jeudi , 20 septembre 2018
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Download Festival à Paris


C’est la première édition du Download Festival en France, même mieux que ça, c’est le premier festival « majeur » de Métal qui s’importe directement à Paris ! Download Festival Paris 2016 une première qui va faire du bruit. Beaucoup de bruit ! IRON MAIDEN, KORN, et RAMMSTEIN en têtes d’affiches. Une trentaine de noms de la scène Hard & Heavy sont présent et divisés sur 3 scènes. Lords of Rock vous a fait gagner des places pour le samedi soir, le site a également envoyé deux de ses meilleurs agents, habilités, diplômes de Headbangers en main, et prêt à vous faire un report tout droit sortis des enfers pour récapituler ces 3 jours de tuerie métallique. Le Chevalier Noir et Jerry T. se relayeront dans cette review pour vous livrer leurs impressions à chaud.

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Les tee-shirts noirs sont prêts, j’enfile mes All Star défoncées, et mon jean le plus dégueulasse. Aujourd’hui c’est direction l’hippodrome de Longchamp pour le Download festival. À l’endroit même où se déroulera le festival Solidays à partir de la semaine prochaine. Mais pour l’instant, il s’agit du vrai gros morceau, pour les amateurs de vrai son, de bière qui coule à flot, et de riffs sanglants. Il a fallu sortir du boulot, courir se changer et reprendre la route pour arriver sur le site. C’est aussi un des avantages pour ce festival de métal qui à lieu aux abords de Paris. Les fans, habitants en région parisienne, se trouvent déjà à proximité. Ça veut dire un lit en dur tous les soirs, et une vraie douche tous les matins… Luxe qui n’est pas donné à tous les festivals de métal. D’ailleurs les puristes savent bien et vous diront que rien n’égale le plaisir de chier dans les vignes du Hellfest, et de dormir dans sa tente en entendant au loin le DJ set Metal. Pas de ça ici, mais pas de panique, pour ce Festival de « Luxe » il y a du très gros d’annoncé. Et ça commence d’ailleurs tout de suite.

Jour 1   VENDREDI

Point positif, le site du festival n’est pas très grand, pas besoin de marcher 300 bornes pour aller vous placer devant la scène de votre groupe préféré. Seulement 3 scènes sont montées, la Main Stage et la scène 2 en plein air, et la petite scène 3 planquée sous une sorte de tonnelle géante. Autour de tout ça on retrouve les classiques bars à bière, habituels Foodtrucks et Junkfood de tout pays et tous styles (mention spéciale à la crêperie Bretonne et au barbecue Argentin), et le fameux Métal Market qui vaut toujours le détour. Le temps de sortir du boulot et d’arriver sur le site, j’ai raté le début des hostilités. J’arrive à peine sur la fin du set de Deftones, l’ambiance est bonne, et pour mes oreilles, ces premiers instants de festivals résonnent comme un moment épique de nostalgie. Deftones en live, grosse énergie déployée, mise au service de leurs tubes historiques des plus grands moments du groupe. DIGITAL BATH, WHITE PONY, CHANGE (IN THE HOUSE OF FLIES), BE QUIET AND DRIVE (FAR AWAY). Je n’ai pas vu le début du set, je n’ai donc pas eu l’occasion d’entendre du 7 WORDS, ni du BORED et je le regrette bien au vus de la communion de fans avec le groupe sur cette fin de set. Okay, bonne entrée dans le bain, je me débrouille pour remplir mon Cashless, moyen de paiement sur le site qui se présente sous la forme d’un badge magnétique attaché au bracelet d’entrée. Je chope mon verre consigné, et je me fais servir une bonne pinte ! Ca y est, pour moi le festival a démarré.

