mercredi , 19 septembre 2018
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Archives des mots-clés : San Diego

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The Jamborines

L’histoire débute un peu comme un conte de fée lorsque The Jamborines gagne le concours « MyCokemusic Soundcheck » organisé à Zurich par une célèbre marque de boisson gazeuse. Premier sur 400 ... Lire la suite »

Crocodiles

  En première partie, les Fribourgeois de Mrs Burroughs, duo qui jongle entre basse, guitare, boîte rythme et synthé retro. Un timbre de voix très proche de Ian Curtis, avec ... Lire la suite »

Rock Marathon

Notre marathonien du rock a traversé la Suisse Romande de toute part afin de pouvoir vous livrer ses impressions sur les nombreux concerts programmés fin novembre. Quand on aime, on ne compte pas les kilomètres. Retour sur les soirées. Lire la suite »

Wavves

Après un debut album en 2008 qui a su s’attirer toutes les bonnes attentions des critiques, balancé d’abord sous format cassette puis en un véritable album en bonne et due forme l’année suivante, Wavves revient avec King of the Beach, plus proprettement produit. Des saveurs estivales du soleil de San Diego en veux-tu – en voilà ? Alors que la bonne bouille désinhibée Nathan Williams avait enfanté ce «Wavvves » en catimini dans la baraque des géniteur-trice-s avec son ex-comparse Ryan Ulsh, – pour ensuite lui faire peu honneur en foirant les prestations – ce nouvel opus hérite des doigtés de la section rythmique du groupe de Jay Reatard avec Billy Hayes à la batterie et Stephen Pope à la basse. On s’attend donc légitimement à du lourd. A l’écoute de ce King of the Beach, il faut se cramponner, s’assurer un sac à vomi à portée de main : pas que l’album soit foncièrement mauvais, mais celui-ci est aussi brusque et imprévisible que la pire des montagnes russes du New Jersey. Des hauts, des bas, d’un extrême à l’autre : Wavves passe par tous les échelons du bon goût, quitte à se perdre parfois dans les tréfonds à plusieurs reprises. Les titres ne sont pas aussi spontanément prenants et convaincants que leurs prédécesseurs, ils s’avancent sous l’argumentation, la négociation, comme une plaidoirie de défense. Il semblerait qu’ils aient quelque chose à se reprocher et, en effet, certains morceaux de ce roi de la croisette sont plus que décevants. La formation à trois amène des morceaux plus mélodiques, comme le titre éponyme qui ouvre les feux, et emprunte clairement ses lettres de noblesse dansantes aux Beach Boys. L’album fait bonne première impression et une première écoute décontractée de King of the Beach n’offre pourtant rien de déplaisant, hormis cette sensation pénible que le disque tourne en rond, semblant carrément revenir en arrière tous les 4-5 morceaux. Ainsi, quand résonnent les chœurs de Take On The World, piste 6, on croirait que l’album a sauté en arrière comme un vieux vinyle sur Linus Spacehead. On crierait presque à l’arnaque : Wavves balance sans complexes une tripotée indigeste de riffs mélodiques piqués à des boys bands américains à cheveux teints en noir avec la manucure dans le même ton gaillard (vous savez, ceux avec des noms à chiffres qui ne veulent rien dire), le titre le plus éloquent de cette pauvre verve étant Super Soaker. Mais au milieu de tout cela, permettez-moi de sauver When Will You Come, pour son chant aigu qui dérape un peu dégeulassement et sa parenté évidente avec un son lo-fi à la Raveonettes. Mais pas loin derrière reviennent les chœurs et les refrains lourdingues, engourdissant les morceaux, chacun étant toujours construit selon le modèle couplets/refrain, avec une décharge électrique pour ce dernier, peu d’accords. Puis un sursaut, ce Mickey Mouse qui marche valeureusement sur les plates-bandes d’Animal Collective et Panda Bear, comme un silence après un bourdonnement insupportable. D’ailleurs, la fin de l’album se fait plus légère, plus imaginative où enfin un refrain se fait audible avec Baby Say Goodbye, un titre long qui clôt bellement cet album varié mais peu cohérent. Sur le papier King of the Beach promettait des merveilles, et Nathan Williams également en affirmant qu’il s’agirait-là de « son » Nevermind. Try again. Lire la suite »

Castanets

Ce n’est pas faute d’avoir essayé, mais après une multitude d’écoutes, il n’y a pas eu ce petit quelque chose qui m’a fait dire « Ha ça c’est cool » ou encore « Whaouu, c’est bon ce passage ». Je parle du 5ème album des Castanets TEXAS ROSE, THE THAW & THE BEASTS. C’est peut-être la noirceur qui se dégage de l’album qui ne m’a pas emballé. Ce côté mélancolique à mourir qui est présent du début à la fin ou la voix nasillarde de Raymond Raposa qui ne donne pas vraiment la pêche. En tout cas il y a quelque chose qui ne passe pas et qui laisse une drôle d’impression. Pourtant la réputation de Raposa est plus qu’excellente et les disques des Castanets obtiennent généralement la faveur des médias. Ils ne sont pas non plus très médiatisés, certes, mais je n’ai pas vu quelqu’un critiquer sa musique ou dire du mal de cher Monsieur. Je me sens du coup un peu seul au monde et presque mal à l’aise en disant « cet album ne m’a pas touché » Lire la suite »

Moods, Zürich

Ce club de jazz commence à s'ouvrir vers de nouveaux horizons, pour notre plus grand plaisir, et s'offre le meilleur. Après le folk de Cocorosie, place à l'électricité d'une formation qui nous vient droit de New York et dont la réputation n'est plus à faire. Avec des fans plutôt fanatiques, The Rapture envahissent l'endroit pour leur seule date hélvétique, préparez-vous! Lire la suite »

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