mercredi , 19 septembre 2018
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Adam Green

Sixes & Sevens


Notre très cher roi du folk revient pour une tournée en Suisse en avril après juste sept mois d’absence dans notre petit pays. Il faut croire qu’il nous aime bien!
Dans son nouvel album, il y a de l’innovation au niveau de l’accompagnement. Vous le découvrirez bien trop vite, car cet album est court. Il contient seize morceaux, qui malheureusement ne dépassent que rarement les trois minutes. Ceci dit, ce nouvel opus est toujours aussi envoûtant que les précédents.
Il commence avec "Festival Song", un rythme plutôt lent et la voix chaleureuse d’Adam Green accompagnée d’un cœur féminin. Suivi de "It’s a Fine", un morceaux extrêmement touchant. On se remonte le moral avec "Morning after midnight", chanson qui sonne plus jazzy. Entre cuivre et chœur, Adam Green trouve bien sa place. Puis vient "When a Pretty Face" et "Twee Twee Dee". Pour la Suivante, "You Get So Lucky", Adam a opté pour l’accompagnement d’une flûte de pan. "Homelife" aussi a sa part d’originalité, avec une guitare hawaïenne peu après le début du morceau. Etrange, mais pas si mal que ça. On retombe dans l’ambiance du premier morceau de l’album avec "Getting Led". Puis, on est sous le charme de "Be My Man" avec un solo de xylophone. On continue avec "Drowning Head First" en duo avec sa chérie, vraiment très romantique. "Grandma Shirley and Papa", "Cannot get sicker" et "Bed Of Prayer" sont toutes les trois plus différentes les unes que les autres, mais toutes aussi géniales. Pour ceux qui aiment les vacances, "Tropical Island" est idéale, elle a une ambiance très palmiers et colliers de fleurs. "Leaky Flask" a une très longue intro, uniquement vocale, puis vers le milieu, un accompagnement extrêmement bizarre vient illustrer la fin du morceau. Adam Green termine en beauté avec "Rich Kids", une chanson qui sied parfaitement à une clôture d’album digne de ce nom. Des rythmes souvent chevaleresques et le fait qu’il reste naturel et un peu maladroit font tout le charme de ce songwriter au charme irrésistible.

Lien vers l’interview d’Adam Green


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