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Haight Ashbury in live

Live au Queen Kong Club

Queen Kong Club - La Case à Chocs, Neuchâtel (CH), le 28 janvier 2012

REVIEW – De sortie samedi soir, nous avons posé nos valises à Neuchâtel, histoire de passer une soirée à la Case à Chocs. Plus précisément au Queen Kong Club, la petite salle au deuxième. Les Ecossais d’Haight Ashbury étaient de passage, une occasion à ne pas manquer.

 

L’histoire débuta il y a quelques mois lorsque un petit paquet arriva par poste avec un timbre de 88 p de la Reine Elisabeth. A l’intérieur se trouvait le disque HERE IN THE GOLDEN RAYS premier album des Haight Ashbury, trio écossais assez étonnant. En effet, le groupe se compose de deux filles, deux chanteuses qui chantent tout le temps ensemble et sur le même ton. Pas de deuxième voix, elles chantent la même chose et ensemble sur une tonalité assez élevée. Kirsty joue de la basse et Jen s’occupe de la rythmique qui est très basique (une caisse claire, un tom basse et une cymbale). Scott, le mec du groupe, (et le frangin de Kirsty), passe d’une guitare à l’autre, employant même parfois la sitar.

L’ambiance est très 60’s-70's, très San Francisco, peace and love et tout ce qui va avec. C’est un revival hippie sur fond psychédélique. L’album nous avait convaincu, la prestation live aussi. Pourtant, il n’y avait pas foule au Queen Kong Club, mais suffisamment pour se sentir à l’aise. L’ambiance était plutôt zen et le public observateur. Les deux titres attendus (Freeman Town et Mother’s Ruin) ont été heureusement joué. Si l’album ne nous est parvenu qu’en automne 2011, notons toutefois qu’il est sorti en 2010. Le groupe a composé depuis de nouveaux titres que nous avons pu entendre en live.

 

 

Seul petit bémol, un côté répétitif dans tous les morceaux. L’impression d’entendre régulièrement la même chanson, d’autant plus pour le spectateur qui ne connaît pas le disque. Pour l’instant rien de grave, ils ont un album et il est très homogène, mais sur le long terme, attention à ne pas rester « croché » sur un même trip et ne plus revenir sur terre. La descente peut faire terriblement mal…

 


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