vendredi , 30 septembre 2022

Tomorrow’s World

Associée une femme fatale, Lou Hayter (notamment claviers au sein de New Young Pony Club) à la moitié de Air qui ne vieillit jamais (JB Dunckel…), c’est la cerise sur le gâteau ! Entre la voix veloutée pleine de grâce et de légèreté sombre et les sonorités électro – New Wave, limite surréalistes, TOMORROW’S WORLD porte élégamment bien son nom. Parce que côté élégance, c’est que du bonheur.

Coté son, c’est aussi surprenant qu’entêtant (envoûtant, obnubilant, etc… tous les synonymes sont adaptés, ici !) ! Ne vous attendez pas à de la pop électro version saut de cabri mais imaginez-vous un film de Lynch pour ce côté glaçant, classe, hors du temps et au romantisme sombre. Et quant aux détours d’un morceau, la voix de Dunckel s’entremêle à la suavité de Hayter, j’en perdrai (presque) mon latin.Car Lou Hayter semble sortir directement de la filmo Lynchienne comme j’aime et Jean-Benoît Dunckel du Portrait de Dorian Gray (idem). Qui se ressemble…

Côté morceaux à écouter et retenir, mes goûts me portent naturellement sur "Metropolis", "Life on Earth" et l’hypnotique "So Long My Love". Quand élégance, électro-pop, romantisme et grâce riment avec bonheur…. Cela se nomme TOMORROW’S WORLD. Du coup, cette année, j'irai avec plaisir au Festival Rock Island à Marseille le 1er juillet !

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