dimanche , 23 septembre 2018
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Russian Circles

Station

Irascible


Les chanteurs sont inutiles. Voici comment résumer Russian Circles en peu de mots. Le trio de Chicago cache le micro et fait cracher les amplis à tubes pour  leur seconde livraison, le magnifique Station.

Quasiment inconnus dans nos contrées, les concitoyens des géniaux Pelican, notamment, reviennent en force avec le professeur Matt Bayles, idolâtré par les fans aux goûts exquis – aux commandes et un nouveau bassiste, le légendaire Brian Cook l’ancien tauliers des magnifiques Botch et actuel boucher des supersoniques These Arms Are Snakes d’ailleurs collègues au-sein du label de Seattle Suicide Squeeze Records.

Alors que tout le monde ne jure que par le retour galopant des chevelus Metallica, des vilains beaufs AC/DC ou encore de la fabuleuse arnaque Bénabar, Russian Circles débarque en silence avec six titres naviguant allégrement en ritournelles post-rock aériennes à souhait, à écouter le très épique mais néanmoins exceptionnel morceau d’ouverture "Campaign" ou encore le très poignant "Verses" – et hard qui tâche à la façon d’un Pelican à écouter notamment le très heavy "Harper Lewis" ou encore le très hard from the 80’s "Station".

Pas besoin de chanteur chez Russian Circles: le trio met la main à la pâte et le résultat est complètement hallucinant, les ombres de Mogwai et d’Explosions In The Sky ne naviguent pas très loin, à même distance que d’autres effluves parfumées au nectar de Pelican et autres besogneurs post-hardcore sales. A noter que Russian Circles et These Arms Are Snakes seront au Romandie le dimanche 9 novembre.


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