dimanche , 23 septembre 2018
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Archives des mots-clés : Kelly Jones

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Stereophonics

De Cwmaman, Pays de Galles, un groupe qu'on adore détester du côté des rock critics. Oui mais bon, que leur reproche-t-on? Tentative d'explication via la sortie de leur huitième album studio. A la manière d'un U2 gentiment garage, ce nouvel album des Stereophonics s'ouvre sur un "She's Allright", immédiatement suivi des chœurs a la Weezer d'"Innocent", démontrant qu'en matière de compos tout public le groupe n'a rien perdu de son savoir faire. Du coup, ce KEEP CALM AND CARRY ON, en souvenir d'une affiche imprimée pendant la seconde guerre mondiale par le gouvernement britannique pour inciter la population a garder son calme dans les épreuves, cet album, donc, ne devrait en rien changer l'avis que chacun se fait du groupe. L'electro-pop de "Beerbottle" n'y fera rien, les Stereophonics ont maintenant acquis leurs lettres de noblesse en matière de musique grand public et même si le ton se durcit, le temps d'un "Trouble", il y a peu de chance que la chanson, superbement composée évidemment, n'écorche les oreilles de qui que ce soit. Et si d'aventure quelqu'un avait pu être blesse par ce relatif assaut sonore, le bien nomme "Could You Be The One?" Devrait lui permettre de retrouver ses esprits. Lire la suite »

Stereophonics

Stereophonics est un trio de gallois, formé dans les années 90, autour de Kelly Jones, auteur, guitariste et chanteur. En 1997 sort leur premier album WORD GETS AROUND, gros succès, et cinq autres suivront jusqu’en 2007, plus un live. Les trois gallois sortent aujourd’hui un best-of, en un CD ou 2 CD. La musique de Stereophonics est essentiellement tournée vers les guitares, saturées si possible, sans pour autant vous écorcher les oreilles. Si on devait chercher des influences, on pourrait aller renifler du côté de Nirvana (en moins trash) comme sur "My Own Worst Ennemy" avec cette voix éraillée et traînante, poussée assez fort, un côté U2 (celui des débuts), ou Oasis dans "More Life In A Tramps Vest" (en moins pompeux). Et bien sûr comment éviter les clins d’œil à l’œuvre des Fab Fours période DOUBLE BLANC, plus précisément à John Lennon, comme dans "Mr Writer". Sans rien révolutionner, Stereophonics enchaine des morceaux vifs, carrés, assez courts. Pas de grandes envolées lyriques ni de solos à rallonge, mais des morceaux tantôt rock ou pop, efficaces. Et on ne peut pas ne pas citer quelques bijoux comme "Have A Nice Day", et ce petit chef d’œuvre de "Maybe Tomorrow", chanson après laquelle les Stereophonics peuvent crever avec le sentiment du devoir accompli. Lire la suite »

Stereophonics

A moins d'une heure de rentrer sur la scène du Caribana, les Stereophonics nous laisse partager avec eux l'ambiance du festival et de leur tournée de Pull The Pin, leur dernier album. Javier Weyler, batteur, nous confie ses impressions sur le groupe et la tournée. Par la suite, le groupe se livrera à un show incroyable au volume sonore maximal. Lire la suite »

Stereophonics

Après plus de dix ans de carrière, le groupe gallois sort son sixième album studio. Après le décevant Language. Sex. Violence. Other?, beaucoup d’événements se sont précipités. Lire la suite »

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