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Zurich Open Air 2012 – Vendredi

Vendredi

Zurich Open Air, Zurich (CH),vendredi 24 août 2012

REVIEW - Vendredi, on passait d'un style musical à l'autre au Zurich Open Air mais avec des pointures. Jugez plutôt: Grandaddy, Maxïmo Park, Soulwax, White Lies, Prodigy et Chemical Brothers.

 

 

Les suisses de 7 Dollar Taxi, qu'on a pas mal vu sur les festivals cette année, ont débuté sur la Blue Stage presque à l'heure de sieste donc face à un public pas trop réveillé. Pourtant, leur prestation, même si elle manque d'un peu de niaque, était pas mal du tout! Un peu plus tard dans l'après-midi et sous un ciel encore sec, c'est Grandaddy qui y déversait son rock indé et là, ceux qui se prélassaient encore dans l'ombre ont tout loupé! Leur musique irait surement mieux dans un cadre plus intimiste mais, si Jason Lytle, le chanteur, était concentré et dans son monde, Jim Fairchild, le guitariste et Aaron Burtch, le batteur, étaient bien à Zurich avec le public. Durant une heure, on a ainsi pu se délecter de leur musique éclectique, de leurs synthés rêveurs et de leurs mélodies proches du space rock. Et c'était un vrai privilège, étant donné que le groupe s'est séparé en 2006 et ne s'est reformé que pour une poignée de festivals cet été.

 

 

Après le rock indé, place à l'électro avec la première apparition des frères Dewaele sous la bannière de Soulwax. Et oui, on les reverra plus tard sous le nom de 2 Many DJ's. Vu la foule présente, c'est ce style de musique que le public est venu voir! Et ça envoyait grave! Les basses traversaient l'entier du terrain. Le groupe n'a pourtant pas surpris ses fans, c'est NITE VERSIONS (leur dernier album qui date déjà de 2005) qui a constitué la grande partie de leur show. Les Belges ont beaucoup tourné, ils sont très bons sur scène alors on se réjouit qu'ils retournent en studio pour nous proposer quelques nouveautés.

 

 

C'est sous une pluie persistante que Maxïmo Park a fait son entrée. Pour celles et ceux qui ne connaîtraient pas, c'est les compères de Franz Ferdinand: tout aussi british, avec quelques relents de punk et des paroles qui font craquer les midinettes. Sous son faux air de gentleman avec son chapeau melon, sa veste et sa cravate, Paul Smith est un véritable showman. Aguichant le public, le quintet de Newcastel a mélangé ses anciens titres ("Girls Who Plays Guitar", "Apply Some Pressure") avec ceux de son nouvel album THE NATIONAL HEALTH. Le son a joué quelques tours mais l'ambiance était au rendez-vous!

 

 

Et on repartait dans une ambiance un peu plus alternative avec White Lies. Commençant avec "Farewell To The Fairground", ils de suite rappelé qui ils était à tout ceux qui hésitaient à partir se mettre au sec. Enchaînant avec le célèbre "To Lose My Life" ou encore "Peace and Quiet", les londoniens ont transmis leur énergie au public. Malheureusement, la seconde partie du concert s'est déroulée sous un véritable déluge.

 

 

Et quand on met ensemble humidité de la pluie et débauche d'énergie, on obtient un nuage de vapeur. Car les véritables firestarter de la soirée, c'était The Prodigy. Déguisement de singe, coiffure diabolique, ils savent assurer et ses vaudoo people zurichois ont répondu présent. Tous les tubes étaient au rendez-vous. Même si on a déjà entendu et vu les Anglais plus d'une fois sans grande nouveauté, la recette fonctionne bien et le public s'enflamme. Mais niveau son, fallait être droit devant!

La suite de la soirée était résolument électro (et c'est d'ailleurs le reproche de ce festival, pourquoi tous les groupes inde l'après-midi et que de l'électro le soir???) avec 2 Many DJ's et The Chemical Brothers. Si les premiers méritent des applaudissements, les seconds ont fait un DJ set des plus classique qui pose une énième fois la pertinence de ce genre de groupe en festival.

 


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