jeudi , 20 septembre 2018
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Archives des mots-clés : Atlanta

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Gov’t Mule

Que faisiez-vous le 31 décembre 1999 ? Cette date unique que tout le monde se rappelle avec le 11 septembre 2001. Bien que ce n’était pas le changement de millénaire, le passage à l’an 2000 a été l’objet de tous les fantasmes. Entre bug informatique, fin du monde et entrée dans une ère futuriste, on ne savait pas trop à quoi s’attendre. De quelle manière avez-vous célébré cette date ? Devant la Tour Eiffel ? Sous acide dans une soirée techno ? A la maison avec des amis et un chapeau pointu sur la tête ? Tant de possibilités… A un concert ? Si vous lisez ces quelques lignes, vous étiez peut-être à un concert rock ? Le groupe de Blues-Rock Gov’t Mule a choisi cette dernière option, ils ont enterré les années 90’s sur scène au Roxy Théâtre d’Atlanta Lire la suite »

Arcade Fire

Quelques jours après leurs apparitions aux Madison Square Garden de New York et au festival de Lollapalooza à Chicago, les Canadiens d’Arcade Fire se lancent sur les routes du Vieux ... Lire la suite »

Gringo Star

Dans la rubrique « je suis sorti en Amérique il y a un an et demi et me voici seulement maintenant en Europe grâce à Cargo » nous sommes heureux de vous présenter ALL YALL de Gringo Star. From Atlanta. Et c’est une très bonne idée que Cargo sorte cet album en Europe, car ce groupe mérite véritablement d’être d’avantage connu. On retrouve toutes les bonnes choses qu’on a l’habitude d’entendre dans l’indie rock, le psyché ou le garage rock. La gratte a parfois ce petit côté grailleux qu’on aime tant, comme sur le titre éponyme de l’album qui ouvre majestueusement ce disque. Ask Me Why qui suit derrière sonne très 70’s, road trip américain et western spaghetti. Come on Now est presque plus Beatles et année 60, ce titre respire la joie de vivre, la fête et le flower-power Lire la suite »

Iggy and the Stooges

A propos de Raw Power, Nick Kent n’hésite pas à déclarer, dans The Dark Stuff (Naïve éditions), qu’il « aurait été le meilleur disque rock de tous les temps, le plus noir, le plus fulgurant, ne serait ce que pour son morceau titre, le parfait hommage d’Iggy, dans le plus pur style O-Mind, au grand marécage originel, matrice de toute énergie », « si Iggy, Williamson, et plus tard David Bowie, n’avaient pas massacré le mixage ». Venant d’une figure aussi respectée que le journaliste britannique, il va de soi que l’avis fait loi, et, c’est sûrement jusqu’à la fin des temps que les fans se disputeront pour savoir quel est le mix ultime de Raw Power, lequel, d’Iggy ou de Bowie rend vraiment justice à cette énergie brute ? Débat de spécialistes dont on se fiche finalement pas mal, tant les 8 déflagrations de l'album se suffisent à elles-mêmes, loin de tout débat sur le sexe des anges. Lire la suite »

Black Lips

200 Million Thousand de branleurs, et moi, et moi, et moi. A peine eu le temps de se remettre de la claque magistrale infligée il y a six mois au Romandie qu’ils se la ramènent avec un album : 200 Million Thousand, rien que ça. Comme quoi on doit s’emmerder à Atlanta, à toujours vouloir prendre la route, une nouvelle galette sous le bras. Et pour celle-ci, que des Black Lips aux commandes : enregistrement et mix ont été réalisés sous leurs seuls soins, ce qui promet d’emblée un album chaotique et négligent au bon sens des termes. Et dès le premier titre, Take my heart, on sent qu’on va passer 45 minutes ébouriffantes, simplement posé dans notre canapé: son crade-dingue comme personne n’a jamais vraiment osé, même pas le Velvet Underground, voix qui partent totalement en couille, submergées par les réverbs, guitares décomplexées et qualité sonore bordélique. L’équipe n’a pas changé sa recette : du spontané qui tâche. Avec Drugs, on retrouve toute l’effervescence de ce que les Black Lips appellent eux-mêmes du flower punk, du son fondamentalement lo-fi mais au bénéfice d’un talent mélodique comparable aux Kinks, le tout bien trashé. Peut-être moins sympathique que Good Bad Not Evil, car moins abordable, 200 Million Thousand est de la trempe de Let it bloom, avec des rythmes peut-être moins expéditifs : si c’est pas beau d’être d’irréductibles branleurs et de produire sans répit de si bons disques ? Ça en deviendrait presque frustrant. Lire la suite »

The Black Lips

Interdis dans une poignée d’Etats aux USA, les Black Lips font pourtant de la musique on ne peut plus joviale, qu’ils appellent Flower Punk. Recommandé et chéri successivement par nos compatriotes érudits The Mondrians et Welingtons Irish Black Warriors (WIBW), le groupe d’Atlanta avait déjà fait le crochet en 2008 du côté du Romandie à Lausanne, concert manqué malheurusement. Lire la suite »

Deerhunter

L’homme derrière le projet Deerhunter s’appelle Bradford Cox. En solo, il avait déjà sorti en 2008, sous le nom Atlas Sound, un LP intitulé Let the Blind Lead Those Who Can See but Cannot Feel. Après deux premiers albums planants et salués par la critique... Lire la suite »

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