dimanche , 23 septembre 2018
Vous êtes ici : Accueil » Concerts » Les Cowboys Fringants en live

Les Cowboys Fringants en live

Le Trabendo, Paris (Fr)

Dimanche 7 Février 2016

REVIEW - Pour ceux qui ne connaissent pas encore les Cowboys Fringants, ce groupe québécois reconnu pour ces chansons revendicative aux sonorités folk, fait partie des grands noms de la musique francophone. Très attendu par les fans français, ce soir, le Trabendo est complet, soit 700 personnes de tous les âges!

Mieux qu'une séance de sport, un concert des Cowboys Fringants. On ne peut pas faire face, nos jambes bougent dès les premières notes de "La la la". Les premiers titres sortent du dernier album OCTOBRE et le rythme monte crescendo. Les titres très rock s'enchaînent. Dans les classiques, on a pu entendre "Ti-cul", "La reine", "Droit devant" et "En berne". 

Étonnée par une pause imposée dans le concert, elle fait quand même du bien tellement l'ambiance est bouillante. Cette première partie m'a aussi décalqué les tympans à cause de l'acoustique de la salle biscornue. J'en profite donc pour changer de place et m'éloigner un peu des enceintes.

La 2e partie démarre et le ton est donné. Des farandoles se mettent en place à gauche de la scène. A droite on saute dans tous les sens! C'est fou cette énergie aussi sur scène. Marie-Annick, la violoniste donne tout. Karl, au chant, nous laisse nous exprimer avec "La manifestation", "La cave", "La marine marchande". Je pourrais appeler ce concert, la farandole des instruments. Marie-Annick alterne entre son violon, l'accordéon, le clavier, la mandoline. Karl n'hésite pas à aller sur la batterie. C'est la première que je vois 2 batteries sur scène.

Le groupe sait satisfaire son public, et surtout lui procurer tellement de plaisir, qu'on en a des frissons. Le public le rend bien, comme sur "Les étoiles filantes", où les avions en papiers ont volé dans toute la salle vers la scène. Puis des centaines d'étoiles se sont illuminées, hashtag moment magique.

Au bout de 1h30 de chants, de sauts, nous rappelons le groupe sur l'air d'accordéon des étoiles filantes. Ils reviennent nous jouer "Joyeux calvaire", enchaîné directement avec "Awikatchikaën". L'énergie de Jérôme, à la trompette, est particulièrement communicative sur cette chanson.

  

S'en suit "Plus rien" qui calme bien, tout le monde reste attentif et reprennent les paroles. Nous en voulons toujours plus, au lieu de seulement 3-4 chansons dans la plupart des concert, et avec l'insistance du public, nous avons le droit à 8 chansons mythiques du groupe dont "Tant qu'on aura de l'amour", "Léopold" et "Impala blues".

Plus de 2h de concerts se sont écoulées, il est temps de rentrer. Tout le monde ressort en sueur et le sourire aux lèvres. Ce concert fait partie de ceux dont je me souviendrai longtemps. Merci à nos québecois préférés, qui m'ont permis de me sentir en vacances chez eux.


Répondre

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Revenir en haut de la page