jeudi , 20 septembre 2018
Vous êtes ici : Accueil » Chroniques CDs » Counting Days

Counting Days

Liberated Sound

Label : Mascot Records

METALCORE - Non ne partez pas !! Ok c’est du metalcore mais on peut discuter quand même. Faut pas être plein de préjugé comme ça ! Il n’y a pas que Dead By April. Exit les voix de couilles broyées, ou de metaleux lover transi, ici on ne correctionne plus : on dynamite, on disperse, on ventile. Merde la mèche est mouillée…

M74732Sorti l'année dernière, LIBERATED SOUND est le premier album des Counting Days, groupe Londonien formé à partir d’autres bouts de groupes comme Heights, TRC ou encore Last Witness. Mélangez tout ces furieux et vous obtenez un album qui devrait vous valoir un acouphène irréversible et des pertes de sang au niveau des tympans. Peut-être aussi un mal de crâne…on va voir ça ! « Burned by Faith » ouvre cet album et nous scotche directement par sa violence. Pas de chichi on démarre direct façon « Die (And Die Now) » de Devildriver. Bonne entrée en matière, mais que va donc réserver cet album ? « Die Alone » premier single serait peut-être le morceau le plus « accessible » avec ses petites mélodies guitares, ses petits violons… Vient ensuite « Life & Death », qui est un élixir de puissance, de rage, de vie et de mort aussi. Jusqu’ici on notera les titres qui respirent la joie…
Et puis….on constate que l’album perd rapidement de sa « violence » et semble finalement assez linéaire. On peut même se sentir fatigué d’entendre gueuler à tout bout de champ (d’où le mal de crâne !). Les morceaux étant assez long, un peu plus de 4 minutes environs, on peut se sentir lassé à la moitié de l’album. Arrive quand même un petit ovni : « The Vines ». Un petit morceau instrumental (surprenant) qui soulage nos tympans  comme on peut entendre dans les albums de Soulfly. Pas dans le même genre bien sur, mais l’idée est là. Sans surprise après cette courte pause, le groupe continu dans sa lancer et poursuit son matraquage d’oreilles avec « Sands Of Time » ou encore « Cold Truth».

En conclusion, virer les voix un peu trop pleureuse du style n’était pas une mauvaise chose en soit mais dans ce cas là peut-être y apporter un peu de variations plutôt que de gueuler comme un sourd pendant 50 minutes. Techniquement ce n’est pas transcendant non plus, le groupe offre ni plus ni mois la recette du metalcore…


Répondre

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Revenir en haut de la page