dimanche , 23 septembre 2018
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Antigel

Programme

PREVIEW - Le festival culturel des communes genevoises revient pour une seconde édition du 30 janvier au 12 février et du 23 au 25 février. Bien que la presse écrite en ait déjà bien fait écho, nous allons également y aller de notre petite présentation d'un programme plus qu'alléchant. Un festival qui allie à la fois plaisir auditifs et exaltation de l'art de l'expression corporelle.

 

Avoir vu Black Swan au cinéma étant notre unique référence du 6ème art, nous n'allons pas épiloguer sur le sujet. Peu téméraires, nous ne nous aventurerons pas à vous conseiller une soirée plutôt qu’une autre. Par contre pour la partie du programme qui nous est un peu plus familière, le premier constat après un rapide coup d’œil est que pour cette édition 2012, il y'a du lourd ! Du très très lourd qui nécessite absolument et au minimum un déplacement dans la région de la cité de Calvin.

Le moins que l'on puisse dire c'est que le festival commence très fort, puisque le 30 janvier nous aurons droit à Peter Doherty. Si le talent de l'enfant terrible du rock anglais de la dernière décennie n'est plus à prouver, reste à savoir dans quel état de forme il se présentera sur scène. Mais quel que soit ce dernier il n'en demeure pas moins que la représentation vaudra son pesant de cacahuètes. Le 1er février, la folk de la finlandaise d’adoption Mirel Wagner devrait amener sont lot de fraicheur à Carouge. Si ça ne suffit pas à convaincre les plus rockeux, un rapide déplacement à Genève pour aller mesurer la taille de l’âme de Daniel Darc devrait les satisfaire. Pour rester dans l'esprit folk, le lendemain, ce sera au tour de l'irlandais James Vincent McMorrow d'envouter le Temple de Carouge.

 

 

Le pays du soleil levant étant à l'honneur, il sera possible de s’initier à sa musique au travers des prestations de Sankyoku le 3 février et de Satsuma-biwa le 4. Le 5 se sera à l'Orchestre impérial du Japon & Ensemble Ono Gagaku de Tokyo de se produire au Théâtre de l'Alhambra de Genève. Ça parait pas très rock'n roll tout ça, mais faut savoir s'ouvrir un peu à d'autres courants de temps en temps. Une fois ce week-end plutôt asiatique, rien de tel que la folk de Ben Howard pour bien entamer la semaine. Le britannique se produira le lundi 6 au MàD de Genève. Mais en cette seconde semaine de février, l’événement à ne pas manquer aura lieu le 7 avec la présence de Cat Power au Victoria Hall. Depuis THE GREATEST, Chan Marshall semble définitivement avoir renvoyé ses démons aux oubliettes et ce sera là l'occasion de peut-être découvrir quelques titres de son nouvel album à paraitre dans la seconde moitié de l’année. D'un ton plus rock, Baxter Dury aura tout loisir de nous divertir de son HAPPY SOUP le mercredi au MàD.

 

 

Le jeudi 9 tous les regards seront tournés vers le Théâtre de l'Alhambra où se produirons Nada Surf. 2 ans après la sortie de IF I HAD A HI-FI leur album de reprises, les américains viendront nous faire découvrir leur nouvel opus THE STARS ARE INDIFFERENT TO ASTRONOMY. Sans doute entouré de leurs plus grands classiques, le tout sera présenté en version acoustique. On n’est pas devin, mais pour le coup on est prêt à parier que la soirée la plus loufoque du festival aura lieu au Théâtre-Forum de Meyrin le 10 lors de la prestation de Katerine, Francis & ses peintres. Il ne fait aucun doute que Philippe le fantasque et ses acolytes saurons nous donner la banane en ce vendredi.

 

 

Pour peu qu’il faille en définir une, il se peut que la grosse soirée de cet Antigel 2012 soit celle du samedi 11. C’est en effet ce soir là que le vélodrome de Genève accueillera The Do et dEUS. 2 groupes qui ont enchanté l’année musicale 2011 et qui poursuivent leur marathon scénique en ce début 2012. Pour clôturer ce week-end ce sera, dans un premier temps, à Hanni El Khatib et le blues-rock de son premier album WILL THE GUNS COME OUT d’enflammer la piscine du Lignon de Vernier. La deuxième partie de la soirée consacrera le pop-rock lo-fi de Dirty Beaches et de son somptueux BADLANDS.

 

 

A ce stade là, on n’a de loin pas tout évoqué de la richesse du programme mais si autant de choix ne suffit pas à susciter l’once d’un émoi ou d’un réveil culturel, on n’y comprendra plus rien !

 


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