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Archives des mots-clés : Encore

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AC/DC

45'000 billets vendus en 12 minutes. D’entrée ça calme tout le monde. Il n’y a pas beaucoup de groupes en activité qui peuvent sortir de tels chiffres. La popularité d’AC/DC Lire la suite »

Jeremy Jay

On avait véritablement découvert Jeremy Jay lors de la sortie de SLOW DANCE, l'an passé, clavier et arrangements minimalistes, introduisant un érudit assez agréable. Petit artisan d’une pop qui ne vend que très peu, Jeremy Jay mérite notre attention. Arrêtons-donc une fois nos montres et apprécions l'ouvrage de cet américano-suisse: en effet, le longiline chanteur semble se moquer des étiquettes et encore moins des critiques. Outre le tube "Gallop", le précédent album semblait être en lévitation, sans date ni destination, totalement homogène. Bonne surprise donc de le retrouver si rapidement avec non pas un SLOW DANCE 2 mais bien une galette en tous points différents. Reste ce côté précieux, avec notamment cette pochette d'album parisienne, mais les guitares se font plus présentes. L'ouverture "As You Look Over The City" confirme les promesses de ce natif de Los Angeles: il voulait SPLASH plus rugueux, plus brut. Riffs de guitares à la Coxon donc sur le premier titre, sans pour autant être rock'n'roll. Comme une impression d'entendre des réminiscences des Smiths. Impression qui se confirmera tout au long de ce LP. Encore triste de la séparation des Organ? Jetez-vous sur SPLASH! Amoureux discret de Morrissey? Idem! Il faut entendre Jay se noyer en échos sur cette ouverture pour ne pas se tromper. "Just Dial The Number" s'inscrit lui dans la lignée du LP précédent, avec un piano hyper étudié à écouter la raie de côté. Lire la suite »

Televator

Avec quelques mois de retard, nous revenons sur une sortie helvétique, à savoir les Chaux-de-Fonniers Televator et leur premier album INNER / SISTER. Si le nom ne vous revient pas, peut-être que celui de Julie Rocks You vous est plus familier. Et oui, un changement de nom pour la sortie de l’album chez Ishii Kamikazi Records, jeune label stoner indie rock. Le line-up n’a donc pas changé, le trio est toujours composé des 3 mêmes membres avec Louis Jocker en chef d’orchestre. Si Julie était punchy, on se prend carrément un poing dans la gueule avec Televator. Lire la suite »

MGMT: collossal

Si la rédaction de Lords of Rock est souvent le théâtre de discussions enflammées quant au fait d'encenser en bloc un album, voici cette fois-ci un objet nous clouant le bec à tous et sans exception. Où l'on parle ici de véritable album et non pas de collection de singles. Mais n'était-ce pas déjà le cas sur Oracular Spectacular, premier album de MGMT, puisqu'il s'agit d'eux? Vous vouliez de nouveaux des tubes pour le MGMT 2010 ? Vous serez servi, il n'y en a pas... A grand album, dossier complet sur le cas MGMT. Lire la suite »

We Have Band

Encore un groupe de disco rock diront certains. Oui, mais tout en nuances. Aux influences prononcées. Citons, parmi d’autres, Joy Division, Talking Heads ou Hot Chip. Ils avaient déjà un groupe ; ils ont enfin un album. Enfin, car une longue attente à précédé la sortie de WHB, faute de label. Naïve a remédié à l’incongru. We hHve Band, c’est Thomas et Dede W-P (mari et femme) et Darren Bancroft. Ils avaient déjà créé un joli buzz en squattant les festivals en 2009. On se rappelle encore des titres "Oh" et "You Came Out" que certains bienheureux ont pu entendre au Montreux Jazz (première partie de Bloc Party) ou avant Peaches à Genève. Titres très dansants. C’est peu dire. Le groupe s’est forgé une jolie expérience scénique (plus de 100 concerts l’an dernier!) avant de se lancer dans l’enregistrement. Et c’est peut-être grâce à l’expérience que cet album lorgne également vers d’autres horizons, plus sombres par moments. Peut-être aussi grâce au producteur Garreth Jones (Grizzly Bear, Interpol). En tous les cas, les deux genres se complètent tout en cohérence. Quant aux voix, les membres se les partagent, en alternance, chacune d’elles rendant un effet spécifique et contribuant à la diversité. Emotions multiples en perspective. Lire la suite »

