mercredi , 24 juillet 2019
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The Monsters

Formé il y a plus de 25 ans The Monsters est notre groupe de rock le plus crasseux de Suisse. Crasseux, on s’entend, les quatre musiciens sont sans doute très …

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Daniel Darc

Daniel Darc a aujourd’hui 52 ans. Il a le corps marqué par la vie, par ses épreuves, par ses tatouages. Quand on le voit, il ne nous laisse pas insensible, …

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Wavves

Après un debut album en 2008 qui a su s’attirer toutes les bonnes attentions des critiques, balancé d’abord sous format cassette puis en un véritable album en bonne et due forme l’année suivante, Wavves revient avec King of the Beach, plus proprettement produit. Des saveurs estivales du soleil de San Diego en veux-tu – en voilà ? Alors que la bonne bouille désinhibée Nathan Williams avait enfanté ce «Wavvves » en catimini dans la baraque des géniteur-trice-s avec son ex-comparse Ryan Ulsh, – pour ensuite lui faire peu honneur en foirant les prestations – ce nouvel opus hérite des doigtés de la section rythmique du groupe de Jay Reatard avec Billy Hayes à la batterie et Stephen Pope à la basse. On s’attend donc légitimement à du lourd. A l’écoute de ce King of the Beach, il faut se cramponner, s’assurer un sac à vomi à portée de main : pas que l’album soit foncièrement mauvais, mais celui-ci est aussi brusque et imprévisible que la pire des montagnes russes du New Jersey. Des hauts, des bas, d’un extrême à l’autre : Wavves passe par tous les échelons du bon goût, quitte à se perdre parfois dans les tréfonds à plusieurs reprises. Les titres ne sont pas aussi spontanément prenants et convaincants que leurs prédécesseurs, ils s’avancent sous l’argumentation, la négociation, comme une plaidoirie de défense. Il semblerait qu’ils aient quelque chose à se reprocher et, en effet, certains morceaux de ce roi de la croisette sont plus que décevants. La formation à trois amène des morceaux plus mélodiques, comme le titre éponyme qui ouvre les feux, et emprunte clairement ses lettres de noblesse dansantes aux Beach Boys. L’album fait bonne première impression et une première écoute décontractée de King of the Beach n’offre pourtant rien de déplaisant, hormis cette sensation pénible que le disque tourne en rond, semblant carrément revenir en arrière tous les 4-5 morceaux. Ainsi, quand résonnent les chœurs de Take On The World, piste 6, on croirait que l’album a sauté en arrière comme un vieux vinyle sur Linus Spacehead. On crierait presque à l’arnaque : Wavves balance sans complexes une tripotée indigeste de riffs mélodiques piqués à des boys bands américains à cheveux teints en noir avec la manucure dans le même ton gaillard (vous savez, ceux avec des noms à chiffres qui ne veulent rien dire), le titre le plus éloquent de cette pauvre verve étant Super Soaker. Mais au milieu de tout cela, permettez-moi de sauver When Will You Come, pour son chant aigu qui dérape un peu dégeulassement et sa parenté évidente avec un son lo-fi à la Raveonettes. Mais pas loin derrière reviennent les chœurs et les refrains lourdingues, engourdissant les morceaux, chacun étant toujours construit selon le modèle couplets/refrain, avec une décharge électrique pour ce dernier, peu d’accords. Puis un sursaut, ce Mickey Mouse qui marche valeureusement sur les plates-bandes d’Animal Collective et Panda Bear, comme un silence après un bourdonnement insupportable. D’ailleurs, la fin de l’album se fait plus légère, plus imaginative où enfin un refrain se fait audible avec Baby Say Goodbye, un titre long qui clôt bellement cet album varié mais peu cohérent. Sur le papier King of the Beach promettait des merveilles, et Nathan Williams également en affirmant qu’il s’agirait-là de « son » Nevermind. Try again.

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Grinderman

2, nouvel album de Grinderman récemment sorti sur le label Mute, présentait un super groupe pas vraiment vieillissant. Et dire que ce projet ne devait pas faire long feu. Retour sur ce 9-titres. On aura pu accumuler ces dernières semaines les coupures de presse relatives au projet parallèle du grand Nick Cave, Grinderman. On aura tout dit sur ce membre de la confrérie des derniers pilliers d'un rock tremblant sur ses bases, à l'agonie par moment alors qu'il courbe l'échine devant ses multiples violations électroniques (au mieux). On aura aussi pas mal ricané devant le mauvais goût des pochettes du super quatuor. En revanche, on n'aura pas vraiment partagé l'avis de tout le monde devant ce deuxième album. Un album qui reste de haut niveau, on n'a pas affaire à des kids aux manettes, remarquez. Il y a de très belles choses comme sur le fumeux "When My Baby Comes" ou l'ouverture "Mickey Mouse and the Goodbye Man". La décharge électrique est bien présente, mais le danger n'est pas des plus grands. Honnêtement, on préfère de loin la collaboration de l'Australien avec Warren Ellis sur le double album WHITE LUNA

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Grinderman

De la nudité, des lasers, des créatures démentes, du sang, des loups et Nick Cave. Votre lundi était plutôt calme? Il vient de prendre une tournure démente avec le clip …

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John Schooley and his One-Man Band

Fans de T-Model Ford, du côté le plus roots des White Stripes et des Cramps : réveillez-vous ! Sorti d’Austin, Texas, avec un pied gravement ancré dans le rock’n’roll le plus trash qui soit et un autre fidèle pour toujours au blues des ancêtres (..)

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Micah P. Hinson

Il est passionnant de voir comme certains artistes semblent évoluer en marge de l’industrie musicale, à leur rythme et selon leurs propres exigences, et le folk, au sens le plus large, regorge de ce genre de musiciens. Les Felice Brothers en sont un exemple, Micah P. Hinson en est un autre, d’autant plus que ce dernier oscille en permanence entre folk et blues, une combinaison délicate tant les deux styles sont particuliers. Du moins pour le commun des mortels, car Hinson ne semble pas se poser plus de questions que ça. Il est habité par sa musique, qu’elle soit blues, folk, ou encore country, quelle importance ?

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John Schooley and his One-Man Band

Fans de T-Model Ford, du côté le plus roots des White Stripes et des Cramps : réveillez-vous ! Sorti d’Austin, Texas, avec un pied gravement ancré dans le rock’n’roll le plus trash qui soit et un autre fidèle pour toujours au blues des ancêtres (..)

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Ultra Orange & Emmanuelle

Interview exclusive de Ultra Orange & Emmanuelle, réalisée au Montreux Jazz Festival 2007.

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Erik Truffaz feat. Ed Harcourt

Mais qu'est-ce que Lords of Rock est allé faire à un concert d'Erik Truffaz? Dans son dernier album, ce dernier a en effet requis les services de Ed Harcourt qui pose sa voix sur quelques morceaux. Et c'est bien la présence de Ed harcourt, magnifique songwriter, qui nous a poussé vers les portes du Miles Davis Hall.

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