mercredi , 21 novembre 2018
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The Good Life

Help Wanted Nights

Irascible


Ce quatrième album est certainement le meilleur que le groupe américain The Good Life a conçu jusqu’à présent. Il marque une nouvelle étape pour le groupe d’Omaha qui se compose de Tim Kasher (chant et guitare), Stefanie Drootin (basse), Roger Lewis (batterie) et Ryan Fox (guitare et clavier). Ce disque devait à l’origine être la bande originale d’un film dont le scénario avait été imaginé par Tim Kasher lui-même.
Au niveau des références, on ressent l’influence d’un Bruce Springsteen ou d’un Lou Reed en ce qui concerne la narration. Toutefois, dans certaines des magnifiques ballades on entend du Bowie ou du Beck. Certains disent que "Keely Aimee" (reprise sur cet album) est la meilleure chanson que Fleetwood Mac n’a jamais écrite.
Dès la première note, Help Wanted Nights fait penser à l’Amérique des tableaux d’Edward Hopper, une Amérique où il fait bon vivre et où l’on court dans des champs de maïs, les soirs d’été. Une Amérique où l’on va au dinner pour boire un milk-shake et manger un hamburger. Un pays où l’on va embrasser sa petite amie au drive-in.
Mais attention: ne pensez pas que c’est un album sans fond ni relief. Help Wanted Nights est un peu la bande-son d’une vie où les musiques tristes vous rappellent que demain sera mieux. Ce disque regorge de pépite comme "You Feel Like Home To Me, On The Picket Fence", "Heartbroke" ou "Your Share Of Men". Sa pochette est illustrée par un bar nommé Sundowner, qui aurait pu être remplacé par un vieux saloon où l’on n’imaginerait bien un vieux chercheur d’or qui raconterait ses aventures. The Good Life aurait peut-être dû s’appeler The Good Old Days.


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