lundi , 24 septembre 2018
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Archives des mots-clés : Patrick Watson

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Deerhunter

Gagnant rapidement ses gallons de groupe culte, Deerhunter poursuit ses croquis d'un rock sans véritable destination, entre noise, ambiant et psychédélique. Après l'excellent Microcastle, le quatuor explore d'autres pistes et semble encore meilleur. Chronique. Lire la suite »

Menomena

Side project originel de Danny Seim, alors opérationnel au sein du groupe Lackthereof, Menomena s’est rapidement imposé comme un dessein fort intéressant. Et a d’ailleurs profité d’un coup de pouce bien heureux en recevant un Grammy Awards honorant le travail artistique de la pochette du dernier album, FRIEND AND FOE (2007). Pour le quatrième et nouvel album, MINES, Seim et ses deux zélateurs - Brent Knopf et Justin Harris – se la jouent plus sobre pour mieux cacher un trésor musical, sur lequel coller une étiquette semble être un acte périlleux. Nonchalament, ”Queen Black Acid” débute ce 11 titres formule lo-fi laissant les aptitudes vocales s’exprimer franchement. ”Taos” renverse le paradigme avec un hard rock putassier. On doute un moment. Des signes de prog rock. Un piano sous-jacent. Et des trompettes. Une batterie pétaradante. Puis une escalade attaquée sagement se destinant vers un sacré remous. Du Wolfmother avec paillettes. Intrigant. Presque un chaos cérébral. Lire la suite »

Lilium

Enregistré entre le Colorado, le Canada et la France, Felt est le troisième album de Lilium. Très peu cité, le groupe mérite cependant toute notre attention, et nos louanges aussi. Car c'est un putain d'album d'ambiances. A la base du projet Lilium, un homme au patronyme qu'on croirait emprunté au libraire en bas de notre rue: Pascal Humbert. Un nom inconnu du grand public et qui pourtant est un pion essentiel dans le paysage country-folk américain. Pour mieux vendre cet album, le français aurait en effet pu y glisser l'annotation: le side-project d'un membre de Sixteen Horsepower et Woven Hand. Reste que ce musicien discret préfère tracer son sillon entre son appartement parisien et les grands espaces, ce depuis 1984. Sorti sur l'excellent label Glitterhouse Records, FELT ne fait donc pas dans le superficiel et s'attache à refléter l'atmosphère dans lequel évolue Humbert. Au menu, de nombreux titres instrumentaux, mais aussi de grands morceaux d'une classe totale. Lire la suite »

Le Montreux Jazz annonce sa prog!

Claude Nobs est décidemment un fin limier: non seulement il se permet le luxe de déplacer les médias de la Suisse entière sur son petit coin de paradis, à Caux, mais encore parvient-il à tomber sur le plus beau jour de l'année 2010 jusqu'ici. Bien sûr, ceci est un coup de chance me diront les sceptiques, mais osons une métaphore: et si, tout simplement ce soleil ne signifiait-il pas que cette 44ème édition est bénie des dieux? Lire la suite »

2009

Traversons l’Atlantique pour cette seconde partie du bilan 2009, et allons voir ce qui s’est passé du côté de chez ce bon vieil Oncle Sam. Eh bien si l’album de ... Lire la suite »

Florence And The Machine

Florence And The Machine n'a rien d'emo comme pourrait le suggérer la pochette de l'album. Elle ne fait non plus pas dans la métallurgie. Elle vient juste de sortir le disque euphorique de l'année. Lire la suite »

Patrick Watson

A ne pas confondre avec le Londonien Patrick Wolf, Patrick Watson n’est non plus pas l’acteur, producteur, scénariste et réalisateur canadien né en 1929 à Toronto du même du même nom. Originaire de Hudson, Watson musicien a lui seulement trente ans mais déjà une bien jolie réputation. On aime à le comparer, pour sa pop cabaret et autres sévices séduisants à Rufus Wainwright, Nick Drake ou encore Jeff Buckley. Formant un Lire la suite »

DM Stith

« I got you, I got you ! » : c’est par ces mots psalmodiés que DM Stith nous accueille dans un décor panique, louche. On se croirait traverser une forêt innérable, ou pour faire facile, celle franchie par Ed Bloom dans le Big Fish de Tim Burton. Fait singulier, on peut parler pour le bien nommé HEAVY GHOST d’album renfermant un univers. Bien caché chez Asthmatic Kitty Records, il reçoit les honneurs des adeptes de pop exigeante. Notre confrère de l’Hebdo Christophe Schenk dit notamment de lui qu’il « fait une entrée discrète mais remarquable dans la cour des songwriters franc-tireurs » tout en le comparant à Patrick Watson ou Antony Hegarty. Tant il est vrai que la ressemblance avec ces deux dignitaires est troublante, DM Stith joue toutefois dans un registre nuancé, en insistant sur une omniprésence des chœurs donnant un rythme aux douze titres. Lire la suite »

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