mercredi , 28 octobre 2020

Progstone

Quatre titres pour juger un groupe. Suffisant ? Tout dépend de ce que le groupe laisse apercevoir. Mais c’est sur ce premier EP que Progstone, à la réputation déjà impressionnante pour une formation très récente va devoir me convaincre. Comme on nous l’a annoncé, je confirme, ils se posent en bon héritier de la scène de Seattle. On pourrait presque dire, Nirvana est de retour. Quoique…
Mené par la voix grave et mature de Julien Brousset, ce disque anglophone a tout d’un bon disque de rock masculin et viril, maitrise en sus. Voguant entre grunge et hard rock, l’agressivité que l’on demande et la musicalité se côtoient pour notre plus grand plaisir. Le petit plus, c’est une certaine profondeur, une certaine personnalisation du disque. Bien que le disque ne réinvente pas le rock, le travail sur les compositions et les arrangements font que ce disque ressemble avant tout… a du Progstone. Je parlais de Nirvana et de la scène de Seattle, puisque l’on ressent ici et la quelques influences ou similitudes. Mais c’est une premier Ep bien personnel.

 

 

Je n’hurlerais pas, « c’est exceptionnel, accourrez », mais tout simplement que c’est du très bon, et que de nombreux groupes avec nettement plus d’expérience n’ont jamais atteint ce niveau. Une nouvelle étape se franchit donc, avec tous les honneurs. Progstone grimpe une nouvelle marche la tête haute, et nous prouve que, après la scène qui semble être leur lieu de prédilection, le disque laisse une première excellente trace de ce groupe. La question inévitable : à quand l’album ?

 

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2 comments

  1. Super talent, super énergie !! Toujours un plaisir de vivre les sons en concert !
    Rock n’ RoLL !

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