dimanche , 23 septembre 2018
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Archives des mots-clés : David Lynch

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Still Corners

La dream pop délicate de Still Corners nous plonge dans un film noir. Sans doute un thriller mental nostalgique et un peu fantastique qu’aurait pu réalisé David Lynch. Les couleurs ... Lire la suite »

David Lynch

Avant de commencer, une petite interrogation, comme cela, en passant : quelqu’un chez Lords Of Rock m’en veut-il ? Non, parce qu’après « mon Zombie » qui m’a traumatisé les oreilles (et le reste), ... Lire la suite »

Sound Of Rum

Rien de tel pour démarrer la journée qu’une petite bombe débarquée d’Angleterre et soutenue par Sunday Best, l’écurie de David Lynch et d’Ebony Bones, rien que ça ! Le rap ... Lire la suite »

Duran Duran

David Lynch est plus actif que jamais, mais peut-être pas là où on l’attend. Après l’annonce de la prochaine sortie de son disque solo, le réalisateur de MULHOLLAND DRIVE poursuit ... Lire la suite »

Kings Of Leon

Cinquième album en famille pour les toujours aussi populaires Kings of Leon. Pour l'occasion, on a refilé le dossier à un expert du groupe. Critique légitime. Mon Dieu ! Quelle immense prise de risque que de proposer la chronique du dernier album des rockeurs les plus connus de Nashville Tennesse à un fan de la première heure de la Followill crew. Car il faut le savoir – mais quiconque connaît un peu la discographie du groupe le sait – qu’il existe deux catégories de fans derrière le quatuor ricain. Il y a d’un côté ceux qui ont découvert le groupe avec le tube On Call (Because Of The Times, 2006), qui a réussi à se faufiler dans les haut-parleurs des rayons sous-vêt du moindre H&M européen jusqu’aux derniers défilés haute couture Armani. Le tube qui lança la carrière U2èsque du groupe. Et puis, de l’autre côté, il y a les fans du début. En minorité bien sûr, ils sont lâches et crient « Juda » aux moindres apparitions du groupe sur scène ou à la télé, s’élevant contre ce Cerbère dirigé par cette force de la nature de chanteur, n’écoutant plus aucune production du groupe après Aha Shake Heartbreak (2004). Cette petite tribu d’irréductibles, conservateurs et austères (dont je fais partie) est sourde à toute nouveauté du groupe et a depuis longtemps déjà enterré le groupe, un groupe qui a connu un avant et un après, une mutation universelle pour stades, qui remplit les caisses et attire les foules grâce à des tubes carrés, puissants et labellisés. Kings Of Leon sortait en octobre passé leur troisième… euh, pardon, leur cinquième opus qui s’est dressé numéro 1 des charts dans plus de quatorze pays, dont l’Australie, le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Suisse et (of course) les States. Les maîtres du monde viennent de Tennesse. Lire la suite »

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