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Boston

Live, Love & Hope

Label: Frontiers Records / Musikvertrieb

ROCK FM - Après presque 10 ans d’absence dans les bacs mais pas dans les concerts, Tom Scholz de Boston nous offre un album, sorti en décembre 2013, avec plein de morceaux inédits.

Petit explicatif express : Tom Scholz fondateur et multi-instrumentiste du groupe a peaufiné durant presque 10 ans cet album et comme il l’écrit en préambule « nous avons eu à cœur de restituer fidèlement le son Boston comme il y a 35 ans en arrière en utilisant le matériel d’enregistrement de cette époque. Si l’une de ces chansons peut illuminer votre journée quelques minutes c’est mon vœu le plus cher ! »

Sur quelques titres des onze morceaux que contient l’album, on peut découvrir ou redécouvrir la voix de Brad Delp à qui Tom Scholz a voulu rendre hommage, ce chanteur ayant malheureusement mis fin à ses jours à l’âge de 55 ans. Les autres musiciens ne sont pas en reste, on ne les nommera pas tous sauf la petite dernière arrivée en 2002 – Kimberley Dahme talentueuse guitariste, bassiste et choriste.

Passons à l’écoute : dès les premières notes, pas moyen de se tromper ; c’est du Boston pur jus ! Je retrouve avec plaisir le son et les harmonies de DON'T LOOK BACK (1978)  et THIRD STAGE (1986) premiers albums du groupe. "Heaven on Earth", "Someone", "Someday" et "Live, Love & Hope" nous retrempent dans le bon vieux rock FM, les autres titres quant à eux sont plus du genre ballade. Kimberley Dahme tire avec grâce son épingle du jeu avec un vocal impeccable et tout en finesse (dur challenge pour l’unique représentante féminine de ce groupe mythique).

Parlons mixage : alors là s’il y a quelqu’un qui ne peut pas se permettre de plantée c’est bien Tom Scholz ! En effet ce gaillard a tout de même été ingénieur du son avant de toucher sa 1ère guitare ! Ce surdoué touche-à-tout a peaufiné chaque chanson tels de petits bijoux dans leur écrin. La balance entre les différents instruments est parfaite, on peut regretter toutefois cet ultra perfectionnisme car à vouloir absolument préserver le son Boston d’il y a 35 ans on y perd au niveau du volume et c’est là un petit bémol : comme le dit le proverbe « le mieux est l’ennemi du bien ».

Bref les puristes adoreront et voudront sans nul doute acquérir ce collector et pour les autres une petite incursion dans cet album ne vous fera pas de mal…au contraire !


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