mardi , 18 septembre 2018
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Stratovarius

Elysium

Label: Roadrunner Records


POWER METAL On ne vous présente plus les chevelus de Stratovarius. Ces
power-metalleux d’Helsinki sont sur la scène depuis 1984. Même s’il y a eu du
défilé dans le groupe, leur speed-mélodiquo-symphonique reste un copyright.
Vous allez tout de même découvrir du nouveau dans cet opus.

Ce
13ème album nommé ELYSIUM part avec “Darkest Hours” sur les chapeaux
de roues! Du bon vieux rock old-school, à la sauce n’roll années ’80.

“Under
Flaming Skies” puis “Infenal Maze” sont sur le même rythme. Pas
de grande variation rocambolesque jusque la, hormis un bon mélange de « make
that guitar cry » et « heavy » à la fois, lors de certains
passages.

Un
bon mélange disais-je, stylé Jimmy Hendrix & Metallica pour parler de noms
connus – et influences initiales du groupe. Un pari osé de ce
“re-nouveau” de Stratovarius.

Apparemment
cet album n’est pas dans le top du hit-parade du quintet, les fans semblent
préférer largement VISIONS ou encore DESTINY. Il semblerait toutefois que ce
re-nouveau soit volontaire. Le quatrième titre change drastiquement.  “Fairness Justified”, un vrai titre
symphonique qui nous emmène à travers une histoire, un film. Je me croyais au
cinéma, en remontant le temps, à travers une belle histoire avec ma cavalière…
bien aidé par une bonne basse bourdonnante. Vous aimeriez ou pas ma critique
sur ce morceau, mais c’est réellement la sensation que j’ai eue lors des premières
écoutes de ce titre.

Tout se
mélange bien, un peu comme un bon Balinoir

“The
Game Never Ends”, un bon retour au vrai Rock n’ Roll où la guitare de
Matias Kupiainen nous ravit. Un peu déçu de la fin de la chanson qui semble un
peu bâclée, si j’ose me permettre ce terme. “Lifetime In A Moment”
porte bien son nom. Une longue intro, du rock plutôt calme mais lourd, des
paroles qui nous font traverser l’éternité, une émotion aérienne, puis pour
finir un passage typique Made by Stratovarius, soit du metal-symphonique et les
oeuvres de Jens Johansson. Un peu plus de lyrique avec “Move The
Mountain”. Une belle chanson appliquée, du rock mélancolique, du métal acoustique.
Je n’ai pas grand chose à rajouter, à part que tout se mélange bien, un peu
comme un bon Balinoir.

Le
titre speed par excellence : “Event Horizon”. Des riffs à cent à
l’heure, de longs solos, ceci mélangé à une sirène, puis une voix
d’haut-parleur (comme le morceau débute et se termine d’ailleurs)… Ce n’est
franchement pas terrible. Désolé.

Finalement,
avant d’écouter la dernière chanson, j’ai vu qu’elle durait 18m07. On se pose
tous évidemment des questions, à savoir comment elle va se dérouler ?

Alors
“Elysium” c’est du rock classique pendant 5 minutes et quelques.
Après la batterie de Michael Jörg nous appelle, puis  des cloches, et c’est retour au bon rock
traditionnel jusqu’à 11’30, où le calme s’installe, et s’installe bien. La fin
de l’album est sur un solo.

On
peut dire que ces 18 minutes sont bien séparées en 3 parties linéaires, puis
collées ensemble. Soit du rock classique – de la batterie – puis du calme et un
plutôt bref solo final. L’évolution du groupe semble en marche.


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