mardi , 18 septembre 2018
Vous êtes ici : Accueil » Archives des mots-clés : Aretha Franklin

Archives des mots-clés : Aretha Franklin

Souscrire au flux

Lilly Wood & The Prick

Il y a de ces groupes qui font de la bonne musique sur la distance plutôt que sur un single, ce qui est une bien meilleure approche de la musique mais qui demande à l'auditeur parfois un peu plus de temps et même plus d'implication. Ce qui est le cas du duo de Lilly Wood & The Prick et de leur album Invicible Friends, qui ne surprend guère à la première écoute mais qui une fois que l'on s'y plonge, se révèle d'une grande richesse, d'une grande finesse. Un album paradoxal, dont les texte souvent noir, emprunt d'une certaines mélancolie, font souvent référence à l'enfance et à la nostalgie mais dont l'univers musical est loin de refléter cet état d'esprit. Lilly Wood est une sorte d'Alice aux Pays des Merveilles donnant l'illusion de s'émerveiller, se jouant d'apparences faussement naïves et légères pour partager une réalité souvent froide, violente et macabre Lilly Wood, c'est Nili Hadidan accompagnée de Benjamin Cotto AKA "The prick" aux instruments, dégainant guitare et boîtes à rythme. Ce duo français résolument pop distillent des brins de folk, une pincée de disco, quelques gouttent de blues, un larme de New Wave parfois. Difficilement classable, cet album parcoure donc de nombreux styles musicaux tout en gardant une certaine identité qui lui est propre, respirant l'ouest américain. Ainsi dans la joie et la bonne humeur, on se laissera porter par les morceaux "Hey it's ok" "Down the Drains". Les tubes No No (Kids), sorte de contrepied du titre over-matraqué de Mgmt et My Best sont frais et pétillant à souhait, apportant un vrai peps et du bon au moral, de vrais copains invincibles. On se laissera également émouvoir par le très beau "Litle Johnny" et son univers ou se mêle folk, country et soul, ainsi que par "Hymn to invisible friend", "Cover My Face" et "Prayer in the C" où se pose des riffs de flûte traversière. Surprise de l'album; "L.E.S artistes", reprise de Santigold, dans une registre où la folk se mêle à la soû Lire la suite »

Gossip

Débarqué au tout début des années 2000 avec un garage rock minimal relativement comparable à celui des White Stripes, le groupe Gossip a rajouté des basses et des beats dansants sur certains des titres de son troisième album, STANDING IN THE WAY OF CONTROL (2007), et conséquemment, un peu à la surprise générale il faut bien le dire, décroché la méga-timbale, en Angleterre notamment. Suite à ce carton, Beth Ditto, la pasionaria king size du groupe, active militante lesbienne, est devenue une sorte d’icône bobo, posant pour divers shoots de mode et se retrouvant même à poil en couverture d’un célèbre magazine anglais. Pourquoi pas. Toujours est-il qu’après un tel succès, il était peu probable que Gossip retourne à ses premières amours garage rock. Et effectivement, ce MUSIC FOR MEN qui sort aujourd’hui sous une pochette très « Smiths », est un album tout entier et sans fausse honte taillé pour les dancefloors. Lire la suite »

Eli Paperboy Reed

Eli Husock est un jeune type de 25 ans, natif de Boston, et grand admirateur de soul music. Avec ce second album ROLL WITH ME, il ose reprendre au millimètre près une recette éprouvée, mais hélas quelque peu oubliée. Cette recette c'est la soul. Pas forcément celle de Motown (quoique...) mais surtout celle de Stax (Otis Redding, Sam & Dave, Rufus Thomas...) ou de Muscle Shoas (Aretha Franklin, Wilson Pickett, Percy Sledge...). Dans ce très court disque, il n'y a pas un hurlement qu'on n'ait pas entendu chez James Brown, Sam & Dave, Stevie Wonder ou Ray Charles, pas un contrepoint de saxophone qu'on n'ait pas déjà croisé mille fois dans les studios Atlantic, pas une descente de toms qui n'ait pas déjà déboulé dans nos oreilles... C'est incroyable ! Même l'impression sur le CD semble être d'époque ! Lire la suite »

Stevans

Et Noé engendra trois fils” (Gen. VI, 10) Pour faire de la bonne musique, il faut la connaître et l’aimer, entend-on souvent dire, mais cela ne suffit pas au compositeur, ... Lire la suite »

Paléo 2006 | Samedi

La soirée commence assez tard ce soir avec la performance de Feeder sur la Grande Scène. Un public malheureusement assez clairsemé, mais un rock?n?roll arraché assez plaisant, sans pour autant transcender son homme. Lire la suite »

Revenir en haut de la page