vendredi , 20 juillet 2018
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Archives des mots-clés : Graham Coxon

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Blur 21

Allez, soyons honnêtes (enfin, moi !), cette chronique (qui n'en est pas vraiment une…) est un véritable bonheur à écrire. La raison me direz-vous ? Je suis une fan de Blur, et ... Lire la suite »

Damon Albarn

Autant vous prévenir dès le début de cette chronique : Si vous êtes allergique à Damon Albarn (ou autres produits dérivés : blur, Gorillaz, The Good The Bad & The Queen, RocketJuice ... Lire la suite »

Graham Coxon

Alors, il faut que j’explique le contexte car sinon vous n’allez pas comprendre mon attachement à trouver cet album intelligent et génial. Lorsqu’il s’agit de Graham Coxon, je deviens limite ... Lire la suite »

Blur

Depuis leur concert triomphal à Hyde Park en 2009, ainsi que la sortie de "Fool's Day" leur dernier morceau en date, les petits gars de Blur se faisaient discrets. Graham ... Lire la suite »

Arctic Monkeys

Confier cette chronique à quelqu’un qui, depuis 2005, clame haut et fort qu’Alex Turner est un petit génie et qu’il est probablement le meilleur de sa génération (et de quelques ... Lire la suite »

Graham Coxon

Ah Graham Coxon. Que voilà un grand homme. Humble, modeste, excellent musicien (guitariste mais pas seulement), très créatif, il aura été celui qui pendant dix ans au sein de Blur aura le mieux aidé ce génie absolu de Damon Albarn à mettre ses idées en musique, ce qui n’est vraiment pas rien. Tout ceci avant qu’au début des années 2000, ne se reconnaissant plus dans les délires africains de son acolyte et terriblement frustré que ses compositions ne soient quasiment jamais retenues au moment de l’enregistrement des albums (le syndrome George Harrison / Kim Deal / Dave Grohl), Graham ne quitte le groupe et n’entame une carrière solo artisanale et souvent brillante ponctuée jusqu’à aujourd’hui de six albums en solitaire. Sur ce septième essai intitulé SPINNING TOP, Graham abandonne en très grande partie la pop irrésistible qui avait le succès de ses précédents HAPPINESS IN MAGAZINES et LOVE TRAVELS AT ILLEGAL SPEEDS Lire la suite »

Peter Doherty

Bien malin qui aurait pu prédire, en 2002 la fulgurante trajectoire de Pete Doherty, ses états des grâces, ses moments, dirons-nous, pénibles. En 2009, Pete Doherty clôt solitairement le premier chapitre d’une histoire qui sera longue et belle. Seul, oh non, pas dans une chambre d’hôtel, mais seul maître à bord d’un équipage au cœur de pirate avec le triomphe modeste qui caractérise les grandes canailles. GRACE / WASTELAND porte tellement bien son nom, pas tant sur le résultat que sur ses attentes. Mais les spécialistes de l’affaire le savent, depuis 18 mois, Doherty démontre un léger mieux. Doux euphémise… Les simples d’esprits creusaient déjà sa tombe, à 27 ans pour la légende, ç’aurait été mieux, histoire de dire « moi aussi, j’y étais », pensaient que, forcément, Doherty et Winehouse, ça fait un, et que Kate Moss, eh bien elle s’est fait dérouté par son vilain ex et prend elle aussi maintenant de la …drogue, imaginez-vous ! Lire la suite »

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