Kadavar

On nage en plein Zeppelin, Sabbath, Hawkwind, Witchcraft, Orange Goblin parfois, pour ce qui est des sonorités de cet album, qui, il faut l’avouer est d’une autre époque. Putain que c’est bon. Des soli chauds, une batterie millimétrée, une basse hyper présente et le chant peut enfin se dérouler comme des lignes de blanches sur la cuvette du Highland.

Le côté mystique du chant n’est pas sans rappeler celui d’un certain Ozzy, on note toutefois, un côté hendrixien qui confère à ce disque une bonne odeur de bar moite du fin fond de l’Angleterre.   Il n’y a rien à jeter. Tout est bon dans ce disque, c’est psychédélique, c’est rock, c’est dansant, ça grésille, ça sent bon les 70’s-80’s.

Bref, je me vois dans l’obligation d’écourter cette chronique car en écoutant le disque je réalise que ce genre de disque n’est pas réductible à une chronique mais doit se vivre. Alors un conseil : allumer une vielle lampe (celle avec l’abat-jour orange et violet dans le carton que vous avez mis au fond du garage il y a trois ans) servez-vous un whisky sans glaçon, allumez une bonne cigarette brune  coupez le téléphone et kiffez un instant de rock’n’roll.

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