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En faisant la queue pour le Cashless j’ai eu le temps d’entendre le début du set d’Anthrax sur la scène 2. Ils se sont permis la reprise d’ANTISOCIAL de Trust ! Morceaux réalisé d’une main de maître. Le public a largement apprécié le clin d’œil. Je continue mon tour du propriétaire, je m’arrête rapidement du côté de Blackrain sur la scène 3. Groupe que je découvre, du Glam rock plein d’énergie et un public présent pour les soutenir. Cool ! Mon passage est de courte durée, puisque c’est déjà bientôt le gros moment de la soirée. Le public commence à s’amasser devant la Main Stage et il devient difficile de se trouver une place de choix. Il est 21H, et dans 10 min, c’est IRON fuckin’ MAIDEN qui fera office de tête d’affiche pour ce Jour 1 de la première édition française du Download Festival.

Le décor est super, en pleine tournée du BOOK OF SOUL, la scène se présente comme les ruines d’une cité incas, sur plusieurs niveaux, pour bien sûr donner à Bruce Dickinson tout l’espace nécessaire pour assurer le show. Le tout étant surplombé d’un énorme drapeau aux couleurs d’Eddy. C’est parti pour 1h40 de fun avec les rois du Heavy Métal ! Décrire un live d’IRON est quelque chose d’assez difficile, tant ce moment appartient à ceux qui le font. Un véritable instant de communion avec les fans. Qui a déjà vécu un FEAR OF THE DARK en live saura ! L’immense Bruce Dickinson déborde de sa énergie habituelle et court partout sur scène. Il communique beaucoup avec le public. Il se lance même sur quelques tirades en Français un peu approximatif. Les premières interventions sont bienvenues, même charmantes, ou les dédicaces pour les personnes « les plus âgées » deviennent des personnes « Legacy ». Puis finalement, la langue le perd un peu dans ses interventions qui deviennent brouillon, presque vandamesque. Détail, qu’on ne choisira pas de retenir, tant le reste du show est à la hauteur d’un grand spectacle d’Iron Maiden. Les tubes s’enchainent, THE TROOPER déchaîne les foules, suivi d’un gros passage nostalgie avec les plus vieux morceaux IRON MAIDEN en tête de liste. Le groupe enchaîne ensuite avec la présentation de leur nouvel album et un BOOK OF SOUL qui défonce tout. Un EDDY gigantesque viens se balader sur scène et se battre avec le chanteur. Partie du show qui en ajoute avec le délire Maiden ! Dave Murray, le guitariste se met à se battre à son tour avec un lézard planqué sous la scène, en le tapant avec sa gratte en plein solo… Ok, bon délire ! À peine le temps de se remettre du gigantesque FEAR OF THE DARK que c’est déjà la fin du concert ! Gros rappel évidement, avec la foule complètement amassée devant la Main Stage qui hurle le nom du groupe. C’est parti pour un set de rappel avec 3 morceaux, qui démarre bille en tête avec le très grand POWERSLAVE avant de se finir évidement sur NUMBER OF THE BEAST, énorme moment !

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Mais la soirée n’est pas finie, il nous reste une heure de live à profiter en ce premier soir de Download, avec GHOST ! Bien que le groupe défraie les chroniques métal depuis quelques années, c’est pour moi une découverte. C’est d’ailleurs une bonne surprise, et par la puissance des riffs, et par les sujets abordés par le chanteur lors de la présentation des morceaux. Bien sûr l’esthétique Zombie Church avec Papa Emeritus et ses Unnamed Ghouls en rajoute. Un bon moment assez dark et mélancolique, qui se termine dans un orgasme partagé avec tout le public. Le chanteur nous met dans l’ambiance avec la présentation de COME TOGETHER AS ONE, en faisant quelques petits clins d’œil à Paris et à la culture Française… « Vous savez de quoi je parle vous les Français hein, vous savez comment ça se passe n’est-ce pas ? ». Avant de lancer le morceau qui clôture cette très bonne première journée de festival. On est bien, il fait encore 20 degrés, le métal bourdonne encore dans nos oreilles. Vivement la suite demain !

Jour 2  SAMEDI

Vendredi ce soir, il y a ceux comme Jerry qui étaient au Download et ceux qui comme moi n’étaient pas au Download mais au lit avec fièvre et mal au crâne. Les larmes coulent encore quand j’écris ces lignes. Bref, après une petite cure de Doliprane et d’eau fraîche me voilà frais samedi pour débuter en retard ce festival.

