mardi , 25 septembre 2018
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Jersey Budd

Wonderlands

Label: Bandstocks / Snowhite


Folk Rock Jersey Budd ou le dangereux croisement entre James Blunt et Bruce Springsteen. Attention Mesdames et Messieurs, bouchez-vous les oreilles et retenez votre respiration car notre journaliste n’y va pas avec le dos de la cuillère pour ce premier album.

Que dire de ce WONDERLANDS, premier opus en date de Jersey Budd
sinon que ce LP fait preuve d’un onirisme sincère mais fatiguant au possible.
Monsieur Budd envoie clairement du bois avec une façon bien à lui de rentrer
dans ses chansons rappelant par la même, le Boss et sa fougue façon trucker
américain. Qui a dit sans finesse ? J’avoue, le Bruce me fatigue depuis tout
petit et Jersey Budd lui emprunte tout le décorum « self made man with a
heart » même si le gusse est originaire du cru anglais à savoir, Leicester.
Et que je crie à m’en décrocher la machoire là où une voix posée serait
nettement plus efficace; que j’expédie des accords à la sauce anglaise
façon The Jam avec la guitare débraillée ( When we Shine, Bright Soul ) ; et
puis les paroles… Ok, l’amour et les relations humaines sont des thèmes
éternels mais là, çà sent le dictionnaire de rimes des seconds couteaux des
années 80. Aucune identité propre ne transparait ici et c’est bien là que le
bas blesse.!

Des cordes horripilantes associés
à une batterie au son creux

“Visions of You” semble tout droit sorti d’un film avec Ben Stiller :
n’importe quel moment où le héros se trouve à courir dans la rue à la
recherche d’une façon de récupérer sa belle le tout sans parole et soutenu
par ce morceau « rock, pop, ouais génial ce film et la musique trop bien » :
essayez n’importe quel film dans le genre et vous verrez que çà colle
parfaitement… Et puis les orchestrations ( The Blind Man, Bright Soul )… En
fait ce type me fait également penser à James Blunt, icône niaise au
possible, qui se serait coincer les doigts dans la prise de son ampli Marshall
qui n’atteint jamais le onze d’ailleurs. Des cordes horripilantes associés
à une batterie au son creux que plus personne n’utilise excepté REM. Et il y
a des personnes qui malgré tout cela, ont financé via Bandstocks ce
WONDERLANDS ( rien que le titre déjà, j’aurai du me méfier ). Des bons
morceaux malgré tout ? Ben oui, j’ai fini par trouver le nébuleux “All in a Dream” où l’on passera quand même rapidement sur les paroles et l’excellent wack’n’woll “God Don’t Pay No Debts” où Budd à tout bien lu et digéré son Aero-Stone et où l’on
sent qu’il s’éclate vraiment. Morceau qui pour le coup, détonne
singulièrement avec le reste, vous l’aurez compris. Bon courage car moi je
n’en ai plus.


3 commentaires

  1. Re: Wonderlands
    le bât blesse, pas le bas blesse…Toujours trop de fautes d’orthographe et de maladresses dans les chroniques lords.

  2. Re: Wonderlands
    Ah oui, je me suis un peu précipité pour le coup. Promis, je file acheter un Bled à la librairie cet apm 🙂 !

  3. Re: Wonderlands
    Héhé, c’est mal! Désolé, en relisant je remarque que ce que j’ai écrit pouvait paraitre assez peu sympathique, ce n’était pas l’effet désiré, que ce soit clair!

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