leurs cuivres, rappellent les meilleures heures d’un Ennio Morricone en grande forme. Le Néo-Zélandais n’hésite pas à reprendre des chants traditionnels ("Dirty Dozen", "In The Pines"), ce qui lui a probablement valu la bénédiction de David Eugene Edwards, qui l’a invité à faire quelques premières parties de Woven Hand. Tout comme T-Model Ford d’ailleurs. Et Holy Golightly. Et les Dead Brothers aussi, dont l’influence est forte sur cet album. La liste est longue. L’homme a déjà parcouru un long chemin. Tout est dit. Le reste se trouve dans la galette. Lire la suite »

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