Avec GHOST DAYS sorti en 2008 la barre avait été mise assez haute. Un album impeccable, certes assez sombre, mais d’une qualité remarquable. Syd Matters entrait véritablement dans la scène folk francophone (à défaut d’une énorme carrière internationale). Et pourtant tous les éléments sont réunis pour que Jonathan Morali et sa bande cartonnent dans le monde entier. On se demandait donc ce que la joyeuse équipe de folkeux allait nous concocter pour cette année. BROTHEROCEAN arrive donc avec beaucoup d’attentes et une fois de plus nous voilà ravis. Si l’ambiance générale de GHOST DAYS tirait vers la mélancolie, celle de BROTHEROCEAN nous redonne le moral et de l’espoir.

Syd Matters

Avec GHOST DAYS sorti en 2008 la barre avait été mise assez haute. Un album impeccable, certes assez sombre, mais d’une qualité remarquable. Syd Matters entrait véritablement dans la scène folk francophone (à défaut d’une énorme carrière internationale). Et pourtant tous les éléments sont réunis pour que Jonathan Morali et sa bande cartonnent dans le monde entier. On se demandait donc ce que la joyeuse équipe de folkeux allait nous concocter pour cette année. BROTHEROCEAN arrive donc avec beaucoup d’attentes et une fois de plus nous voilà ravis. Si l’ambiance générale de GHOST DAYS tirait vers la mélancolie, celle de BROTHEROCEAN nous redonne le moral et de l’espoir. Le timbre folk et acoustique est naturellement présent, mais le synthé du début de carrière fait un retour en force pour des virées souvent plus pop que folk.

 

Une invitation au voyage

 

On retrouve assez rapidement le tube de l’album à savoir "Hi Life" (présent sur le dernier EP), que vous aurez sans doute entendu sur les ondes. Des chœurs très présents, une mélodie envoûtante et un soupçon d’électro pour un résultat étonnant. "A Robbery" et son air parfois triste aurait pu figurer sur GHOST DAYS si le synthé n’était pas autant présent. La voix de Jon Morali, très rassurante et protectrice berce l’auditeur et le fait souvent rêver. Les albums de Syd Matters sont en quelque sorte une invitation au voyage, il y a ce côté planant (We Are Invisible) et il suffit de se laisser guider par le groupe pour se retrouver sur d’étranges planètes. Le très aquatique "River Sister" et ses sonorités à faire pâlir Jonny Greenwood nous démontre une fois de plus l’originalité et l’étendue des capacités du groupe.

Le secret de Jonathan Morali ? Le travail, le talent, d’excellents musiciens à ses côtés. Quelques notes suffisent à nous faire tourner la tête (Rest), le talent de composition est donc évident. BROTHEROCEAN  est un album cohérent, bien différent de son prédécesseur et il est difficile de les comparer. L’un comme l’autre mérite des critiques élogieuses. Si le groupe a si souvent été comparé aux géants de Radiohead ce n’est pas pour rien.

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