On me donne mon pass, un bracelet cashless, qui me permettra à condition de le charger en tunes, de manger et boire sur le site. Idée sympa, sauf que…tout le monde charge son bracelet…et en même temps bien sûr. Et là je me dis que j’ai de la chance d’être dans le carré VIP/Press pour pouvoir le recharger sans trop de monde. Pauvre spectateur qui doit faire la queue et louper des concerts…

Au moment du chargement du bracelet on me pique déjà un euro sans rien faire…et oui…il faut activer le badge…et activer le badge ça coute un euro…pourtant dans l’activation j’ai rien vu qui justifiait un euro…mais bon passons…Ah si!! Peut-être le « Bip » de l’appareil… Maintenant que mon bracelet est chargé direction le bar…OUTCH !!!7€ la pinte!!4€ le 25cl!!! WTF ?…ok on est à Paris mais faut pas pousser…on est des métaleux pas Crésus!! C’est de la Leffe au moins ? Ah non, de la Heineken…ça revient cher le week-end en fait!! Je pense au plus jeune d’entre nous…

Bon allé maintenant que j’ai ma bière direction le Stage 2…Mass Hysteria est d’ailleurs déjà sur scène. La foule est bien ambiancée, le groupe métal français a déjà conquis le public. Circle pit et Wall Of Death en veux tu en voilà…parce que…C’EST PLUS QUE DU METAL !! Mass propose un show tiré sur MATIERE NOIR leur dernier album mais on aura quand même le droit à du FURIAAAAAA!!! Morceau qui a embrasé la foule instantanément et qui a aussi clôturé leur show! Energique, et comme toujours proche du public le groupe français a bien chauffé et ruiné le Download pendant son heure de jeu.

Pendant ce temps SAXON s'avance sur la Main Stage. Un grand moment de Heavy. La leçon anglaise de ce festival. Le chanteur kiffe tellement l'ambiance et le partage avec les fans, qu'il finit par déchiré la set liste, et la manger ! Laissant la fin du chaud aux fans. Chaque morceau se retrouve demandé à la foule CRUSADER ou BATTERING RAM ? Finalement les deux y sont passées, en même temps que tout le bon répertoire de ce groupe Mythique.

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Après ce show, je patiente au Stage 2 pour un groupe venu du japon: One Ok Rock. Alors, la scène métal Jap j’aime bien, pas tout, mais il y a de bons délires (Maximum The Hormone, Mad Capsule Market…) Et bien, One Ok Rock ne déroge pas à la règle. Le groupe n’est certes pas aussi violent que ceux cités précédemment ou des groupes qui partagent la scène au Download mais il dégage une grande énergie et propose un show quand même assez musclé. La voix de Taka a dû faire trembler quelques petites culottes sur certains morceaux comme « Clock Strikes » ou « Cry Out » où le public reprenait en cœur les « wouhhouhhooo » des refrains. Musicalement, je trouve que ça se mélange entre du Linkin Park ou du Dead By Sunrise…métal gentillet ! Le groupe termine le show avec « Mighty Long Fall » qui transcende le public une dernière fois au point d’organiser un wall of death! Belle prestation des Japonais qui ont maitrisé leur terrain de jeu et offert un très bon show au public du Download.

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Et on continu dans le métal Japonais avec Baby Metal….bon…hum! Alors Baby Metal c’est un concept… On adhère ou pas… Pour faire court, vous prenez un girls band ou un groupe d’idole comme ils appellent ça chez eux, avec tout ce qu’on entend par là (chorégraphie, danse pourrie, sourire permanent etc..) et vous les mettez avec des musiciens métaleux, trempez les dans l’eau, trempez les dans l’huile et on obtient Baby Metal…mais chut ça commence…

