dimanche , 4 décembre 2022

Tag Archives: Panda Bear

Zomby

A la première écoute, je me suis dit « Mais pourquoi moi ? Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter ça !? »…. Zomby, jeune artiste britannique, un peu barré et mystérieux, un brin farceur …

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Panda Bear

Quand Panda Bear ne sue pas pour le compte d'Animal Collective, il bidouille des disques dans son coin, comme son petit dernier, TOMBOY. De cet album, on retiendra justement l'épique …

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Excepter

Hébergé par le label de Panda Bear, ami d’Animal Collective et de Liars, le collectif ésotérique psychédélique Excepter pleure la disparition de sa performeuse et chanteuse, Claire Amory. “Ma mère …

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Wavves

Après un debut album en 2008 qui a su s’attirer toutes les bonnes attentions des critiques, balancé d’abord sous format cassette puis en un véritable album en bonne et due forme l’année suivante, Wavves revient avec King of the Beach, plus proprettement produit. Des saveurs estivales du soleil de San Diego en veux-tu – en voilà ? Alors que la bonne bouille désinhibée Nathan Williams avait enfanté ce «Wavvves » en catimini dans la baraque des géniteur-trice-s avec son ex-comparse Ryan Ulsh, – pour ensuite lui faire peu honneur en foirant les prestations – ce nouvel opus hérite des doigtés de la section rythmique du groupe de Jay Reatard avec Billy Hayes à la batterie et Stephen Pope à la basse. On s’attend donc légitimement à du lourd. A l’écoute de ce King of the Beach, il faut se cramponner, s’assurer un sac à vomi à portée de main : pas que l’album soit foncièrement mauvais, mais celui-ci est aussi brusque et imprévisible que la pire des montagnes russes du New Jersey. Des hauts, des bas, d’un extrême à l’autre : Wavves passe par tous les échelons du bon goût, quitte à se perdre parfois dans les tréfonds à plusieurs reprises. Les titres ne sont pas aussi spontanément prenants et convaincants que leurs prédécesseurs, ils s’avancent sous l’argumentation, la négociation, comme une plaidoirie de défense. Il semblerait qu’ils aient quelque chose à se reprocher et, en effet, certains morceaux de ce roi de la croisette sont plus que décevants. La formation à trois amène des morceaux plus mélodiques, comme le titre éponyme qui ouvre les feux, et emprunte clairement ses lettres de noblesse dansantes aux Beach Boys. L’album fait bonne première impression et une première écoute décontractée de King of the Beach n’offre pourtant rien de déplaisant, hormis cette sensation pénible que le disque tourne en rond, semblant carrément revenir en arrière tous les 4-5 morceaux. Ainsi, quand résonnent les chœurs de Take On The World, piste 6, on croirait que l’album a sauté en arrière comme un vieux vinyle sur Linus Spacehead. On crierait presque à l’arnaque : Wavves balance sans complexes une tripotée indigeste de riffs mélodiques piqués à des boys bands américains à cheveux teints en noir avec la manucure dans le même ton gaillard (vous savez, ceux avec des noms à chiffres qui ne veulent rien dire), le titre le plus éloquent de cette pauvre verve étant Super Soaker. Mais au milieu de tout cela, permettez-moi de sauver When Will You Come, pour son chant aigu qui dérape un peu dégeulassement et sa parenté évidente avec un son lo-fi à la Raveonettes. Mais pas loin derrière reviennent les chœurs et les refrains lourdingues, engourdissant les morceaux, chacun étant toujours construit selon le modèle couplets/refrain, avec une décharge électrique pour ce dernier, peu d’accords. Puis un sursaut, ce Mickey Mouse qui marche valeureusement sur les plates-bandes d’Animal Collective et Panda Bear, comme un silence après un bourdonnement insupportable. D’ailleurs, la fin de l’album se fait plus légère, plus imaginative où enfin un refrain se fait audible avec Baby Say Goodbye, un titre long qui clôt bellement cet album varié mais peu cohérent. Sur le papier King of the Beach promettait des merveilles, et Nathan Williams également en affirmant qu’il s’agirait-là de « son » Nevermind. Try again.

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Deerhunter

Gagnant rapidement ses gallons de groupe culte, Deerhunter poursuit ses croquis d'un rock sans véritable destination, entre noise, ambiant et psychédélique. Après l'excellent Microcastle, le quatuor explore d'autres pistes et semble encore meilleur. Chronique.

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The Ruby Suns

On croirait presque que Vampire Weekend et Animal Collective ont enfanté d’un rejeton. Tout faux, il s’agit d’un groupe néo-zélandais (Auckland) : The Ruby Suns. Pseudo-groupe dirons-nous car pour son troisième album la composition a encore changé. Ryan Mc Phun, tête pensante est lui bel et bien toujours présent, accompagné cette fois de huit musiciens. Au programme, des influences world, ainsi que le veut la tendance du moment.

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2009 dans le rétro

Lords of Rock se penche sur l'année écoulée et ressort ses chroniques des meilleurs albums, interviews et concerts.

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The Black Angels

The Black Angels sont de nouveau sur la route et c'est tant mieux pour nous car les texans effectuaient le crochet au Pully For Noise la semaine passée. Histoire de se familiariser avec un groupe majeur de la scène indé, Lords of Rock a rencontré le groupe au complet, peu avant leur concert.

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Animal Collective

Quel grand album. Après l’acclamé Strawberry Jam sorti en 2007 chez Domino (distr. Musikvertrieb), Animal Collective n’en finissent pas d’étonner et de détonner dans le rock indé. Constitué de membres à surnoms autant improbables que la pochette de ce nouvel album Merriweather Post Pavilion – emprunté à l’artiste Japonais Akiyoshi Kitaoka – à savoir Avey Tare (alias David Porter), Panda Bear (Noah Lennox), Deakin (Josh Dibb) et Geologist (Brian Weitz), le quartette regroupe une belle brochette de freaks amis d’enfance. Si leur compatriote Jay Reatard synchronise cinquante ans de rock alternatifs, les New-Yorkais font s’enchevêtrer ici folk psyché, pop expérimentale à la Hot Chip ou TV On The Radio, ou encore electronica étincellante.

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Animal Collective

Il y a de ces groupes qui n’utilisent que la fonction copier/coller et d’autres qui essaient d’avancer, de faire évoluer la musique actuelle, sous sa plus belle forme. Sans prétention aucune, ou sans en avoir conscience, ce qui est plus beau, les quatre lascars de Animal Collective font partie de la seconde catégorie, et offrent à la face du monde leur nouvel album depuis sept années d’existence, le bien nommé Strawberry Jam.

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