Rocky Votolato

Folk You ! Encore et toujours du folk, on sent un second souffle pour la musique de Dylan ces derniers temps. Les grattes sèches et acoustiques remplaceraient-elles les guitares électriques ? En tout cas, Rocky Votolato n’a pas attendu cette nouvelle vague pour jouer du folk rock. Ce Texan d’origine sillonne les routes et concocte des albums depuis plus d’une dizaine d’années. Il a aussi fondé le groupe Waxwing du côté de Seattle avec notamment son frère Cody Votolato. Ce dernier était connu pour être membre du regretté groupe de post hardcore The Blood Brother. Il joue actuellement avec le groupe Jaguar Love. Lire la suite »

Owen Pallett

Ce Canadien de Toronto a bien failli voir sa carrière quasi ruinée par un bête procès, où on le sommait de retirer sur le champ son nom d'artiste. Nom d'artiste, qui d'un côté, était presque autant ridicule que celui de New Order ou d'Empire of The Sun. Et on ne parle pas de Pony Pony Run Run... Bref, à signer des oeuvres sous le nom d'Owen Pallett, ce membre actif d'Arcade Fire ne perdra pas ses fans. Encore faut-il pouvoir suivre sa musique... Au lieu de se renommer Dragon’s Quest ou Yoshi Island, Owen Pallett, ex-Final Fantasy, a décidé de calmer le jeu en signant par son nom, on le remercie. Membres de Arcade Fire, le violoniste se lance dans une carrière solo, et au lieu de s’entourer de musiciens, préfère se montrer seul sur scène, usant de samplers. L’ayant découvert pour la première en live au Kilbi 2009 de Düdingen, l’homme impressionne par sa capacité à créer, successivement un orchestre à lui seul en accumulant des couches sonores avec une précision qui laisse bouche bée. Un homme orchestre, à la fois excellent arrangeur et musicien. On le retrouve cette année avec HEARTLAND - son troisième album - qui marque son retours après quatre ans de silence. Enregistré en Islande, il garde cette vieille esthétique du poète qui redécouvre la beauté de la nature sauvage : il y a, c’est évident, une volonté de sortir de la ville ou de la société humaine et de laisser libre cours à son imagination. Lire la suite »

Elva Snow

Une voix à la Bowie, des hits potentiels, une sensibilité à fleur de peau, une aventure plus rock pour Scott Matthew habitué des terrains folks…Autant de traits alléchants, et cependant pas convaincue par ce premier opus d’Elva Snow. Projet commun de Scott Matthew, Spencer Cobrin et Mike Skinner, aujourd’hui remplacé par Peter Gingerich, le patchwork Elva Snow attise la curiosité. Un Scott Matthew rock’n’roll accompagné de Cobrin, ancien batteur de Morrissey. Matthew est un grand artiste, sans conteste. Musicalement pas ma tasse de thé mais après l’avoir vu en première partie d’Anthony and the Johnsons au Montreux Jazz, une révélation : oui, Scott Matthew est un grand artiste. Une présence scénique indéniable, le public s’incline. Au-delà, sa musique souffre d’un terrible défaut : le trop. Trop sensible, trop plaintif, trop « allez-vous chercher une corde, vous savez ce qu’il vous reste à faire ». Des suicides collectifs, il n’en a peut-être pas provoqué mais il frôle le drame à chaque nouvel accord. Un dépresseur en chair et en os. Lire la suite »

The Roxanne

Oh! Regardez là-haut sur la scène! C'est un oiseau? Un avion? Un ovni? Non! C'est The Roxanne! Ils sont trois, ils ont la vingtaine, ils sont beaux, ambitieux et viennent juste d'atterrir sur la scène fribourgeoise. Non pas qu'elle ait besoin d'un sauveur, loin de là, mais assurons la relève, comme on assure un 2ème ou 3ème pilier. A peine débarqués, ils nous offrent déjà une petite galette: un EP de quatre titres, en accord avec notre époque.Comme dans 90% des « new young & talented » (dixit la pochette) groupes de rock, les influences 50's-60's-70's se font sentir. Mais aussi un peu de The Libertines, un peu d'Arctic Monkeys, un peu de The Strokes, un peu de Jet, un peu de Muse. Lire la suite »

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