Sur les écrans on nous raconte l’histoire des BabyMetal, qu’elles sont là pour sauver je sais plus quoi… La musique en fond commence à monter, ça monte, ça monte, attention ça va commencer et….PAF! Plus de jus…c’est con…juste au moment où il ne fallait pas… Comme si on coupait tout après le « ARE YOU READY ? » de « Blind »… Les zicos posent leurs instruments. Ils quittent la scène. Des mecs courent partout, vérifient que la prise est bien branchée. Et là, le caméraman prend les choses en main ! La caméra se pose à tour de rôle sur les « spécimens » du public! On a Pikachu, les Powers Rangers, un mec qui montre sa bistouquette (applaudissement général), des culs, des sous-tifs et là…une nana qui paye ses boobs!! Houraaaaa général!!! Du coup, le public chaud scande « A poils Pikachu ! » mais Pikachu se cache…

Il est sauvé car du bruit se fait à nouveau entendre dans les enceintes. Baby Metal revient ! Alors le show se résume à des danses chorégraphiées avec les 3 filles devant, une chanteuse et deux choristes (et encore c’est vite dit). Je reste pour les 3 ou 4 premiers morceaux histoire d’entendre « Karaté » leur dernier single qui a (je trouve) de bons riffs métal. La chanteuse Suzuka Nakamoto organise deux cricles pit qui se transforment rapidement en deux rasengans de furieux. Sympa, après bon, ce n’est pas ce qui me fait forcément vibrer dans le métal. Pourtant il y a des choses intéressantes musicalement…

Je profite du temps que j’ai pour aller me chercher une bière et manger un morceau. Ah! Si je veux faire les deux, il faut déjà que je recharge mon badge. Pourtant je n’ai pris qu’une bière pour l’instant…dur! Je fais un petit tour dans le parc, vous êtes encerclé par les bars et restos en tout genre. Même Quick est là! Parce que eux c’est le goût! En même temps, vu le monde ce n’est pas de trop. Au centre un point marchandising, un stand Fender pour tester des grattes, une cidrerie, un bar métal, et voilà on a fait le tour… Pas de grande roue, rien de plus. Même aux Solidays on peut faire du saut à l’élastique ! Bon, première édition en France peut-être mais ce n’est pas la première édition du Festival ! Enfin bon, j’ai trouvé ça un peu léger…

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Bon allez, direction le Stage2 pour Amon Amarth!! C’est parti pour du chant Viking! La scène est décorée de deux drakkars en forme de dragon de chaque côté de la batterie. Par Odin!! Ils crachent de la fumée en plus!! Un spectacle pyrotechnique aussi avec quelques flammes qui surgissent du sol. Le public du Download est au Valhalla!! Le groupe de Viking (ouai, parce que même physiquement les gars sont Viking) balance direct avec « The Poursuit of Vikings » pour bien faire comprendre qu’ici on ne joue plus. Certains se sont évanouis de peur. On aura également le droit au « First Kill » du dernier album JOMSVIKING ainsi que de « Raise your Horns » il me semble.

Inutile de vous dire que la fosse est devenue un champ de bataille avec ses slameurs, et son wall of death digne des batailles du Roi Ragnar. En résumé je crois que pour le moment, c’est la prestation scénique la plus impressionnante et la plus épique du festival.

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Bon, après le coup de hache que je viens de prendre, je vais aller me poser et écouter un truc plus calme. Du rock alternatif (ouai c’est bien ça…). Allez, on va voir Biffy Clyro. Le trio du pays de Nessie propose pour le coup un show moins brutal. Musique mélodique, riffs tranchants, le groupe offre un show assez énergique rappelant des groupes comme Queens of the Stone Age ou encore Foo Fighters (pour faire simple).

