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Archives des mots-clés : Lausanne

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Magnolia Electric Co.

Il y a du vécu dans cette musique et dans cette voix. Magnolia Electric Co. est le groupe. Jason Molina la voix. JOSEPHINE est le troisième album d’une troupe portée autour de ce folkeux avec lequel il n’est pas vraiment facile de s’y retrouver. Jason Molina, de Lorain, Ohio, a d’abord été bassiste dans des groupes de heavy metal avant d’entamer une carrière solo. En 1996, il fonde Song : Ohia, groupe à taille variable autour de lui-même et écrira sept albums en sept ans d’activité. En 2000, Song : Ohia sortira pas moins de trois disques dans la même année ! Très rapidement, Molina sera fidèle au label Secretly Canadian (Antony and the Johnsons, Foreign Born, I Love You But I've Chosen Darkness et encore d’autres groupes merveilleusement indie). Il collaborera aussi de nombreuses fois avec l’infatigable producteur et, accessoirement, membre de Shellac, le grand Steve Albini (Nirvana, Pixies, Manic Street Preachers). Voilà pour la situation de Magnolia Electric Co. Petit historique indispensable, car le groupe gagne à être connu. Lire la suite »

MJF 2009

En exclusivité, Lords of Rock a rencontré les programmateurs du Montreux Jazz Café, David Torreblanca et Alexandre Edelmann. Respectivement reponsables Food & Beverage et de la communication, ces deux jeunes gens Lire la suite »

Montreux Jazz Festival, première semaine!

Montreux, je ne t’aime pas. Montreux, je ne t’aime en fait que 2 semaines par année. Tu sais, Vevey est bien plus jolie, moins huppée, plus prolo et donc moins énervante. Et à côté de toi, même Lausanne passe pour être une ville active. Mais toi, Montreux, tu sais mieux que quiconque t’entourer. Montreux, tu as su te doter sans grand frais d’un joli patronyme, Jazz, et d’une résonnance à nulle autre pareille en Suisse. Tu prêtes ton cadre enchanteur à une équipe de petites fourmis inépuisables, qui font de toi chaque année, sans exception, la place la plus chère à de tout un pays. Et le lieu le plus cher aussi. Mais passons… A passé 40 ans, ton festival a bien évolué mais res Lire la suite »

Piers Faccini

Nous n’avions pas encensé le deuxième album de Piers Faccini TEARING SKY sorti en 2006, mais cette année, nous ne pouvons que reconnaître le talent de l’artiste. Le plus français des songwriter anglais revient en force avec TWO GRAINS OF SAND, 3ème opus qui sort cette fois chez Tôt ou Tard. Si le folk rock est à nouveau tendance ces derniers temps, notre ami Piers aurait de quoi être le fer de lance de la nouvelle génération. Ses compositions chaleureuses, subtiles et brillantes font de lui un artiste complet et affirmé. Les mélodies généralement mélancoliques additionnées d’une voix douce et assurée se complètent parfaitement. Ne s’arrêtant pas au folk classique, Faccini s’inspire aussi du blues, de la soul, de la pop avec parfois de délicates teintes maliennes, italiennes (hommage au papa) et orientales. D’entrée de jeu, l’artiste déballe les gros titres qui devront rassasier les folkeux en manque de bons morceaux. Le titre éponyme de l’album ouvre donc le bal avec quelques arpèges et quelques accords légers. Un petit tempo s’installe et la machine est en route. On retrouve à peine plus loin (track 3) "Your Name No More" un titre plus énergique que la moyenne et qui à coup sur à toutes les qualités requises p Lire la suite »

Richard Biella

Tout le monde s’en souvient, les marches d’escaliers du Romandie première époque, soit celui situé à la Riponne, offraient aux spectateurs, en plus des désormais célèbres affiches minimalistes Lire la suite »

The Virgins

Jeune groupe émergeant de la scène new-yorkaise The Virgins est sans doute une des révélations de l'année 2009. Avant leur « toute première fois » en Suisse, aux Docks de Lausanne, deux des membres du groupe, Donald Cumming (chanteur) et Wade Oates (guitariste) répondent à nos questions. Lire la suite »

Charlie Winston

En cette longue et morose nuit d’hiver, de plus pluvieuse et sombre, je me suis demandé comment tuer cette ennui. La réponse fut simple : un bon concert dans une salle bien chaude. J’ai donc trouvé Charlie (depuis le temps que je le cherchais) au D ! Club de Lausanne. Lire la suite »

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