Monsieur et madame Handsome Furs ont un fils, comment s’appelle-t-il ? FACE CONTROL. Le petit dernier fait suite à PLAGUE PARK, et nous entraîne également dans un voyage délirant, fait d’une succession de chambres d’hôtel. C’est que le duo de Montréal a passé son temps à tourner, Dan Boeckner (exilé temporaire de Wolf Parade) entraînant sa douce de poétesse sur le continent européen, où réside les sources d’inspiration de ce second album. Agrémenté d’encore plus d’artefacts électroniques dans lesquels les cris de la guitare se noient, boîte à rythme plus saccadée, plus étouffante encore, FACE CONTROL est un clin d’œil – certes critique – à la club culture des pays de l’est, où l’apparence prédomine (comme quoi c’est pas si différente que notre côté ouest). Hommage avant tout aux effluves lo-fi, agrémentées de réjouissances pops, créant une véritable science-fiction sonore, le tout tente de porter une réflexion incisive sur la démocratie sauce russe. Comme quoi les apparences écorchées et minimalistes peuvent cacher bien plus. Mais si les considérations politiques vous emmerdent, il vous sera facile de vous évader dans les rythmes paranos et autres dérapages mélodiques d’"Evangeline" (qui n’est pas sans rappeler un célèbre tube de Depeche Mode…) "Officer Of Hearts" ou "Radio Kaliningrad".

Handsome Furs

Monsieur et madame Handsome Furs ont un fils, comment s’appelle-t-il ? FACE CONTROL. Le petit dernier fait suite à PLAGUE PARK, et nous entraîne également dans un voyage délirant, fait d’une succession de chambres d’hôtel. C’est que le duo de Montréal a passé son temps à tourner, Dan Boeckner (exilé temporaire de Wolf Parade) entraînant sa douce de poétesse sur le continent européen, où réside les sources d’inspiration de ce second album. Agrémenté d’encore plus d’artefacts électroniques dans lesquels les cris de la guitare se noient, boîte à rythme plus saccadée, plus étouffante encore, FACE CONTROL est un clin d’œil – certes critique – à la club culture des pays de l’est, où l’apparence prédomine (comme quoi c’est pas si différente que notre côté ouest). Hommage avant tout aux effluves lo-fi, agrémentées de réjouissances pops, créant une véritable science-fiction sonore, le tout tente de porter une réflexion incisive sur la démocratie sauce russe. Comme quoi les apparences écorchées et minimalistes peuvent cacher bien plus. Mais si les considérations politiques vous emmerdent, il vous sera facile de vous évader dans les rythmes paranos et autres dérapages mélodiques d’”Evangeline” (qui n’est pas sans rappeler un célèbre tube de Depeche Mode…) “Officer Of Hearts” ou “Radio Kaliningrad”.

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