Après quoi, je laisse le Download se diriger vers le Stage 2 pour Jane’s Addiction et me cherche une petite place pour la tête d’affiche de cette seconde journée : Korn!!!! De loin j’entends la guitare de Dave Navarro et je me dis qu’il est mieux là qu’à juger des tatoueurs…

Il est maintenant 22h. Korn ne va pas tarder à monter sur scène. La dernière fois que je les ai vus, c’était avec la formation d’origine, donc ça fait un certain temps, ce qui ne me rajeunit pas. Bref, c’est donc avec un sourire un peu con que je les regarde monter sur scène et commencer le show. Putain bah en fait, ils n’ont pas vieillis eux! Le groupe californien est chaud bouillant ce soir. Ils ouvrent les hostilités avec « Right Now » et « Here to Stay » d’après mes souvenirs. BOOM! Il n’en faut pas plus pour secouer tout le Download qui s’est réunit devant le Main Stage. Et le groupe continue sa rétrospective avec ses meilleurs morceaux « Somebody Someone » « Falling away from me », ou encore « Twist» que le public reprend en cœur. La mythique « Blind » fait suite à un solo batterie de Ray Luzier, et les premiers coups de riffs bien connus enflamment le public. Combustion spontanée!

Johathan Davis ouvre comme à son habitude « Shoot and Ladders » avec sa cornemuse et le groupe terminera le morceau avec la reprise de « One » de Metallica. Ils continueront d’ailleurs avec leur très bonne reprise des Pink Floyd « Another Brick In The Wall » qui avec le « son Korn » prend une toute autre dimension avec une atmosphère bien plus lourde et oppressante.

Le groupe nous quitte avec « Freak On a Leash » et clôture ainsi cette seconde journée forte en émotion.

Bon et bien, pour le coup je reste sur le cul. Un son impeccable, une setlist à ravir les fans, et des musiciens qui ont gardés leurs « fougues de la jeunesse » et qui ont réalisé ce soir un show de qualité.

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Jour 3  DIMANCHE

Lorsque j’arrive dimanche Trivium termine son show. Ça avait l’air de dépoter…je vois les deux derniers morceaux…dommage. Aujourd’hui encore il y a du monde…on est pas loin des 30000 visiteurs par jour je crois…mais aujourd’hui on a le droit à une invitée de marque : La pluie. Le Download se transforme rapidement en champs de boue. Ça va être sale aujourd’hui.

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Je passe voir Children Of Bodom une petite demi-heure histoire de dire que je les ai vu parce que je ne suis pas super fan…Je ne pourrai donc pas vous dire ce qu’ils ont joués mais je les ai trouvé un peu froid…pas super souriant comme mecs. Bref, je passe mon chemin et je vais au Stage3 pour voir New Years Day. Je ne connais pas du tout voyons ce que ça donne…il n’ y a pas foule sous la tente du Stage 3, c’est limite agréable. En parlant du Stage 3 je le trouve un peu limite. Ok, il est couvert, c’est cool quand il pleut, mais de loin on dirait la tente de la fête du village…positionné juste à coté de l’imposant MainStage il fait un peu ridicule.

Bon avec tout ça, je ne suis pas trop convaincu par New Years Day. Un show gothico-metal avec des musiciens maquillés crado rappelant le bassiste de Marilyn Manson, Twiggy et une chanteuse aux cheveux bi-polaire. Alors je vais peut-être en froisser quelques-uns mais j’ai pensé à Evanescence en fait…pas le même style de voix mais musicalement j’trouve qu’on s’en approche. Même si New Years Day me paraît un peu plus violent…

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On reste au stage 3 pour Skindred. En fait c’est eux que je suis venu voir aujourd’hui! D’ailleurs je vois que je ne suis pas le seul à vouloir les voir, il y a grave du monde. En même temps il y a Sabaton juste a coté qui termine son show…non ne me demandez pas comment c’était j’en sais rien. Mais au final on se rend compte que les gens n’étaient pas là que pour Sabaton ou pour se cacher de la pluie.

