mercredi , 26 septembre 2018
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Manic Street Preachers

Postcards From A Young Man

Label: Columbia


ROCK Ha les Manics… Tout le monde se souvient de leur tube “Ocean Spray” sorti il y a déjà 10 ans. Et oui les gars, déjà 10 ans… Depuis les mecs n’ont pas chômé, même si le succès n’est pas toujours au rendez-vous. Ils continuent leur petit bonhomme de chemin et sortent des albums tout à fait convenables. POSTCARDS FROM A YOUNG MAN est déjà le 10ème.

Puissance des accords, riffs accrocheurs, voix puissante, le dixième album des Manic Street Preachers s’ouvre sur It’s not War, Just the End of Love” qui sonne définitivement rock et joyeux. Oui, parce que Manic Street Preachers aborde cet opus avec joie et cela se sent à la première écoute. On retient surtout le son pop-rock accrocheur et on en redemande. A la deuxième écoute, on oscille entre l’euphorie (Hazelton Avenue) et une jolie noirceur (Some Kind of Nothingness) avec la voix d‘un Ian Mc Culloch au firmament. Les paroles sont très orientées et on sent bien que ces mecs en ont.. Musicalement parlant, of course ! “The Future Has Been Here 4ever”, “Don’t Be Evil” et “Golden platitudes” sont massives et pêchues. “A Billion Balconies Facing the Sun” (avec la participation de ce vieux et cher Duff McKagan) est de loin la plus intense de leurs chansons : paroles magnifiques, long solo, et un je-ne-sais-quoi de beauté sonore.
Il n’y a aucun repos entre les chansons, et on sort de cette écoute gai, joyeux mais quelque fois, la densité du son peut nous sentir un peu encombré…
Cependant, on doit se rendre à l’évidence, peu de groupes sonnent et peuvent faire comme eux. Alors vivement le 11ème album…


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