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The Stranglers

Live à l'Olympia

L'Olympia, Paris (FR), vendredi 13 avril 2012

REVIEW - Après presque 40 ans de carrière, en pleine promotion pour leur 17ème album studio : GIANTS. The Stranglers était à l’Olympia : « French Tour 2012 ».

 

Leur dernier concert parisien remonte à 2009, ces légendes du rock sont donc toujours très présentes ! Un public avec une moyenne d’âge élevée, mais qui n’a rien à envier aux plus jeunes ! Blousons en cuir, jeans slim, casques de moto et tatouages, des « papas et mamans du rock » excités à l’idée de retourner dans le passé le temps d’un concert. Malheureusement, le groupe n’est pas au complet : le bassiste Jean-Jacques Burnel, avec son français presque parfait, nous explique que Jet Black à la batterie a été retenu à Oxford pour raisons de santé. « Je vous conseille de ne pas abuser de coke et d'alcool ! » lance Jean-Jacques. Effectivement, à 74 ans, le batteur devrait peut-être penser à se calmer… Légère déception, mais le batteur remplaçant, Ian Barnard qui n’a que 28 ans est très énergique, et à la hauteur des attentes du public.

Malgré un décor, des lumières et un jeu de scène presque inexistants, ces punks britanniques n’ont rien perdu de leur fougue et savent réveiller le public. Les classiques s’enchaînent : "Hey !", "Hanging Around", "Princess of the Streets", "European Female"… Et lorsque les premières notes de leurs plus gros succès retentissent, le public hurle comme des adolescents, les têtes s’agitent, les téléphone sont sortis pour "Peaches", "Always the Sun", et "Golden Brown" principalement. Le concert se poursuit avec "Walk On By", "Mercury Rising", "Lost Control",  et "Shut Up" qui témoigne de leurs voix toujours aussi fracassantes ! Les punks terminent leur concert avec "No More Heroes" et "Something Better Change", la foule est plus hystérique qu’aux concerts jeunes groupes tels que Metronomy… Impressionnant.

 

 

Jean-Jacques démarre le rappel par un rapide discours : «  Normalement, c’est le moment où je dis des bêtises, mais vous êtes en pleine campagne électorales, et des bêtises, j’en ai déjà entendues beaucoup.  Mais simplement, si vous aviez une reine, vous n’auriez pas besoin de présidentielles ! » Et d’enchaîner sur deux morceaux encore. Infatigables, ces punk britanniques.

À peine une minute de pause, et les voilà repartis pour le deuxième et dernier rappel. Et quelle surprise ! The Stranglers nous offrent une reprise très réussie des Kinks "All Day and All of the Night".
Un retour dans le passé excellent, on souhaite au batteur de vite retrouver la scène !

 


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