samedi , 22 septembre 2018
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Archives des mots-clés : Laura Pausini

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The Pussywarmers

Est-ce que c’est un gag ? D’accord, le label du Révérend Beat-Man a toujours été trash, ironique, bruitiste, je-m’en-foutiste, marrant, etc. Mais là… c’est comme si le label ressortait du fond du tiroir tous ceux qu’il n’avait pas eu le courage de signer deux ans plus tôt. Allez, ne soyons pas élitistes. Dernièrement, j’ai reçu Mama Rosin. Je n’ai pas eu le courage de chroniquer cet album cajun rock, limite folklore créole. Ici, la force du groupe réside dans les cuivres et l’accordéon. Est-ce que cette originalité est suffisante pour sortir un album ? Probablement pas. Mis à part la deuxième plage, "Dead", original, criard mais pas énervant, avec du xylophone, le reste ? L’intro "Bonjour Madame" ? Le titre se veut burlesque : il est merdique. "I Saw The Devil" pourrait être la B.O. de Laurel & Hardy – mis à part les paroles, ça va de soi. "The Devil’s Carillon" est un interlude inutile qui a pour fonction le remplissage. Même chose pour "Summertime" : il fallait montrer qu’on possède un lap steel aussi (sorte de guitare qui se joue à plat et qui sonne autrement mieux jouée par n’importe qui plutôt que par Ben Harper). Allez, on en saute quelques-uns (y compris "Dounats", ballade country de l’Arkansas profond, MAIS… chantée en allemand). "C’era Una Volta" commence en cacophonie pour se transformer en chant pour enfant. Et y a pas à dire : une chanson en italien fera toujours penser à Laura Pausini ou Eros Ramazzotti. Peut-être est-ce extrémiste de penser ainsi, mais le vieux con que je suis pense que le rock est fait pour être chanté en anglais. Vous connaissez de bons groupes de rock chantant en français ? Non (Indochine n’entre pas dans la catégorie des bons groupes). Noir Désir ? A la rigueur. C’est l’exception qui confirme la règle dira-t-on. Bref. Lire la suite »

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