Tout à coup…La Marche Impériale résonne dans le Stage 3….ouuuuuuuuuhhh!! J’me sens tout chose. Skindred monte sur scène…le groupe à 45 minutes pour son show. Ça va être rapide mais intense! Je prépare mon appareil photo qui est dans mon sac…et là…je constate avec effrois…que le putain de petit interrupteur est resté sur « On » toute la journée…Nelson s’arrête devant moi, me montre du doigt et fait son célèbre : HAHA! Bon je pleure, parce qu’en plus je suis super bien placé, mais c’est pas grave je ferais des photos mentales. Le show commence avec « Under Attack » du dernier album et continu avec du « Warning », « Rate Race », « Nobody », ou encore « Kill The Power ». Pour cette dernière Benji Webbe demande à voir des points levés, le public s’exécute. Le public s’exécute mais en plus commence à être bien déchainé. Le refrain est reprit à plein poumon « KILL THE POWER!! » (J’trouve que ca résonne bien en ce moment) Bref, Wall of Death, ambiance de fou dans ce petit Stage3 avec…ses piscines de boue qui ont commencé à se former! Le groupe anglais nous quitte déjà et peut être fier de sa prestation à tout niveau. Pour l’instant, Skindred et Amon Amarth ont pour moi, les deux shows les plus mémorables du Download.

Jerry me rejoint vers 20h on se boit un petit coup et je lui passe le flambeaux. Moi je quitte le Download pendant que Volbeat est sur scène. Je suis rincé et trempé. Pour ma part j’ai passé deux très bons jours dans une très bonne ambiance, mis à part les prix un peu masturbatoire, et des petites erreurs techniques comme les protèges câbles non loin des fosses, mais pour sa première édition en France le Download a je pense répondu aux attentes des hardos.

Je reprends le flambeau donc pour la dernière ligne droite de ce Fucking Fest ! Pour Megadeth…. Mon avis ne saurait être objectif sur ce groupe… vus que DAVE MUSTAIN est juste mon dieu personnel, tant pour sa guitare, que pour son histoire et sa personnalité. C'était énorme ! Les shows de megadeth ne sont pas tous égaux. Certaines histoires se trainent parmis les fans amassés. Mais ce soir, c'est du très grand Megadeth ! Un pot pourris du meilleur du groupe, des anciens, aux nouveaux albums HEAD CRUSHER, un très grand A TOUT LE MONDE en communion avec le public. Moment qui donne le sourire à Dave Mustain, ce qui fait très plaisir à voir. SYMPHONY OF DESTRUCTION qui défonce biensur, et un show qui viens se terminer avec le Best de leur dernier album. Du grand Megadeth ce soir, avec un peu de chance en plus, la pluie s'est arrétée et le soleil a percé les nuages le temps du show… un signe divin ? ou plutot … un signe d'enfer ! On en a presque oublié nos pieds dans la boue pendant les circles pit de folie !

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RAMMSTEIN

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Fin !

dl

3 commentaires

  1. on n'a pas du voir le même festival parce que le set d'Iron Maiden s'est terminé sur Wasted Years et non Number of the Beast qui a bien été jouée mais un bon quart d'heure avant… Fallait rester jusqu'au bout, il y a eu un hommage aux victimes du Bataclan entre Wasted Years et Beast, c'était mémorable.

    Idem pour Megadeth, j'avais une vue plongeante sur la scène et les circle pit/mosh pit je les ai pas vus; tu confondrais pas avec Baby Metal par hasard? Il n'y avait pas assez de personnes pour voir Mustaine et ses potes, tout le monde était parti voir Rammstein.

     

    Bref, un bon fest, mais là on a du mal à se rendre compte avec ton article, j'ai l'impression assez nette que t'as oublié d'y être;

  2. Très bon review Jerry! Ce Download avait l'air au poil;)

     

  3. Ah oui tiens voilà la vraie setlist de Maiden ce soir-là, alors je sais pas ce qu'il y avait dans ta bière, mais ne laisse jamais traîner ton verre t'as du bouffer du GHB ou un truc plus dur;

    à moins que tu ne reconnaisses simplement pas les chansons, mais voilà ce qui a été joué:

     

    If Eternity Should Fail
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    Speed of Light
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    Children of the Damned
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    Tears of a Clown

    (Dedicated to Robin Williams)
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    The Red and the Black
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    The Trooper
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    Powerslave
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    Death or Glory
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    The Book of Souls
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    Hallowed Be Thy Name
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    Fear of the Dark
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    Iron Maiden
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    Encore:

    The Number of the Beast
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    Blood Brothers

    (Dedicated to the victims of the Orlando Shootings)

    Wasted Years

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