jeudi , 20 septembre 2018
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Archives des mots-clés : Incubus

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Young Guns

Autant être franc, le premier opus ne m’avait pas emballé. Mis à part une ou deux chansons aux sonorités intéressantes, le reste n’était pas exceptionnel. Après l’écoute de BONES, mon ... Lire la suite »

Palace Inopia

Le groupe est né en 2006 et a récemment fait l’objet d’une mini-révolution en changeant de line-up et en optant pour Shakespeare au détriment de Molière. Après MEMO (2007) et LES CHANCES QU’ON SE LAISSE (2009), c’est donc au tour de ARMS WIDE OPEN de voir le jour. Dans ce nouvel opus, les quatre gars de Palace Inopia (Boo, Drix, Séb et Viktor) nous proposent un univers empli d’émotions où se mélangent la mélancolie, le désespoir, la révolte et la fatalité mais aussi une petite dose d’optimisme et un désir d’authenticité : un vrai appel à l’introspection. Musicalement, le groupe alterne entre puissance et plénitude, transitions facilitées par le chant de Boo, tantôt clair, tantôt crié. Cela nous fait inévitablement penser à du Deftones version WHITE PONEY, mais puisque ses influences sont nombreuses (on pense à Incubus mais surtout à A Perfect Circle, particulièrement leur deuxième THIRTEENTH STEP), Palace Inopia n’est une pâle copie de rien, tout en n’étant pas un mix insipide de tout. Le groupe trouve son propre chemin entre rock alternatif et post-rock avec une pointe de noise et d’électro : un univers torturé mais jamais tortueux, car nombreux sont les morceaux très bien amenés. Lire la suite »

Incubus

MONUMENTS AND MELODIES. Ou comment Incubus fait son grand retour avec un double disque de 26 morceaux. Les monuments, c’est pour le best-of. Les mélodies, pour la partie morceaux inédits ou nouvelles compositions. Et afin de bien marquer ce petit événement, les Californiens ont précédé cette sortie du titre “Black Heart Inertia“ en avril déjà, déclinant adroitement la recette Incubus, mélodies pour stades et solos de guitars épiques en prime. Formé en 1991, déjà, à Calabasas, le quintette est un de ces groupes au succès « monstre » en leur pays, succès qui dépasse souvent l’entendement des critiques européens. Issu de la culture skate, le groupe emmené par Brandon Boyd ne fait pourtant pas du punk ou grindcore, punkcore, metal, ou grunge, mais recherche les harmonies dans un style qu’on pourrait appeler power pop. A l’image de “Drive“ ou “Wish You Were Here“, ces tout frais trentenaires savent ce qu’un tube veut dire. Lire la suite »

Marygold

Il y a un grand nombre de sorties d'albums ces derniers temps, des grosses pointures d'autres moins connues, pas mal de déceptions, deux ou trois réussites, mais dans l'ensemble on peut commencer à se demander où chercher les bonnes nouveautés, et dans ce genre de cas, il faut souvent se mettre à regarder dans les plus petits groupes, parfois même des groupes de notre bon vieux pays. Voilà un album qui nous rassure sur le potentiel suisse. Marygold débarque avec leur troisième album : MY BOW, MY ARROW, MY TARGET. Et le moins que l'on puisse dire c'est qu'ils feront vite mouche. Après une intro au son électronique, voilà qu'une batterie au rythme accrocheur se fait entendre, suivit d'une nappe de Fender Rhodes et d'une guitare. Au premier abord en pense directement au dernier deux albums d'Incubus, mais la voix et la partie électronique faisant la différence. "Rocket Chair" est un titre accrocheur laissant présager une suite encore meilleure. "Q and A" commence sur un rythmique presque jazzy, pour ensuite montrer son vrai visage, noir, electronique et lourd. Lire la suite »

Incubus

Les Américains d’Incubus reviennent après deux ans d’absence avec treize nouveaux titres. Light Grenades est donc le sixème album de ce groupe arrivé dans la vague néo-métal des années nonante. De l’eau a coulé sous les ponts depuis et le ton a passablement changé. Lire la suite »

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