mercredi , 7 décembre 2022

Les 100 Vinyls incontournables – Philippe Manœuvre & Jérôme Soligny

Eh, vous, les jeunes, c’est un Dino qui vous parle ! Une fille a eu la chance d’entendre un son révolutionnaire pour elle, avec un vinyl de maman (oui, c’est elle, la dingo de musique) quand elle avait 7 ans.

Un truc dingue  datant des années 60 : The Beach Boys.

 

Par la suite, elle (moi, donc) a décidé de faire la chasse aux vinyls et a usé (et abusé) du diamant pour écouter en boucles les vieux (The Doors, Bowie, Sex Pistols, Joy Division, The Beatles, The Rolling Stones, etc.), les petits nouveaux qui arrivaient (Depeche Mode, The Cure, U2, Eurythmics, Springsteen, Beastie Boys) et ceux qui arriveront après, à l’avènement des formats numériques (Eminem, Björk, Nirvana, Air, Blur, Radiohead, etc.).

Parce que si vous n’avez jamais écouté le divin ‘Pet Sounds’ de The Beach Boys sur une platine disque, vous avez loupé l’essentiel. Le craquement, ce grésillement léger (ou plus sourd quand le disque est en lecture constante), ce frisson quand se pose le diamant sur la galette.

Vous ne savez toujours pas de quoi je parle ? Si ? Ah, je suis assurée ! Alors, ce livre est fait pour vous. 100 vinyls disputés de haut lutte par deux spécialistes musicaux, limite The références en la matière, Philippe Manœuvre et Jérôme Soligny.

Ils ont rassemblé sur 144 pages les cent galettes noires qu’il faut avoir, a minima, écouté ou acheté dans sa vie et quelques photos des artistes comme illustration.

En lisant ce livre, on passe du rock, au punk, du métal à la pop anglaise, du funk au hip-hop, du grunge au rap et de la soul à l’électro. Il y en a pour les plus exigeants aux plus éclectiques.

Ce livre couvre donc 60 ans de musique ; Soixante ans qui reflète la société, l’histoire, les drames, les joies et les bulles de bonheur quand certaines chansons ou artistes apparaissent aux détours d’une page (hululement intensif pour le portrait de Jim Morrison et pour les pochettes côte à côte de The Clash et Joy Division, sans compter sur le Blur qui utilise la mauvaise pochette pour illustrer le sublime album éponyme).

Et, là, révélations, j’ai bien constaté que j’en possédais 80 sur 100… (avec l’écoute : 90…) Pas mal… et vous ?

Ah, oui, j’oubliais, petit bonus dans cette édition à tirage limité, la réédition du 45 tours d’Elvis Presley "That’s All Right Mama", le petit bijou que ma créatrice a et qu’elle conserve comme une relique sacrée !

Ce collector ouvre un éventail parfait pour les fans de musique, pour ceux qui veulent s’y plonger ou tout simplement ceux qui vivent avec les ‘dingos’ et veulent faire taire leur moitié pendant quelques minutes (heures ?).

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2 comments

  1. Ahhh le vinyle. De manière génrale, le rock s'apprécie plus sur vinyle que sur CD. Perso j'écoute un CD pour 3/4 vinyles chez moi, et ce n'est pas par manque de choix…
    Ce n'est pas la première fois que Philippe Manoeuvre fait parraitre ce genre de livre. J'en avais déja un sur la "Discothèque idéeale". Venant d'un critique qui a cotoyé et soutenu la plupart des artistes, c'est plus légitime que les magazines pour bobos qui veulent se donner une bonne image de jeunes branchés.

  2. j'ai bien peur que "les 100 vinyls incontournables" fasse doublon avec la discothèque idéale, toujours les mêmes chef d'oeuvres , et cela d'autant plus que c'est Philippe Manoeuvre qui en est l'auteur. Si qn peut me donner l'intéret de prendre "les 100 vinyles" alors que l'on a déjà la disco idéale, je suis preneur…..

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