samedi , 17 novembre 2018
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Donots

The Long Way Home

Label: Solitary Man


POP PUNK Donots n’est pas les Sex Pistols et encore moins Rancid. Sinon cela se saurait. Pour bien faire, on a tout de même tenté l’aventure de l’écoute. Analyse de l’objet à l’instrument improbable.

Mais
pourquoi il y a des groupes comme ça, qui ont somme toute de bonnes compos avec
des mélodies, des chœurs qui partent d’une bonne idée, qui ont une bonne prod’,
un sans faute finalement si on se creuse un peu la tête et qui ont surtout les
couilles de sortir un instrument totalement improbable, j’ai nommé le tuba, au
milieu d’une compo rock et de surcroît dans un moment calme pour qu’on
l’entende bien – je dirais même plus : qu’on l’analyse – pourquoi, dis-je, il y a des groupes qui ont tout pour
eux et qui réussissent l’exploit de nous emmerder de manière
extraordinaire ? Très
rapidement, dès le premier titre en fait, on fait un blocage sur la voix du
moment qu’on n’aime pas Sum 41 & Co. Puis, dès que “Calling”
commence, on y est : les mots « punk rock » et
« mélodique » ne vont pas ensemble. Good Charlotte et ses sbires sont
depuis longtemps rayés sur la liste d’artistes à écouter (qui ne l’a pas fait
après “I Just Wanna Live” ?). A part les ricains, il semblait
que tout le monde avait plus ou moins compris que cette addition équivalait à
quelque chose de vaguement chiant. Encore une
fois (et cette fois-ci, promis, on ne s’étale plus sur la
question !) : même si les instruments et compos sont maîtrisées et
que les mecs savent où ils vont, les vestes en jeans à patches et le gel ne
font pas toujours tout. Simple question de mauvais goût ?


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