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Newave Festival 2018


Festival - Pour clôturer la saison, on se retrouve au pied des dunes de Seignosse. Baignade le jour, musique la nuit!

Avec un peu de retard (on vous l'accorde), on revient sur notre dernier festival de la saison s'étant déroulé dans les Landes.

Les artistes qui nous attiraient le plus jouaient le vendredi soir. Malheureusement notre arrivée tardive nous a fait manquer Nico'o & The Kapiolani Boyz, ainsi que Me and My Green Shoes, programmés suite à l'annulation d'Originally Nowhere. Nous sommes donc pile à l'heure pour HK et l'Empire de Papier. Connu pour ses textes engagés, HK arbore en cette fin d'après-midi un t-shirt avec l'inscription "I'm a refugee", et tient un discours pronant la solidarité et l'entraide. En contrebas des dunes, avec un public plutôt familial, le moment est très convivial et chaleureux. Apaisant. Le concert commence avec "Passer ma vie", et continue avec "Ce soir nous irons au bal", leur titre en l'honneur des attentats du Bataclan. HK évoque dans ses chansons des sujets délicats, parfois pesants, mais toute en légèreté, avec l'optimisme comme fil conducteur. Le groupe enchaîne sur "Rallumeurs d'Etoiles", et bien évidemment "On lâche rien", devenu un vrai cri de ralliement en manifestation, et aussi utilisé dans le film "La vie d'Adèle". Finalement, HK termine sur une note de douceur, avec le titre éponyme de son dernier album "Empire de papier", un blues très réussi, avec des choristes amenant une profondeur au morceau. HK est une bête de scène, et communique habilement sa joie de vivre à son public.

Le festival continue le samedi sur une lancée plutôt reggae, mais celui que nous voulons absolument voir s'appelle Kyekyeku. Le musicien Ghanéen est très bien entouré par Ghanalogue Highlife, et les cuivres appuient le côté festif de la musique. Un habile mélange de rock, d'afrobeat, musique folk traditionnelle d'Afrique Subsaharienne… Kyekyeku est déjà perçu comme la nouvelle bouffée d'air frais de la musique Ghanéenne. Et on le comprend ! "Africa Voodoo Party", "Sor", sont des hymnes à la danse, impossible de rester en place. Kyekyeku bascule de l'anglais vers ce que l'on pense être du Kiswahili, et sans même comprendre un mot de la chanson "Nakupenda" (je t'aime en kiswahili), la musique arrive à effacer les barrières de la langue et nous pénètre pour nous apporter l'harmonie, et la fête !

Le cadre était agréable, les groupes se donnaient sincèrement sur scène, et la musique dégageait des ondes très positives. Un festival à taille humaine, que l'on recommande !


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