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Les Eurocks

Dimanche 3 juillet 2011

Les Eurockéennes de Belfort, (FR), presqu'île de Malsaucy, dimanche 3 juillet 2011

REVIEW – Nous voilà prêts à attaquer cette dernière journée à Belfort. Le soleil tabasse, la fatigue se fait sentir, mais le moral est au beau fixe. Les deux premières soirées ont apporté leur lot de satisfaction, il ne reste plus qu’à finir en beauté cette 23ème édition des Eurocks.

 

Histoire de se mettre en jambe, le concert folk-country de Moriarty est une bonne alternative. Le groupe franco-américain présente son deuxième opus THE MISSING ROOM, qui comporte quelques petits bijoux. Entre "Isabella", "Clémentine" et la désormais célèbre "Jimmy", les prénoms sont à l’honneur. Plus pop, le duo The Do ouvrait les festivités de la Grande Scène. Pas grand-chose à dire, c’est propre, c’est mignon, parfois presque un peu trop, mais le courant passe. Etonnamment "On My Shoulder" n’est pas joué à la fin et l’intro est quelque peu modifiée. Le morceau démarre très lentement avant de prendre son rythme de croisière. Sympa.

Changement radical avec Philippe Katerine. Quand burlesque, frasques et paillettes se mélangent à la pop française décalée. On connaît tous le personnage, mais de là à imaginer un tel spectacle… Le plus drôle c’est que les gens adorent ! Les limites sont toujours repoussées et on se marre du début à la fin. Ce genre de concert ne laisse pas indifférent, soit on adore, soit on conchie. Malheureusement pour nos helvètes de Honey For Petzi, on est resté jusqu’à la fin et on a n’a pas vu leur prestations. Shame on us ! On se rattrappe avec une petite vidéos les gars !

 

 

La Britpop d’Oasis arrive sur la grande scène. Oui, car entre Beady Eye et Oasis, il n’y a pas grande différence. Un guitariste, pas des moindres certes, Mr Noel Gallagher, mais fondamentalement le style n’a pas changé, la voix de Liam est toujours là. Il manque peut-être un petit poil de génie dans les compos. Ce petit poil qui m’aurait tenu éveillé pour la fin du concert, mais là, avouons-le, c’était la sieste.

La soirée arrive gentiment, nous entendons au loin l’agréable musique d’Aaron et allons se placer pour Arcade Fire. En 3 albums les Canadiens sont devenus une référence. Leur rock baroque aux diverses influences ainsi que les concerts de qualité sont désormais connus de tous. Sur scène, il y a beaucoup de mouvements, les 8 musiciens alternent les instruments et dynamisent leur prestation avec un jeu de lumière intéressant.

 

 

Les fêtards, les barjots et les curieux se retrouvent pour le show de Crystal Castles. Un duo étonnant (encore des Canadiens) à la réputation sulfureuse. Electropunk comme indiqué ? C’est pas faux… Du gros son avec le DJ et la voix criarde d’Alice Glass. Un batteur les accompagne en live, ce qui rend le set un peu plus vivant. Assez sombre, trash par moment, les Crystal Castles sont un groupe parfait pour les fins de soirées dansantes et trippantes… Et pour conclure cette 23ème  édition des Eurocks, LE groupe du moment, les Arctic Monkeys et leur tout dernier disque SUCK IT AND SEE. Qui aurait parié il y a 5 ans que les Arctic Monkeys reviendraient en tête d’affiche des Eurockéennes, et en clôture s’il vous plaît ?! Il fallait pourtant miser sur ces jeunes Anglais qui, en quatre albums, ont montré qu’ils avaient l’étoffe, l’écriture, l’inspiration des grands. Un show d'1h15 explosif, coloré et sans fausse note mené par le charismatique leader du groupe Alex Turner. Leur devise «Don’t believe the hype » en disait long sur leur motivation; ils persistent et signent!

 


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