mercredi , 26 septembre 2018
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Tracer

El Pistolero

Label: Mascot Music Production / Musikvertrieb

SOUTHERN-ROCK - Produit par Kevin Shirley (ayant produit Journey, Iron Maiden, Joe Bonamassa, Dream Theater, HIM, Europe, Aerosmith, etc.) Tracer, groupe australien signe son troisième album. A l’origine, les frères Brown avaient fondé ce groupe, mais Leight, le bassiste, laisse son frère Michael, chanteur guitariste, pour cet opus avec un nouveau line-up.

Production de taille pour ce groupe australien, qui, musicalement, nous emmène ailleurs qu’un voyage au pays des kangourous. On se retrouve plus dans les états sudistes des USA, dans un décor western, comme le titre « El Pistolero » nous le suggère fortement ! Et c’est plutôt dans ce rock sudiste américain que se plante le décor de cowboys, de mexicains aux grands chapeaux décorés munis de pistoleros !

Seulement, le problème est un peu difficilement descriptible, parce que je ne comprends pas ce qu’il m’arrive. Musicalement, ce n’est pas mauvais, les riffs sont lourds et entrainants, chaque début de titre me fait dire que j’ai un bon disque en main mais …. Mais… oui … Mais quoi ? Je ne sais pas. Je n’accroche pas. Et je ne peux pas dire pourquoi ? Est-ce le son du disque, assez uni qui me déroute trop rapidement ? Pourtant, le grunge des années 90, je ne peux pas dire que je n’aime pas ! Est-ce la facture assez classique du disque qui me fait classer ce disque parmi tant d’autres, sans reconnaitre ici ce qui est remarquable ? A chaque écoute, je ne trouve ni ce petit truc qui me fait dire j’aime ou je n’aime pas, ni l’inspiration pour en parler. Dur, dur… Un peu comme si je me retrouvais à chroniquer un disque vierge, où la musique ne me parlerait pas, n’inviterait aucune idée, aucun mot dans ma tête. Pourtant, Tracer se donne bien dans sa musique, et je n’ai pas pour habitude de descendre un disque qui ne devrait pas. Mais si un disque ne vous inspire rien, difficile d’en parler. Alors, en redoublant d’efforts, je pense pouvoir dire que c’est avant tout sur la sonorité général du disque sur laquelle j’ai du mal, puisqu’elle ne met rien en relief, ni les riffs, ni les compositions, ni l’interprétation qui, dans un autre contexte m’aurait sans doute fait vibrer. Cela se confirme avec celle qui crée vraiment un contraste "Until the War is Won", rappelant fortement les Doors, qui m’inspire d’avantage et me permet d’apprécier les bons solos discrets qui ornent pourtant tout le disque, mais sans doute trop noyé dans ce son. Trop de sons, trop de bruits font comme trop de couleurs sur une image, on n’y voit plus certains détails. Vraiment dommage car les précédents albums ne semblent pas avoir ce défaut.

J’admets, mon avis d’aujourd’hui n’est certes pas le plus encourageant alors que beaucoup de critiques parlent de bonne surprise. Ce n’est pas faute d’avoir essayer, mais même en aimant ce genre, il se peut qu’on ne trouve pas ce qu’on y cherche. Ca devait être ca, un son qui ne me convient pas.


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