dimanche , 18 novembre 2018
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Paléo 2016, mardi


REVIEW - On y est, le marathon Paléo a débuté ce mardi avec Muse en tête d'affiche de cette première soirée. Mais avant que le trio anglais ne fasse danser les foules, il s'est passé 2-3 combines. Ambiance.

On ne peut jamais tout voir au Paléo, c'est bien connu. On se laisse alors guider par notre instinct, nos coups de coeur, nos papilles, les conseils des pôtes du pôte et au final on passe toujours une bonne soirée. C'est donc un peu au hasard, que nous flânons en ce début de soirée.

Quelques chansons d'Anach Cuan en guise d'apéritif celtique sous un Dôme déjà bien motivé à danser, histoire de voir que les valaisans en ont sous le capot. Il est déjà temps d'aller écouter Courtney Barnett, notre coup de coeur de la soirée. La jeune Australienne envoie du bois à la mode grunge des 90's. Son premier album (SOMETIMES I SIT AND THINK, AND SOMETIMES I JUST SIT) est une vrai réussite. Le résultat est bon à voir, elle joue ses titres de manière assez fidèle. Un crénau horaire en fin de soirée l'aurait peut-être avantagée. Le public clairsemé de curieux était un peu trop calme pour ce début de soirée aux Arches. On espère la revoir dans une petite salle de la région.

The Lumineers enchâine sur la Grande Scène. Assez rapidement, on entend le tube "Oh Hey"… I belong with you, you belong with me… Courage fuyons ! Beaucoup trop pop, beaucoup trop lisse, vite une Barbar à la Ruche. Un peu d'Aaron par çi, un peu de Feldermelder par là et il est déjà l'heure de retrouver Matthew Bellamy et Cie. Le passage du groupe au MJF n'ayant pas convaincu tout le monde, on est plutôt rassuré d'entendre un bon son et surtout d'entendre cette machine à tubes qu'est Muse. Depuis déjà pas mal d'années, le trio anglais fait partie des gros poissons (voir affiche Paléo) et le show qui va avec est à la mesure de leur notoriété.

On peut dire beaucoup de choses sur Muse, mais le public à ce qu'il veut. Ambiance, show, tubes, confettis, tout est là. Même quand le chanteur Bellamy ne joue pas d'un instrument, le son qui est derrière est bien présent pour enrober tout ça. Virtuose, artiste de talent (de génie?), il possède ce petit plus que bon nombre de musisciens n'ont pas. Le concert est sans grande surprise, avec 5 titres du dernier album en date, DRONES ainsi que pas mal de classiques. On aurait bien voulu un titre du premier album SHOWBIZ, mais les derniers disques ont été privilégié. Le public semble ravi et c'est ce qui compte.

Pour finir la soirée, c'est bien connu que le Club Tent propose toujours un truc qui dégomme. Ce sont donc les Néelandais de The Deaf qui s'occupe de réveiller les malheureux qui souhaiteraient aller dormir. Nickel.


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