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Tag Archives: Los Angeles

Arctic Monkeys

“Suce-moi ça et on verra près”! Deux ans après la sortie HUMBUG, les Britanniques d’Arctic Monkeys n’a pas prévu de faire dans la dentelle pour leur nouvel essai. La preuve …

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No Age

No Age c’est rien de moins qu’un des derniers groupes qui donnent un sens au mot rock. Avec Weirdo Ripper puis Nouns, le duo avait déjà prouvé qu’il réussissait là où tous les autres échouaient : avoir un son noisy qui ne soit pas chiant, jouer un punk novateur, allier brutalité et intelligence, et faire surgir les mélodies à travers les riffs. Qui d’autres peut se targuer d’avoir été qualifié de noise tout en n’ayant écrit aucune chanson de plus de 4 minutes ? No Age, ça semble au premier regard limité : une batterie et une guitare. Mais au sein de cette structure réduite, le groupe réussit à exploser les possibilités du genre. Qu’on les compare deux secondes avec un autre duo, Japandroid, et l’intelligence profonde de Richard Randall et Dean Spunt n’apparaît que plus évidente en face de cette musique rébarbative qui cache son manque d’inventivité derrière un prétendu purisme. No Age font du rock, mais ils le font bien. Avec ce troisième album, on se demandait où le groupe s’était dirigé, en ces temps d’électronisation hégémonique. Dès la première chanson de Everything In Between, le quidam sera rassuré. Tout ce qui fait la qualité de No Age est là. « Life Prowler » s’annonce d’abord rugueuse avec son tapotement frénétique, puis devient presque pop quand une mélodie de guitare vient t

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No Age et Abe Vigoda au Romandie

La preview annonçait un lundi 25 octobre frisquet, il fut glacial. La preview annonçait des concerts fiévreux, ils furent complètement malades.

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No Age + Abe Vigoda

Décidemment le Romandie fait très fort en cet automne 2010. C’est tout simplement la crème du rock indé de Los Angeles qui sera présente à Lausanne : Abe Vigoda et surtout No Age

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Berlin Festival: le programme

Lords of Rock pose ses valises à Berlin pour une des dernières étapes de son voyage estival. Une line-up pas franchement original, mais quel espace d'expression: feu l'aéroport Tempelhof, pont aérien historique durant la deuxième guerre mondiale puis participant à la détente entre les deux Allemagnes d'alors. Le Berlin Festival est devenu au fil des ans un highlights des curiosités estivales. Lords of Rock y sera les deux jours et décortique pour vous le programme.

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Pully For Noise

La première soirée de cette cuvée 2010 du For Noise proposait sur l’affiche une suite de noms à faire rêver le plus flasque des aigris, et sur scène les promesses étaient mille fois remplies.

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Health

Un an après sa sortie, Get Color des géniaux Health ressort remixé par la fine fleure de l’électro actuelle. De quoi faire mieux que l’originale ?

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The Drums

The Drums, quatuor de Brooklyn et buzz du moment, se sont produits au Montreux Jazz Café le lundi 5 juillet. L'énergie les caractérisant s'est déversée sur ce lieu et touché le public de plein fouet. Jeunes mais déterminés, The Drums savent sans problème assurer un concert de la première à la dernière minute. Toutefois, ne s'agit-il que d'un feu de paille? Nous le verrons très bientôt. En attendant, les sympathiques membres du groupe nous ont accordé un entretien.

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Klaxons

Il y a trois ans, le terme « nu-rave » émergeait des limbes musicales et ils n’y sont pas étrangers. Et, depuis MYTHS OF THE NEAR FUTURE de 2007? Klaxons se sont …

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Jeremy Jay

On avait véritablement découvert Jeremy Jay lors de la sortie de SLOW DANCE, l'an passé, clavier et arrangements minimalistes, introduisant un érudit assez agréable. Petit artisan d’une pop qui ne vend que très peu, Jeremy Jay mérite notre attention. Arrêtons-donc une fois nos montres et apprécions l'ouvrage de cet américano-suisse: en effet, le longiline chanteur semble se moquer des étiquettes et encore moins des critiques. Outre le tube "Gallop", le précédent album semblait être en lévitation, sans date ni destination, totalement homogène. Bonne surprise donc de le retrouver si rapidement avec non pas un SLOW DANCE 2 mais bien une galette en tous points différents. Reste ce côté précieux, avec notamment cette pochette d'album parisienne, mais les guitares se font plus présentes. L'ouverture "As You Look Over The City" confirme les promesses de ce natif de Los Angeles: il voulait SPLASH plus rugueux, plus brut. Riffs de guitares à la Coxon donc sur le premier titre, sans pour autant être rock'n'roll. Comme une impression d'entendre des réminiscences des Smiths. Impression qui se confirmera tout au long de ce LP. Encore triste de la séparation des Organ? Jetez-vous sur SPLASH! Amoureux discret de Morrissey? Idem! Il faut entendre Jay se noyer en échos sur cette ouverture pour ne pas se tromper. "Just Dial The Number" s'inscrit lui dans la lignée du LP précédent, avec un piano hyper étudié à écouter la raie de côté.

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