Fans de T-Model Ford, du côté le plus roots des White Stripes et des Cramps : réveillez-vous ! Sorti d’Austin, Texas, avec un pied gravement ancré dans le rock’n’roll le plus trash qui soit et un autre fidèle pour toujours au blues des ancêtres (..)

John Schooley and his One-Man Band

Fans de T-Model Ford, du côté le plus roots des White Stripes et des Cramps : réveillez-vous !

Sorti d’Austin, Texas, avec un pied gravement ancré dans le rock’n’roll le plus trash qui soit et un autre fidèle pour toujours au blues des ancêtres, John Schooley nous livre un rockabilly dans sa forme la plus sauvage. Sauvage car seul contre le monde (rares sont les fois où il déroge à la règle du one-man band : il n’y a qu’un violoncelle sur « My Baby Cired All Night Long » qui ne soit pas de lui), Schooley tue les White Stripes en prouvant qu’on peut faire encore plus minimal qu’un duo.

Toujours teintés d’humour, pleins d’amour, traînés dans la crasse et agressifs sinon dans la musique, du moins dans les paroles, les titres de cet album font inévitablement penser à du Johnny Cash moderne («I Don’t Like the Blues No How» est proche de «Jackson»), du Elvis (« Hudcore ») ou encore les Cramps sur «Every Day Can Get You Down». Comme le disait si bien Angus Young : «Tout est dans Chuck Berry. Rien ni personne ne lui arrive à la cheville. Little Richard, Jerry Lee Lewis – ces mecs étaient vrais, rien ne s’en approche aujourd’hui. Le plus tôt les kids auront pigé ça, le plus vite ils feront des albums décents.».

La messe est dite. Place au petit film.

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