samedi , 17 novembre 2018
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Archives des mots-clés : Jarvis Cocker

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Pulp

C’est désormais officiel, Pulp, oui, les célèbres Pulp, reprendront du service cet été et participeront à divers festivals. Premiers bénéficiaires de ce retour, le Primavera de Barcelone et le Wirelesse ... Lire la suite »

Wolf Parade

Situons d’abord ce groupe qui a le mérite d’exister en tant que tel : car sévissent aux commandes des artistes parmi les plus passionnants – et fous - de la décennie, multipliant les projets. Chien fou de la bande, Spencer Krug tient la cadence au chant alors qu’il s’enfile les trips au sein des incroyables Sunset Rubdown (entre autre). Dan Boeckner la joue lui plus licencieux avec le duo Handsome Furs (entre autre) alors que l’ex guitariste du groupe Hot Hot Heat Dante DeCaro vient de rejoindre le groupe. Vous avez dit supergroupe ? Non, groupe tout simplement, du fait de son identité propre. Pas de proto-jam mais des titres de grande tenue, avec cette introduction démente : « I was asleep in a hammock / I was dreaming that I was a web / I was a dreamcatcher hanging in the window of a mini-van / Parking along the water's edge ("Cloud Shadow on the Mountain"). Nerveux, classieux, brûlant. Partir à fond, accélérer et finir en sprint, dans un chorale haletante maintenue droite par une rythmique béton. Plus pop, "Palm Road" arbore une structure donc plus classique, sans négliger de vêtir de beaux apparats, au point de ressembler à un Pulp après un camp d’entraînement. Pour sûr que Jarvis Cocker, retiré dans sa campagne française, doit observer Spencer Krug et sa bande bien attentivement. On tient là un gros morceau, un futur groupe culte, plus britannique qu’il n’en paraît. Lire la suite »

Pamela Hute

Ne vous méprenez pas, Pamela Hute est bien un trio, quoi que formé autour d'une demoiselle appelée Pamela. Pamela Hute d'origine, ça on l'ignore pour cause d'avoir oublié de le lui demandé. Reste que des questions, le groupe ne s'en pose pas Lire la suite »

The Black Box Revelation

La petite salle du Bleu Lézard était pleine à craquer jeudi dernier pour accueillir le duo belge du moment, The Black Box Generation. Une première partie agréable et prometteuse a permis aux jeunes Irlandais de General Fiasco (du rock anglais dans la pure tradition britannique) de se faire connaître. Lire la suite »

Brett Anderson

Dieu qu’elles semblent loin les années fastes de Suede pour Brett Anderson. Alors que son ex-guitariste Bernard Butler est au sommet de la vague (il est aujourd’hui devenu l’un des producteurs les plus demandés en Angleterre), Brett, lui, erre de minuscule maison de disques en minuscule maison de disques pour pouvoir sortir ses albums solo. Lesquels sont pourtant absolument remarquables. Ce SLOW ATTACK, qui vient tout juste de sortir, ne fait pas exception à la règle. On avait quitté Brett l’an dernier avec un disque sublime, ultra-mélancolique et minimal (les seuls instruments joués, en plus de sa voix, étaient une guitare acoustique, un piano et un violoncelle, point final), WILDERNESS. Il nous revient ce coup-ci avec un disque sublime, ultra-mélancolique et riche. Brett, cette fois, est allé rechercher (du moins pour certains morceaux) un batteur et un bassiste. Il a également engagé tout un tas d’autres musiciens (violoniste, clarinettiste, etc) qui viennent embellir à leur manière les chansons. Lesquelles chansons sont, pour beaucoup d’entre elles, à tomber à la renverse de beauté. Il est marrant aujourd’hui, pour les vieux briscards comme moi, de se rappeler à quel point, dans les premières années de Suede, Brett Anderson avait déjà des idées de composition excellentes, mais que sans Bernard Butler ou Richard Oakes pour l’aider à les charpenter, il ne semblait pas capable de sortir seul une chanson vraiment mémorable. Ce temps est donc aujourd’hui totalement révolu. Brett Anderson est désormais l’un des plus grands compositeurs de la planète. Dans sa catégorie, en dehors de Paul McCartney (quand il décide de s’y mettre), David Bowie, Damon Albarn, Morrissey ou Jarvis Cocker (quand il n’a pas l’idée incongrue de faire du hard rock), il n’y a vraiment pas grand monde. Lire la suite »

Sunset Rubdown

Deux choses de prime abord: la pochette et le titre inaugural de ce DRAGONSLAYER: flamboyants, courageux, théatraux, géniaux. Où nous nous trouvons dans un décors limite science-fiction laissant toutes les plus belles découvertes possibles, entre les mannequins à cheveux rouges et la Chevrolet à bout de souffle. Où "Silver Moons" ne laisse pas longtemps planer le suspens: on se trouve face à du Sunset Rubdown pure souche et en grande forme, au chatoiement à placer entre Queen et Pulp, rien que ça. Et par là même, on en profite pour rappeler que Spencer Krug, menant de front les projets Wolf Parade et Sunset Rubdown, fait partie des frontmen les plus incroyables de la décennies. Le nouveau Morrissey ou le nouveau Jarvis Cocker ? Il suffit de l'écouter chanter ces paroles pour s'en convaincre, un petit peu: « Under all the folds of the dresses that you wear / sway around to the cadence of your voice when you sang there ». Lire la suite »

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