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Blue Pills

Devil Man

Label : Mis

BLUES ROCK - Est-il possible en 2014, de faire du Hard Blues-Rock tel qu'il a été fait du temps ou les génies comme Jimi Hendrix, Janis Joplin, et Fleetwood Mc foulaient encore cette terre ? En prenant le pari de ne pas les dépoussiérer d'un poil, et de le faire avec verve et foi dans cet esprit. Et bien Blue Pills est la réponse incarnée !

Ces 4 amoureux du rock psyché ont pris leurs "balls" en main, pour nous proposer un premier EP 4 titres vraiment bluffant. Vous le sentez venir le "4 titres c'est vraiment trop court" ? On en reparle dans quelques lignes…

Cette ode "woodstock spirit" commence avec "Devil Man", titre de l'album, et premier morceaux comme tour de chauffe. La mise dans le bain va être rapide : Elin Larsson la chanteuse suédoise commence a capella le Leit motiv de ce DEVIL MAN. Une voix puissante, timbrée, et nimbée de reverbe; quand d'un coup la rythmique typée du reste du groupe nous renvois instantanément au début des 70's. Ce premier morceau mêle paroles agressives, personnalité et solos efficaces. Tiens, le soliste parlons-en ! C'est un jeune guitariste Français (Oui mÔsieur !) de 18 ans plutôt bon… Vraiment bon ce M. Dorrian Sourriaux. Les deux autres membres du groupe étant américains pour assurer une session rythmique typique.

A peine le temps de dire ouf, et c'est déjà le deuxième morceau qui commence "The River". Un morceau plus proche des origines blues, simple, tranquille, mais trituré ! L'histoire d'un chercheur d'or dont la soif n'a d'égal que son lot de galères quotidiennes. S'ensuit "Time Is Now", une intro au riff fracassant enchainé par un solo au grand concentré de talent. Le hit continu sur sa lancée avec des paroles pleines de vie et de besoin de profiter dès maintenant.

Puis vient le moment de "Dig In", le dernier morceau de cet EP. N'ayons pas peur des mots, c'est leurs "Dazed and Confused". Les influences Led Zeppelin 1 se font sentir à pleines narines. Le morceau commence tranquillement, les paroles entrelacées avec des riffs doux et pertinents. Jusqu’à l'explosion finale qui envoie un solo affolé sur des riffs Up Tempo. Allant se finir sur le fatidique Fade Out final.

Et il est là, le fameux : "Quoi, c'est finis ! 4 titres c'est vraiment trop court". J'en veux encore tout simplement. Malgré un premier morceau au mix un peu hasardeux, je conseil l'écoute avec un bon casque, certains jeux sur la stéréo et sur les solos sont savoureux. Et j'imagine déjà leur vinyle venir se ranger sur l'étagère "psychédélique" à côté de ceux de Jimi Hendrix, des Doors etc… Ce serait largement mérité. 


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