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Paléo – Mardi 17 juillet

Mardi 17 juillet 2012

Paléo Festival, Nyon (CH), mardi 17 juillet 2012

REVIEW – Les festivités sont lancées, le Paléo Festival ouvre ses portes pour sa 37ème édition. Pour ce premier jour, la scène française était particulièrement bien représentée avec quelques artistes de talent ainsi que d’autres pointures internationales qu’on ne présente plus.

 

C’est sous un ciel bleu et une température agréable que les premiers festivaliers ont foulé la plaine de l’Asse pour cette 37ème édition de l’incontournable Paléo. Avec plus de 15 concerts par soir réparti sur cinq scènes (sans compter les spectacles de La Ruche), il est évidemment impossible de tout voir. Nous avons néanmoins traversé le site de long en large pour découvrir les nouveautés, pour admirer la décoration et sentir toutes ces saveurs du Moyen-Orient. Les concerts, naturellement au centre de nos préoccupations, ont retenu notre attention. Morceaux choisis.

C’est sous le signe du charme et du glamour que nous avons commencé avec le duo Brigitte. Après un premier titre sous des k-way et capuches, les deux belles ont sorti leur robe de soirée. Avec un premier album contenant de nombreux de tubes (Battez-Vous, La Vengeance d’une Louve, Ma Benz, Oh La La, Cœur de Chewing Gum) le concert de Brigitte a séduit un public très féminin. Les deux chanteuses, très complémentaires, ont parfaitement joué leur rôle entre pop vintage et sexy-show.

Ce bon vieux Hubert-Félix Thiefaine avait l’honneur d’ouvrir la Grande Scène. Le chanteur Jurassien maîtrise toujours ses prestations et c’est un plaisir d’entendre son parlé unique, ses textes poétiques et de voir sa gueule. Oui, Thiefaine a une gueule, une vraie allure qu’il fait bon voir et revoir. Merci l’artiste ! Le concert se termine de manière plus légère et sans surprise avec "La Fille du Coupeur de Joints".

 

 

De retour au Chapiteau, c’est la singulière Camille qui nous réjouit. On le savait déjà, mais dorénavant c’est une certitude, cette fille est complétement cinglée. En alternant entre chansons ultra mélancoliques et délires psychotiques vocaux, la chanteuse étonne, nous surprend toujours et nous invite dans son monde. Camille joue, elle s’amuse sur scène avec sa voix, elle expérimente des trucs, elle innove. On la sent vraie, sincère, naturelle : elle s’éclate sur "Janine", elle est touchante avec "L’Etourderie", elle est drôle en chantant "La France", elle est populaire avec "Ta Douleur".

On retrouve les écossais de Franz-Ferdinand sur la Grande Scène. Avec quelques tubes ultra efficaces en poche, le groupe a de quoi faire danser les nombreux festivaliers. Un concert attendu, propre, sans bavure et avec une belle moustache en prime. Un peu plus tard, c’est le populaire Manu Chao qui a livré une prestation énergique et fidèle à lui-même. Enchainant ses propres succès et ceux de la Mano Negra, le chanteur a fait chanter et danser la foule. Les mauvaises langues diront qu’il joue toujours la même chanson pendant deux heures… c’est sans doute un peu exagéré…

Loin des grandes scènes, citons encore quelques représentants de la musique rock helvétique : Peter Kernel, 7 Dollar Taxi ou encore les valaisans de The Sound Of Fridge ont aussi délivré de prestations de qualité. N’oublions pas ces plus petites scènes comme le Détour et le Club Tent qui regorgent de talents.

 


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