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Guns n’Roses

Live à Bercy

Bercy, Paris (FR), Mardi 5 juin 2012

REVIEW - Du groupe d’origine, il ne reste plus qu’Axl Rose… Leur dernier concert parisien remonte à 2010, et il était apparemment décevant. Cette année, seulement 8000 places vendues sur 17 000… Mais bon, ce sont des légendes, alors allons juger nous même.

 

En première partie, nous avons droit à Shaka Ponk, LE groupe rock français du moment. Un stylé décalé original, des concerts mémorables, rien à redire ! Alors quand Goz, leur singe mascotte apparaît sur les écrans, on a le sourire jusqu’aux oreilles ! Et le chanteur de crier : « C’est le grand jour pour Shaka Ponk, vous êtes caliente ? », avant de slamer. Un slam à Bercy avant même leur première chanson, et ce n’est que le début !

On commence avec "Shiza Radio", "Reset After All", "Hombre Que Soy", les morceaux s’enchaînent, et les membres se déchainent. Des danses frénétiques enflammées, un jeu surprenant entre la chanteuse et les animations sur l’écran, et Goz toujours aussi présent, un show parfait.  On continue avec "Hell’O", "Sex Ball", et les membres se déshabillent chacun leur tour. Torses nus, agités comme des puces, le public paraît bien fade face à eux !  Samaha Sam fait part de sa bonne humeur : «  C’est bon d’être à Bercy, même si ce n’est pas pour nous on s’en fout on est content ! » Puis Goz continue le show avec "Let’s Bang".
Le salut de Frah est plus que flatteur : «  Bercy va s’enflammer, le plus beau spectacle il est là » crie-t-il en montrant la fosse du doigt. Un dernier message nous est adressé : «  We are Shaka Ponk, you are little monkeys », et la scène se vide.

 

 

Place à… 1H30 d’attente. Ce qui laisse beaucoup de temps au public pour huer les Guns. Le concert n’a pas commencé, qu’il est déjà mal parti. Ah, enfin ! Et pour ouvrir le set, "Chinese Democracy". Le public ne se réveille qu’à moitié, et l’on est déçu de ne pas voir Slash, même si on était prévenu. Heureusement, on enchaîne avec "It’s so Easy", puis "Welcome to the Jungle", titre incontournable encore 25 ans après sa sortie. On reste dans l’ambiance APPETITE FOR DESTRUCTION avec "Mr Brownston". Ron Thal attrape sa guitare double manche stretless, et on commence à les pardonner pour l’attente. «  It’s good to be back » lance Axl Rose. Effectivement, malgré quelques kilos et rides en plus, ca fait toujours plaisir de voir une légende pareille. Lances flammes, artifices, tout est fait pour nous rappeler qu’on est à un concert de Hard Rock, et ça marche ! On continue avec "Sorry", "Rocket Queen", "Estranged", "Better", et Richard Fortus s’avance pour nous jouer un solo. On savoure… Vient ensuite la première reprise de la soirée : "Live and Let Die", qui sera suivie de "Baba O’Riley", et "The Wall". Entendre des morceaux des Who, Pink Floyd, Paul Mc Cartney à un concert des Guns n' Roses, c’est beau. Chaque musicien, ou presque, a droit à son moment de gloire, avec un solo. Même Axl Rose, qui se place au piano avant d’enchaîner sur "November Rain". D’autres classiques suivent : "Sweet Child O’ Mine", "Don’t Cry", "Civil War", tout cela ponctué de jams plus que sympathiques ! "Nightrain" clôture le concert, mais le rappel ne tarde pas !

 

 

Et le meilleur est pour la fin : leur dernière reprise de la soirée, et leur plus connue, "Knockin on Heaven’s Door", dure plus de onze minutes. Ca, c’est de la reprise. On termine avec "Patience", et le tant attendu "Paradise City". Derniers artifices, derniers accords, et c’est fini. Malgré une longue attente, quelques erreurs d’Axl Rose, et l’absence de Slash, ces trois heures de Guns n'Roses valaient le coup, même si les fans du premier jour sont déçus. Ils font partie des groupes qu’il faut voir au moins une fois dans sa vie, même si l’on y retournera pas.

 


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